La sagesse se trouve dans le silence, non dans le bruit.
Celui qui se connaît est seul maître de soi.
Quand maman est fatiguée, pourquoi c'est moi qui doit aller se coucher ?
Tout le jeu de la guerre se joue sur la faiblesse du guerrier.
Il vaut mieux tendre la main pour obtenir une maille, que de se la voir couper pour avoir volé un sol ou deux liards.
Il n'y a que les ennemis qui se disent la vérité ; les amis et les amants mentent sans cesse, pris au piège dans la toile du devoir.
Quand on tire le diable par la queue et qu'on prend ses jambes à son cou, on ne peut que se faire un tour de reins.
On peut se laisser dépérir dans le manque. On peut aussi y trouver un surcroît de vie.
Pour tirer le meilleur parti des connaissances acquises, pour en extraire toute la richesse, il importe de ne pas s'y habituer trop vite, de se laisser le temps de la surprise et de l'étonnement.
Il faut se battre pour essayer de ne pas répéter nos erreurs, elles sont faciles à retenir mais on les répète toujours.
Soyez révolté, méchant si vous le désirez, criez, pleurez, mais ne vous cachez pas au fond de votre détresse comme les fous se cachent dans leur folie.
Mon petit, qu'elle chance tu as d'arriver dans un siècle où la science avance à pas de géant ! Bientôt l'homme sera tellement intelligent, tellement bon, qu'il n'y aura plus de guerre, plus d'armées plus de frontières, chacun se régalera [...] ► Lire la suite
Celui qui se tait a tort ou qu'il l'admet d'office. Ne rien dire est devenu insupportable, vous êtes méprisé sans le savoir.
Réfléchir, ça ne consiste pas à tout arrêter pour se mettre à penser.
Se faire des amis est une obligation de commerçant. Se faire des ennemis est une occupation d'aristocrate.
Ils se battirent en guerrier et en poète. Ils se battirent en écossais et gagnèrent leur liberté.
Le mal se fait sans effort, naturellement, par fatalité ; le bien est toujours le produit d'un art.
Quand dix personnes qui pensent la même chose se réunissent, elles ne pensent plus.
Un homme sage en même temps qu'honnête se doit à lui-même de joindre à la pureté qui satisfait sa conscience, la prudence qui devine et prévient la calomnie.
Savoir ce qu'il se passe requiert du jugement ; savoir agir en conséquence requiert de la sagesse.
J'les vois faire semblant d'être content pour moi, tout en se demandant combien ça touche par mois.
Un beau visage est un traître qui se fait craindre et qu'on regarde avec plaisir.
C'est la métamorphose. Un matin on se lève et on comprend que dans le silence et la discrétion - on est devenu quelqu'un d'autre.
Il arrive que les grandes décisions ne se prennent pas, mais se forment d'elles-mêmes.
Nos désirs vont s'interférant et, dans la confusion de l'existence, il est rare qu'un bonheur vienne justement se poser sur le désir qui l'avait réclamé.
Un chanteur d'opéra, c'est un type qui reçoit un coup de couteau dans le dos et qui, au lieu de saigner, se met à chanter.
Les regrets se manifestent toujours trop tard. Orientés vers un passé révolu, irréversible, ils demeurent vains.
Il est toujours difficile pour un père d'apprécier comme il se doit la valeur des efforts accomplis par ses enfants.
La Nature se charge de tout ; il n'y a qu'à la laisser faire, elle fait bien ce qu'elle fait.
On se brûle les ailes ensembles ?
Chef Si tu ralentis, ils arrêtent. si tu faiblis, ils flanchent. Si tu t'assois, ils se couchent. Si tu doutes, ils désespèrent. Si tu critiques, ils démolissent. mais... si tu marches devant et si tu leur donnes la main, ils te donneront leur vie.
Ils se contentent de tuer le temps en attendant que le temps les tue.
La meilleure façon de ne pas se perdre, c'est de ne pas savoir où on va...
Qui masque ses fautes se voit, en fin de compte, démasquer par sa conscience.
Il n'est rien de plus urgent que d'apprendre la patience, le plaisir de se perdre, la ruse et le détour, la danse et le jeu, pour se retrouver capable de façonner sa vie comme une ironique oeuvre d'art.
Le bonheur est comme ces palais des contes de fées dont les portes sont gardées par des dragons : il faut se battre pour le conquérir.
Ma foi, sur l'avenir bien fou qui se fiera : tel qui rit vendredi, dimanche pleurera.
N'écoutant que son courage qui ne lui disait rien, il se garda d'intervenir.
Je ne suis pas un libérateur. Les libérateurs n'existent pas. Le peuple se libère.
J'essayais de vivre un féminisme joyeux, mais en fait j'étais très en colère. Les viols, les femmes battues, les femmes excisées. Les femmes avortées dans des conditions épouvantables. Des jeunes filles qui allaient se faire faire un curetage à l'hôpital et des jeunes internes qui leurs disaient : pas d'anesthésie ça vous apprendra !
Imposer sa volonté aux autres, c'est force. Se l'imposer à soi-même, c'est force supérieure.
Les filles se souviennent du jour de leur naissance et en oublient l'année.
C'est la répétition d'affirmations qui mène à la croyance. Et ce que tu crois devient une conviction profonde. Les choses commencent alors à se réaliser.
Tout se paie, le bien plus cher que le mal.
Si je puis empêcher un coeur de se briser, je n'aurai pas vécu en vain.
Il faut se dire une chose, c'est que l'erreur est humaine. Imaginons qu'il n'y ait pas d'arbitres. Sans arbitres, il n'y a pas de sport. Quelqu'un qui agresse un arbitre, doit être radié de tous les terrains, et de toutes les salles de sport. A vie, sans exceptions.
Il faut se méfier du patriotisme car les instincts meurtriers dorment au coeur de chaque nation.
Certains diront que la loyauté inspire un espoir sans limite. Et si c'était vrai, il y a un piège. La vraie loyauté prends des années à se construire ; et seulement quelques secondes à être détruite.
La vengeance est un plat qui se mange chaud !
Il y a, au cours de l'existence, des rencontres imprévues et singulières, où bien des faits se produisent, en apparence anodins, et qui auront été les dons du destin.