C'est la répétition d'affirmations qui mène à la croyance. Et ce que tu crois devient une conviction profonde. Les choses commencent alors à se réaliser.
- [Dans sa tête] Je pense que j'aurais du lui répondre quelques chose, n'importe quoi... Je suis censé être un futur écrivain mais aucun mot ne me venaient... J'avais l'impression de ne jamais avoir rien lu. Et de toute façon [...] ► Lire la suite
On mène sa vie sous la pression d'une existence que bien peu d'entre nous peuvent se féliciter d'avoir choisie.
Nous vivons dans une interminable succession d'absurdités imposées par la logique myope de la pensée à court terme.
Je crois au pouvoir du rire et des larmes comme contrepoison de la haine et de la terreur.
L'ethnologie mène partout à condition d'en revenir.
Je crois qu'il est dans ma destinée de tailler mon chemin dans le roc ; car je ne pourrais suivre celui pratiqué par les autres.
Comme bercée en un hamacLa pensée oscille et tournoie,A cette heure ou tout estomacDans un flot d'absinthe se noie.
L'art rend supportable l'aspect de la vie en plaçant dessus le crêpe de la pensée indécise.
J'ai des ennemis et je m'en vante : je crois les avoir mérités.
Je crois au Dieu qui a fait les hommes, et non au Dieu que les hommes ont fait.
La pensée naît du doute.
De loin la pensée vigilante des mères nous fait comme une enveloppe mystérieuse à notre âme s'emmitouflant à moindre froid et à moindre peur.
La pensée est une rature indéfinie.
Je me suis marié parce que ça donnait le droit à un costume pur laine et des chaussures en cuir : voilà où ça mène l'élégance.
- Qu'est ce que tu fais Derek voyons c'est ta famille ! - Ouais, c'est ma famille, c'est ma famille. Et tu sais quoi ? j'en ai vraiment rien à branler de toi, de ce que tu penses ou de qui que [...] ► Lire la suite
Je crois que le remords est le moins actif de tous les sens moraux de l'homme.
Je crois au génie du peuple tant que les médias de masse ne l'abrutissent pas pour le transformer en masse abêtie.
Tout le monde aujourd'hui se fiche un peu du disque. Il n'y a plus de support, tout est dématérialisé, disponible en streaming... Il n'y a plus ce culte de l'objet...
Je crois que la vie est une série de quasi-accidents. Une grande partie de ce que nous attribuons à la chance n'est pas du tout de la chance. C'est saisir le jour et accepter la responsabilité de votre avenir. C'est voir ce que les autres ne voient pas et poursuivre cette vision.
Il faut songer quelquefois à la mort, cette seule pensée peut nous apprendre à bien vivre.
Si les souris qui restent prennent d'assaut l'éléphantesque République et que celle-ci fuit en appelant sa mère, on aura perdu. La laïcité a le fessier suffisamment large pour s'asseoir sur cette vermine et l'écrabouiller.
Dépêche toi de vivre, ou dépêche toi de mourir. C'est fichtrement vrai. Brooks était ici, Red aussi. Pour la deuxième fois de ma vie je suis coupable d'un crime : violation de liberté conditionnelle. Mais je doute quand même qu'ils aillent [...] ► Lire la suite
Quand on est convaincu que quelqu'un se trompe, que cette personne refuse de discuter, d'apporter des preuves en alléguant que tout un chacun a le droit de penser comme il veut - on ne peut pas être tolérant. Liberté de pensée ne signifie pas liberté d'errer et de divaguer.
Toute pensée qui pénètre en profondeur s'achève en un mysticisme moral.
Tu crois qu'ils vont faire du mal à mon nounours ?
Ne crois jamais en cupidon car il brise ton coeur avec ses flèches en carton.
Il n'est que trop facile de prouver que la tolérance conduit parfois tout droit à l'intolérable et que sur ce chemin là on est trop souvent mené par le bout du nez.
Le monde est une pensée qui ne se pense pas, suspendue à une pensée qui se pense.
L'humanité est à un croisement : un chemin mène au désespoir, l'autre à l'extinction totale. Espérons que nous aurons la sagesse de savoir choisir.
Que redoute-t-on quand un homme fixe sa vie avant d'avoir « jeté sa gourme » et « mené la vie de garçon » ? On craint que la solidité du mariage ne résiste pas au déchainement subit de l'instinct viril. Juste crainte, mais qui n'est pas moins fondée pour la femme que pour l'homme.