Comme le prince héritier (Mohammed VI) n'avait que neuf ans, Oufkir comptait se rendre à Ifrane, le nommer roi et déclarer l'état d'urgence, et pouvoir ainsi commettre tous les crimes en son nom.
Les lois et les institutions sont comme des horloges ; de temps en temps, il faut savoir les arrêter, les nettoyer,les huiler et les mettre à l'heure juste.
La vraie liberté se fait violence et, comme le Christ, qui a ignoré qu'il était souverain devient un esclave pour servir les autres.
Le savoir est porteur de responsabilité.
Nous sommes ainsi. Quoique nous fassions, la question immédiatement se pose à savoir si nous n'aurions pas dû faire le contraire.
Dans tous les problèmes de gouvernement la réponse correcte est habituellemnt : ne rien faire.
Les hommes parlent aux femmes pour pouvoir coucher avec elles ; les femmes couchent avec les hommes pour pouvoir parler avec eux.
Aucune règle n'existe, les exemples ne viennent qu'au secours des règles en peine d'exister.
L'amour est possible entre les mortels. La guerre des sexes est une illusion sociale imposée. Nous sommes en guerre, oui, mais contre ce pouvoir de destruction et de haine.
Il faut savoir avant que penser.
En moins d'un millénaire, Brahm, Yahvé, Zeus et Jupiter s'imposent aux croyants comme les pères de l'humanité et confinent les mères dans le statut de mineures. Comme si les hommes avaient inventé Dieu pour mieux asseoir le pouvoir paternel.
Le sociologue essaye de faire savoir ce que l'univers du savoir ne veut pas savoir, notamment sur lui-même.
L'abus du pouvoir enfante tous les crimes.
Etre jeune, c'est être spontané, rester proche des sources de la vie, pouvoir se dresser et secouer les chaînes d'une civilisation périmée, oser ce que d'autres n'ont pas eu le courage d'entreprendre ; en somme, se replonger dans l'élémentaire.
Si vous voulez en savoir plus sur un homme, vous pouvez en savoir beaucoup en regardant qui il a épousé.
L'intelligence c'est la faculté de s'adapter au changement.
L'attitude la plus juste chez un honnête homme consiste à accepter en tout savoir une part énorme d'inexactitude.
Faire la révolution, c'est prendre le pouvoir et la richesse, pas les anéantir.
Ce n'est pas le boulot des consommateurs de savoir ce qu'ils veulent.
Peut-on jamais savoir par où commence et quand finit l'indifférence ?
La vieille puissance de la mort où se symbolisait le pouvoir souverain est maintenant recouverte soigneusement par l'administration des corps et la gestion calculatrice de la vie.
Le choix est une illusion créée entre ceux qui ont le pouvoir et ceux qui ne l'ont pas.
Le gouvernement doit naître du pays.
Un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.
L'homme est le seul animal à savoir quelque chose de son grand-père.
Les criminels aussi cherchent à savoir ce qu'ils sont.
Nous devons affronter les forces de la haine avec le pouvoir de l'amour.
Le véritable amour consiste à pouvoir accepter les émotions brutes, peu importe la difficulté.
Comment ils font les chasseurs pour savoir si c'est un canard à l'orange ?
Nous ne sommes que les pions insignifiants d'un grand jeu de massacres que se livrent des politiciens et des industriels fous, sans scrupule, avides de pouvoir et d'argent...
Il n'y a plus qu'à s'écarteler tranquillement, dans les délices de se savoir à tout jamais personne.