Pain de vieillesse se pétrit pendant la jeunesse.
Je comprends enfin à quel moment les dames commencent à opter pour les deux pièces : quand elles ne supportent plus que la mode de la rue leur rappelle leur jeunesse perdue.
La vie n'est pas un sport qu'on se contente de regarder. Gagner, perdre, ou faire match nul, la partie est en cours, qu'on le veuille ou non. Alors allez-y, discutez avec l'arbitre, changez les règles, trichez un peu. Faites une [...] â–º Lire la suite
L'enfance, c'est l'envers de la vieillesse : c'est ne rien savoir et pouvoir tout faire.
La vieillesse est un alibi.
La jeunesse est une religion dont il faut toujours finir par se convertir.
Pour faire bon usage de la vie, il faut avoir dans la jeunesse l'expérience des années avancées, et dans la vieillesse la vigueur de la jeunesse.
La jeunesse est un défaut... Mais le défaut de l'âge, c'est de voir les défauts de la jeunesse.
Nous avons de la littérature d'évasion, pourquoi n'existe-t-il pas des biographies d'évasion ?
La vieillesse est le pire des maux, car elle prive l'homme de tous les plaisirs en lui en laissant l'appétit.
La vieillesse est une voyageuse de nuit : la terre lui est cachée ; elle ne découvre plus que le ciel.
Le sport va chercher la peur pour la dominer, la fatigue pour en triompher, la difficulté pour la vaincre.
Celui qui a du pain et du vin est ami du voisin.
La littérature mène à tout pourvu qu'on ne s'en serve pas.
J'éprouve des sentiments mitigés à l'égard de cette tradition de la littérature de guerre, où un vétéran délivre aux civils l'authentique vérité.
Alors s'assit sur un monde en ruine une jeunesse soucieuse.
La littérature est parfaitement inutile : sa seule utilité est qu'elle aide à vivre.
Je pense que le tennis est un sport de dames.
J'ai fait installer un système de sécurité chez moi et j'ai toujours un revolver chargé à portée de main. J'ai aussi un fusil M16. J'adore tirer au fusil. C'est le seul sport que je pratique.
La jeunesse montre l'homme comme le matin montre le jour.
Il n'y a pas vraiment de littérature sans suggestion, sans sous-entendu.
Chaque minute de la vie porte en elle sa valeur miraculeuse et son visage de jeunesse éternelle.
Dans l'âge mûr, on s'entend mieux à se garder contre le malheur, dans la jeunesse à le supporter.
Ainsi va le monde: l'insouciance de la jeunesse cédant le pas à la nécessité de payer ses factures et d'assumer ses responsabilités, nous sommes tous voués à reprendre le modèle que, durant notre adolescence, nous nous étions jurés de ne jamais répéter.
Quand on est étudiant, on a des discussions élevées, on discute philosophie, poésie, littérature. La littérature la plus noble prenait sa source à l'université. Mais une autre voix répondait à la première : « Va d'abord torcher le tien, branleur ! »
Il n'y a pas de pain trop dur pour un ventre affamé.
Les conseils de la vieillesse éclairent sans réchauffer comme le soleil d'hiver.
Peut-être les très grands hommes, et je le crois tout à fait, sont-ils ceux qui ont conservé, à l'âge où l'intelligence a toute sa force, une partie de cette impétuosité dans les impressions... qui est le caractère de la jeunesse ?
Il ne faut pas attribuer à la vieillesse tous les défauts des vieillards.
L'inexpérience est ce qui permet à la jeunesse d'accomplir ce que la vieillesse sait impossible.
La vieillesse n'est pas une question de mort, c'est une question de santé puisque la mort est certaine.