La jeunesse est ainsi, elle établit ses propres limites sans demander si le corps supporte.
On pense que mon prénom à un rapport avec l'état mais c'est faux. C'est plutôt avec un bateau de la marine : l'USS Arizona. Mon grand-père était à bord de l'Arizona quand les japonnais ont bombardé Pearl Harbor. Et il a [...] â–º Lire la suite
Si vous voulez tout savoir sur Andy Warhol, vous n'avez qu'à regarder la surface de mes peintures, de mes films, de moi. Me voilà. Il n'y a rien dessous.
Il était un grand mur blanc - nu, nu, nu,Contre le mur une échelle - haute, haute, haute,Et, par terre, un hareng saur - sec, sec, sec.
Lorsque je veux qu'un son soit menaçant en le retenant et en le tourmentant sans cesse, je l'écris non pour un instrument capable de l'exécuter aisément, mais pour celui à qui il demandera un effort important. Il ne pourra le [...] â–º Lire la suite
Je ne peux pas supporter d'entendre ce mot droit de visite. C'est un devoir de visite que le parent discontinu doit remplir.
Ses AirPods enfoncés dans les oreilles, elle écoute Orelsan : « Le passage à l'âge adulte est glissant dans les virages. »
La lumière de la chair dévoilée par le vent bourrasques change nos plans. Oh oui, vision brutale et brûlante d'un bout de corps en mouvement.
Ne cesse pas, voix dansante, parole De toujours murmurée, âme des mots Qui colore et dissipe les choses Les soirs d'été où il n'est plus de nuit.
Nous ne serons jamais ensemble pourtant nos âmes s'assemblent et nos corps séparés finissent par s'évaporer.
Seuls le bonheur et le malheur extrêmes semblent donner quelque prix à l'existence, c'est de toute façon les seuls souvenirs qui restent à la surface après le brassage des ans.
Les larmes qu'on ne pleure pas Dans notre âme retombent toutes, Et de leurs patientes gouttes Martèlent le coeur triste et las.
Passage de l'intangible au tangible, l'équinoxe de printemps célèbre partout la naissance et la vie qui se déploie. C'est le temps de l'innocence, de l'éveil aux choses du dedans et du dehors. C'est le pouvoir de l'Est.
Le monde de la réalité a ses limites ; le monde de l'imagination est sans frontières.
La citoyenneté, on le sait, ne définit pas une participation culturelle, linguistique ou historique en général. Elle ne recouvre pas toutes ces appartenances. Mais ce n'est pourtant pas un prédicat superficiel ou superstructurel flottant à la surface de l'expérience. Surtout quand cette citoyenneté est de part en part précaire, récente, menacée, plus artificielle que jamais.
C'est dans une prison que la musique a le plus de sens. On en a besoin pour ne pas oublier. Ne pas oublier qu'il y a des endroits dans le monde qui ne sont pas faits de mur et de [...] â–º Lire la suite
Aie en ton âme une place pour l'hôte que tu n'attends pas et un autel pour le dieu inconnu.
Nous possédons la liberté de l'âme. Nous ne jouissons pas de la liberté de la chair ; et c'est le corps que partout il faut suivre.
Une âme non tentée, que sait-elle ? Elle ne sait rien d'elle-même, elle ne sait rien de Dieu.
Tes yeux fermés, j'effleure ta peau du bout des doigts...Mes lèvres glissent le long de ton corps brulant... J'ai envie de toi... De te sentir en moi...
Tout groupe organique qui se développe égoïstement pour lui-même joue le même rôle dans la société que le cancer dans le corps humain.
La jeunesse nous fait dire et penser bien des choses illusoires.
C'est une forme de ravissement que d'avoir une adoration aussi inconditionnelle pour toute la surface du corps, la peau, d'un autre être humain.
Un ami est une seule âme qui habite deux corps.
Nous regagnons notre base solide : notre rêve de ne rien avoir et de ne rien faire.
J'ai choisi d'utiliser ma personnalité populaire pour faire autre chose que ma profession. C'est une bonne combine à long terme pour moi, parce qu'il est probable que pendant encore des générations et des générations, quand il y aura les présidentielles, [...] â–º Lire la suite
La jeunesse croit beaucoup de choses qui sont fausses ; la vieillesse doute de beaucoup de choses qui sont vraies.
On peut assassiner les corps mais pas l'âme, voilà ce que nous avons appris dans les camps.
Aimer, c'est se donner corps et âme.
Comme une rose, un enfant, c'est à la fois fragile et solide ; ça émerveille et ça étonne !
Un corps chétif affaiblit l'âme.