C'est bien de se prendre une petite claque aux fesses quand on a été un sale gosse gâté.
L'amour ne se commande pas : n'aime point qui veut et le coeur ne se fixe pas toujours où il devrait.
Combien se tuent qui n'ont rien d'autre sous la main pour embêter leur famille.
Choisir provoque un sentiment de satisfaction. On a tranché dans le vif de la conscience. Un nouvel ordre se profile que l'on a soi-même imaginé.
Nos réciproques estimes se maintiennent en respect, l'une contre l'autre accotée.
J'ai lu dans un bouquin que la haine est un plat qui se venge du froid.
La vérité ne se trouve d'ailleurs pas dans les livres, mais dans la vie.
Tant que tu ne cesseras de monter, les marches ne cesseront pas ; sous tes pieds qui montent, elles se multiplieront à l'infini !
Selon les astronomes modernes, l'espace est limité. Voilà une pensée très réconfortante, particulièrement pour les gens qui ne se rappellent jamais où ils ont mis les choses.
Une occasion manquée se retrouve, tandis qu'on ne revient jamais d'une démarche précipitée.
A la mort de son mari, elle cessa enfin de se sentir seule.
S'il y a un plat universel, ce n'est pas le hamburger mais bien la pizza, parce qu'elle se limite à une base commune - la pâte - sur laquelle chacun peut disposer, agencer et exprimer sa différence.
Par terre on se dispute, mais au lit on s'explique. Et sur l'oreiller, on se comprend !
Deux hommes qui ne se connaissent pas sont capables, par amour-propre, de passer l'un à côté de l'autre, dans un désert, sans se saluer.
L'idée que la vie est un bien et que nous méritons la liberté et le bonheur se transmet en y croyant.
Eh quoi ! est-il donc si difficile de laisser les hommes essayer, tâtonner, choisir, se tromper, se rectifier, apprendre, se concerter, gouverner leurs propriétés et leurs intérêts, agir pour eux-mêmes, à leurs périls et risques, sous leur propre responsabilité ; [...] ► Lire la suite
Les lièvres, obsédés par leur couardise, convinrent de se suicider. Ils se transportèrent donc sur une falaise au pied de laquelle se trouvait un étang. Les grenouilles, au bruit de leurs pas, se réfugièrent dans les profondeurs de l'étang. À [...] ► Lire la suite
On se saoule parce qu'on a soif ou parce qu'on est tous ensemble et qu'il faut se supporter, ou peut-être même, comme ça, sans raison.
La vie passe, les amours se fanent, le temps les effacent mais toi tu restes.
Quand s'arrondit le ventre d'une future maman, ce n'est pas simplement un enfant qui se prépare à venir au monde, mais aussi un objet de convoitise pour les stratèges du marketing.
Il ne faut pas trop se tartariser ! Le beau rôle est encore à ceux dont les armes civilisent.
Il faut s'aérer, sans se préoccuper ni des étiquettes, ni des dossards.
C'est un méchant homme que celui qui ne se fie à personne et à qui personne ne se fie.
Quand on vieillit, le regard intérieur se fait myope. On rêve moins. On devient plus avide et plus avare. On vieillit quand on commence à se retourner.
Se sentir pas écouté fait qu'on parle.
A la longue, il n'est pas plus sûr d'éviter le danger que de s'y exposer. Les peureux se font prendre aussi souvent que les audacieux.
La terre se nourrit d'empreintes, Le ciel se nourrit d'ailes.
Faire de la poésie, c'est se confesser.
Celui qui veut être vrai doit risquer de se tromper.
Celui qui se conduit vraiment en chef ne prend pas part à l'action.
La vie la plus belle est celle que l'on passe à se créer soi-même, non à procréer.
Tout pouvoir pense continuellement à se conserver à s'affirmer, à s'étendre et que cette passion de gouverner est sans doute la source de tous les maux humains.
La malchance est un oiseau déplaisant et il faut l'empêcher de se percher sur soi...
Tout se trouve en vous. Ecoutez en dedans de vous-même et suivez les directives de ce guide intérieur.
Tout passe et se succède. Moi seul je demeure.
Le contentement se lit dans les yeux, dans le maintien, dans l'accent, dans la démarche, et semble se communiquer à celui qui l'aperçoit.
Celui qui a besoin d'un protocole n'ira jamais loin ; les génies lisent peu, pratiquent beaucoup et se font d'eux-mêmes.
L'intelligence consiste à ne jamais se laisser toucher par les étranges considérations intimes qui ruinent parfois la vie des moindres.
Etre intelligent c'est (aussi) savoir se servir de son intelligence.
Se lever pour mille-deux c'est insultant.
C'est dans la nature humaine ; quand on nous dit de ne pas toucher à quelque chose en général on y touche quand même... Même si on sait qu'on ne devrait pas. Peut-être parce que, au fond, on aime se compliquer la vie.
L'humour est une façon de se tirer d'embarras sans se tirer d'affaire.
Créer, c'est se souvenir.
Le regard est un choix. Celui qui regarde décide de se fixer sur telle chose et donc forcément d'exclure de son attention le reste de son champ de vision. C'est en quoi le regard, qui est l'essence de la vie, est d'abord un refus.
L'histoire, dit-on, est la mémoire de l'humanité : la politique se loge dans ses trous.
La vraie sagesse, la vraie supériorité ne se gagne pas en luttant mais en laissant les choses se faire d'elles-mêmes.
A moins d'un changement de cap, la civilisation mondiale sera devenue d'ici à quelques années une dystopie de surveillance postmoderne, à laquelle seuls les plus habiles auront une chance de se soustraire.
La retraite ne fait pas partie de mon vocabulaire. Ils ne vont pas se débarrasser de moi de cette façon.
Quand on se méfie, on se trompe ; quand on ne se méfie pas, on est trompé.
C'est dans les dossiers des archives de la police que se trouve notre seule immortalité.