Quand le travail sert uniquement à se maintenir à la surface, à survivre, alors il n'apporte que la plus profonde des solitudes.
La force naît par violence et meurt par liberté.
La réduction du temps de travail est à l'origine d'une dégradation de la situation des plus fragiles notamment des femmes ayant des emplois peu qualifiés.
Les femmes adorent la force, mais une force qui parfois s'incline, et un tigre qui tantôt dévore et tantôt se fait descente de lit.
La force en elle-même chez une femme est assez abrasive et pas très attirante tout le temps.
Lorsque la réalité se dresse contre nous, la force du mal d'hier atténue celle du mal d'aujourd'hui.
Que sert à l'homme de gagner l'univers s'il n'a pas de culotte pour passer l'hiver ?
Créé de la terre, l'homme en conserve à jamais la force et la pérennité ; créée de la chair, la femme en possède à jamais la beauté changeante et éphémère.
À force de ne pas parler des choses, par élégance, on ne dit rien, et on l'a dans le cul !
Quand on est assis dans un avion qui s'écrase, on a beau attacher sa ceinture, ça ne sert à rien.
C'est utile, une révolution. Ça met des freins au gouvernement, ça le force à agir, à pencher d'un certain côté. Mais pas plus. L'état demeure.
Le bonheur forcé est un cauchemar.
Tout travail travaille à faire un homme en même temps qu'une chose.
Je revendique le dépassement politique. S'entourer de femmes et d'hommes qui viennent de gauche, de droite, de la société civile. C'est ça la force de notre pays.
Les maçons du Moyen-Age savaient parfaitement que Dieu n'existe pas, mais ils espéraient qu'à force de lui bâtir des cathédrales, il finirait par exister.
A force de sagesse, on peut être blâmable.
On n'a encore rien trouvé de mieux que la force pour résister à la violence.
En dépit de tout, je garde la conviction que l'amour, la paix, la douceur et la bonté sont la force qui est au-dessus de tout pouvoir.
Qu'est-ce que l'homme ? Il est cette force qui finit toujours par balancer les tyrans et les dieux.
Vivre c'est survivre à un enfant mort.
L'amour, quelle histoire ! Pourquoi faut-il à moitié en mourir ? Pourquoi faut-il y survivre ?
Il y a une force en moi, une volonté farouche, qui me poussent vers l'espoir et la lumière.
Chacun sa mort, on a celle qu'on mérite, ça ne sert à rien de vouloir la reconnaître, elle n'a jamais le même visage, et au fond pour chacun elle ne peut ressembler qu'à soi-même.
Dans le monde, il existe, parallèlement à la force de la mort et de la contrainte, une force de persuasion énorme appelée culture.
Si au moins on pouvait en vouloir à quelqu'un, si même on pouvait croire qu'on sert à quelque chose, qu'on va quelque part. Mais qu'est ce qu'on nous a laissé ? Des lendemains qui chantent ? Le grand marché Européen ? On a plus qu'a être amoureux comme des cons ! Et ça, c'est pire que tout.
Avocats : ont le jugement faussé à force de plaider le pour et le contre.
L'homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s'attend pas à ce que les idées qu'il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d'un cultivateur, pour l'avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère.
Le travail de la pensée ressemble au forage d'un puit ; l'eau est trouble d'abord, puis elle se clarifie.
Tout le poème de Job est le développement de cette idée : la grandeur qu'on trouve au fond de l'abîme.
A force de mettre en avant les acteurs, la forme prend plus d'importance que le fond, le paraître prend le pas sur l'être.
Les putes font le plus vieux métier du monde, et surtout les vieilles putes.