Ce n'est pas le moment de s'offrir le luxe de se rafraîchir ou de prendre la drogue tranquillisante du gradualisme.
Je suis ambitieuse mais je ne suis pas particulièrement compétitive. Je vais essayer d'obtenir des rôles, car je pense que c'est sain d'y aller, mais... Je pense qu'il y a déjà trop de concurrence entre les femmes. C'est important d'avoir une solidarité féminine et de se soutenir mutuellement.
Quand les individus se multiplient, les intelligences se divisent.
Les femmes doivent s'occuper les unes des autres, pas se déchirer.
Etre torchon. Ne pas se mélanger avec les serviettes.
Obscur, l'écrivain l'est d'abord à lui-même et il ne se connaît jamais si bien que lorsqu'il est célèbre.
Pourquoi la postérité serait-elle plus équitable que les contemporains ? Elle peut se tromper, elle aussi...
Quand on connaît la vraie tragédie dans la vie, on peut réagir de deux façons ; perdre espoir et tomber dans les habitudes autodestructrices ou se servir du défi et trouver notre force intérieure.
Parfois les hommes, par crainte d'un moindre danger, se jettent dans un plus grand.
Il est fort aisé de se tromper soi-même, on pense comme l'on est affecté.
C'est peut-être à cette époque qu'elle a appris à renoncer à son genre : mâles ou femelles, les gros sont soumis à une exclusion similaire. On a le droit de les mépriser. Et s'ils se plaignent des traitements qu'on leur [...] ► Lire la suite
Le déluge grossitBientôt il déferleraDans chaque valléeSur chaque toitureLe corps se noieraEt l'âme rompra ses liensJ'écris tout celaMais la preuve je ne l'ai pas.
Tout le monde a besoin de se sentir supérieur à quelqu'un" dit-elle. Mais d'habitude on présente une petite preuve avant de présenter ce privilège.
Les jeunes hommes ne doivent pas encore se marier, et les vieillards ne doivent jamais se marier..
Les gens font rarement ce en quoi ils croient. Ils font ce qui leur convient, puis se repentent.
Comme un bon cheval n'est pas très enclin à sauter par-dessus une berge, s'il reste à se guider, je laisse le mien choisir son chemin.
L'hymne de l'amour se cultive ou il s'exploite ?
Pourquoi se fâcher ? Se mettre en colère ne résout rien... Je n'aime pas crier et me battre et je ne peux pas me disputer, je préfère laisser tomber... Quand les gens utilisent des mots désagréables, je me sens écrasé et je m'en souviens longtemps.
Un programme c'est un sort que l'on jette à un ordinateur et qui se transforme en messages d'erreur.
L'intelligence, c'est la tentation vaine de se passer du temps.
Ce sont les grands défauts qui se dissimulent le mieux. Profonds défauts, profondes cachettes.
C'est curieux les dames ! Il faut toujours se demander si on les a rendues heureuses...
Les mensonges n'ont d'importance que si l'on se fait prendre.
Une des meilleures raisons qu'on puisse avoir de ne se marier jamais, c'est qu'on n'est pas tout à fait la dupe d'une femme, tant qu'elle n'est point la vôtre.
Celui qui ne veut pas se hasarder ne doit pas songer à s'élever.
Toutefois, cette bouteille ne portait pas le mot "poison", aussi Alice se risqua-t-elle à la goûter et, trouvant cela très bon (cela avait, en fait, une saveur de tarte aux cerises mêlée de flan d'ananas, de dinde rôtie, de caramel et de pain grillé beurré), elle eut tôt fait de la finir.
La Gaule brûlait de se venger, n'acceptant pas d'avoir été si souvent humiliée et finalement soumise à Rome, ni de voir ternie sa gloire militaire.
Qu'est-ce que la vie ? C'est le scintillement d'une luciole dans la nuit. C'est le souffle d'un buffle en hiver. C'est comme la petite ombre qui traverse les champs et va se perdre dans le coucher du soleil.
Ce que deux êtres se donnent de plus beau, ce n'est pas seulement leur corps, leurs plaisirs, leurs talents mutuels, c'est une histoire à nulle autre pareille qui les liera à jamais même s'ils doivent se quitter.
À ce jeu-là [Ndlr : le sprint], où il faut posséder une grosse pointe de vitesse et frotter sans se soucier du danger, je n'ai jamais été un expert.
Ils fuient, tant pis ! En tout cas, je ne les recevrai pas ici. D'ailleurs, nous n'avons pas de place. Rien n'est prêt. Qu'ils aillent se faire pendre ailleurs où ils voudront. En aucun cas et à aucun prix je ne veux de pieds-noirs à Marseille.
Quiconque se soucie de sa dignité ferait bien de se tenir à l'écart des chevaux.
La mode, c'est fait pour s'amuser, pour garder un peu de frivolité, se faire plaisir... mais aussi se tromper. Le bon goût, c'est également fait de mauvais goût, sinon c'est un peu triste.
Les gens me demandent pourquoi je porte des voiles. Je réponds que je suis en deuil. Pourquoi ? Et bien je suppose que quelque chose de merdique doit se passer quelque part.
C'est ça la vie ; il y a les connus et les inconnus. Les connus tiennent à se faire reconnaître, les inconnus aimeraient le rester, et ça foire.
En France, les peines d'argent durent plus longtemps que les peines de coeur et se transmettent de génération en génération.
L'ordre, à la longue, se met de lui-même autour des choses.
Se passionner pour tout et ne tenir à rien.
Les événements prévus par les bons esprits ne manquent guère d'arriver, mais la fortune se réserve deux secrets, l'époque et les moyens.
Les femmes ne perdent jamais une occasion de se montrer mystérieuses.
Chaque tête a une possibilité donnée et limitée de se créer les illusions qui lui sont nécessaires.
L'histoire se fait au fil des calendriers ; mais les histoires sont hors du temps.
Il ne faut pas se faire d'illusions : ce qu'on appelle communément le peuple n'est pas plus fou que l'élite ; la seule différence, c'est qu'il n'est pas toujours capable de le dire.
Le Français se distingue des autres peuples en ce qu'il s'élève constamment au-dessus de lui-même, ce qui est un exploit stupéfiant si l'on considère qu'il est déjà très haut.
Seuls les vrais solitaires, quand ils se rencontrent, peuvent s'aimer sans s'abîmer parce qu'ils n'ont pas besoin de se fuir, d'exercer un pouvoir sur l'autre ou de considérer la durée comme une fin en soi.
L'oeuvre qu'on portait en soi paraît toujours plus belle que celle qu'on a faite. Tant de choses se perdent en ce voyage de la tête à la main !
Il n'est pas question pour le consommateur, pour le citoyen moderne de se dérober à cette contrainte de bonheur et de jouissance, qui est l'équivalent dans la nouvelle éthique de la contrainte traditionnelle de travail et de production.
J'ai toujours aimé les choses qui sont intemporelles et qui se bonifient avec l'âge.
Personne ne pense jamais à ce qui va se passer dans 25 ans.
Je crois cependant que notre nation, aujourd'hui, ne peut pas se permettre d'ignorer la question raciale.