La vie est faite de morceaux qui ne se joignent pas.
Le propre de la jalousie est qu'elle n'a pas de motifs. Tous les motifs, pour elle, se valent. Il n'y a pas de bons ou de mauvais motifs, de vraies et fausses jalousies. Il y a le jaloux simplement - [...] ► Lire la suite
Hulk : On ne devrait pas se focaliser sur Loki : j'ai l'impression qu'il n'est pas tout seul dans sa tête. C'est un malade mental ce type. Thor : Modère tes propos ! Loki a perdu la raison mais il est d'Asgard [...] ► Lire la suite
Ah ! La gloire, triste denrée. Elle se paye cher et ne se garde pas. Ne serait-elle point l'égoïsme des grands hommes, comme le bonheur est celui des sots.
Quand on écrit son journal personnel, on se rend compte d'une chose : on est conscient de son inconscient.
L'amour se mesure à ce que l'on accepte de lui sacrifier.
La langue la plus dure à apprendre, c'est se taire.
Il faut toujours se préparer au lendemain car on ne sait jamais à quoi s'attendre.
La liberté coûte cher et son prix ne se mesure pas qu'en chiffre.
Quel besoin de se venger d'une femme ? La nature s'en charge, il n'y a qu'à attendre.
Se laisser aller à l'imagination aide à perdre la notion du temps.
Tous ceux qui veulent dire une vérité avant son heure risquent de se retrouver hérétiques.
Heureux ceux qui ignorent que mûrir c'est assister à l'aggravation de ses incohérences et que c'est là le seul progrès dont il devrait être permis de se vanter.
J'ai observé que, d'ordinaire, on se dit "au revoir" quand on espère bien qu'on ne se reverra jamais - tandis qu'en général on se revoit volontiers quand on s'est dit "adieu".
Le plus grand péril se trouve au moment de la victoire.
Pour gouverner quelqu'un longtemps et absolument, il faut avoir la main légère, et ne lui faire sentir que le moins qu'il se peut sa dépendance.
Quand je vois tous ces gens qui se promènent ou mangent en téléphonant, tout en gardant un oeil sur la Bourse, ça me paraît l'image même de la barbarie.
C'est si ennuyeux, le deuil ! A chaque moment, il faut se rappeler qu'on est triste.
Tout se calme à la longue, notre joie comme notre peine. Tout s'en va avec le temps.
On dit : "La critique est aisée...", parfois on aimerait pouvoir dire : "Si la critique se taisait...".
Les vieux époux ont le même nombre de poils dans les oreilles tant ils finissent par se ressembler.
La mode est comme une fête. S'habiller, c'est se préparer à jouer un rôle.
La mesure d'une société se trouve dans la façon dont elle traite ses citoyens les plus faibles et les plus impuissants.
Se révolter ou s'adapter, il n'y a guère d'autre choix dans la vie.
C'est qu'on se veut toujours plus sage que sa mère, C'est qu'on veut sortir de sa sphère.
La religion est un pont entre nous et Dieu, malheureusement certains préfèrent nager et souvent ils se noient.
Celui qui rit comme un bossu et pleure comme une madeleine a intérêt à boire souvent pour ne pas se déshydrater.
Le sens de la vie, c'est ce qui reste quand on se débarrasse de tout ce qui est absurde.
Le temps de lire est toujours du temps volé. C'est sans doute la raison pour laquelle le métro se trouve être la plus grande bibliothèque du monde.
Celui qui ne sait pas se fâcher est un sot, mais celui qui ne veut pas se fâcher est un sage.
Quand une femme se tait, c'est qu'elle va dire quelque chose.
Toute partie tient à se réunir à son tout pour échapper ainsi à sa propre imperfection.
Il suffit de garder les yeux ouverts : tout se charge de signification.
Le stress est peut-être sur le point de se transformer en un beau mot sur lequel tous s'accordent sans réellement se comprendre.
Nous sommes en train de mourir de trop penser. On se tue lentement en pensant à tout. Pense. Pense. Pense. Vous ne pouvez jamais faire confiance à l'esprit humain de toute façon. C'est un piège mortel.
La rapide mise hors d'état de nuire du criminel de Montauban et de Toulouse est une bonne nouvelle pour tous nos compatriotes, musulmans, juifs et chrétiens, également menacés par le fanatisme délirant d'un djihadiste français. Cette identification puis cette arrestation [...] ► Lire la suite
Une des choses que j'ai apprise au fil des années est la différence entre prendre son travail au sérieux et se prendre au sérieux. La première condition est impérative et la seconde désastreuse.
Les pensées se dissipent où il n'y a point de conseil, mais où il y a plusieurs conseillers elles s'affermissent.
S'il fallait tolérer aux autres tout ce qu'on se permet à soi-même, la vie ne serait plus tenable.
Le patron qui déclare que ses cadres constituent une barrière au changement est aussi celui qui se plaint de ne pas être écouté par ses clients.
Se vouloir libre, c'est aussi vouloir les autres libres.
Trois choses ne se connaissent qu'en trois occasions. On ne connaît la valeur qu'à la guerre, le sage que dans sa colère et l'ami que dans la nécessité.
Ce n'est pas que le suicide soit toujours de la folie. Mais en général, ce n'est pas dans un accès de raison que l'on se tue.
Passer sa vie à se juger soi-même, c'est très amusant et, au fond, ce n'est pas bien malin.
Celui qui oublie son corps se dessèche comme une plante privée d'eau et celui qui néglige son âme est une source tarie pour les racines d'autrui.
Peu importent les distances : la vie se charge de les anéantir et le temps ne connaît pas l'espace.
J'avais le choix entre regarder les choses se produire, ou en être acteur.
Quand on croit deviner on se trompe souvent.
A quoi bon se rappeler ce qui n'est pas lié au plaisir ? Le souvenir est l'un des alliés les plus indispensables de la volupté.
C'est dans les bras d'une maman que s'apprend la tendresse et c'est dans ceux d'un amant qu'elle se développe.