Se savoir aimer et se l'entendre dire. C'est la potion magique contre la violence, la colère, la révolte.
Le sage ne s'assied pas pour se lamenter, mais se met gaiement à la besogne pour réparer le mal.
Nous savons que les mesures violentes contre la religion sont absurdes; mais c'est une opinion: à mesure que le socialisme grandit, la religion disparaîtra. Sa disparition doit se faire par le développement social, dans lequel l'éducation doit jouer un rôle.
Et pour cet art de connaître les hommes, qui vous sera si important, je vous dirai qu'il se peut apprendre, mais qu'il ne se peut enseigner.
La violence qu'on se fait pour demeurer fidèle à ce qu'on aime ne vaut guère mieux qu'une infidélité.
On va au théâtre pour voir et savoir, pour sentir et ressentir. On se met en état d'attente, dans l'espoir d'attendre ou de comprendre quelque chose que l'on n'a pas su comprendre jusqu'alors.
Le comble pour un couturier, c'est de se faire arrêter sur l'autoroute à l'embranchement d'une bretelle parce qu'il n'a pas sa ceinture !
Celui qui sait sa mort certaine et cesse d'en souffrir peut se repaître de chaque instant.
Il n'y a ni événement absolu ni être providentiel. On est tous dans une sorte de vase à se débattre.
Allez-y sagement et lentement. Ceux qui se précipitent trébuchent et tombent.
Si je ne fais pas ce que je dois faire pour gagner, je ne gagnerai pas, peu importe qui se trouve de l'autre côté du filet.
Il est mieux de mourir que de se déshonorer.
Se révolter contre la tyrannie, c'est obéir à Dieu.
Le silence est le parti le plus sûr de celui qui se défie de soi-même.
En sachant que Dieu ne se trompe jamais on devine qui a fait la femme !
Pour se nourrir, les Japonais mangent du riz sans blanquette ! J'en ris encore.
Etre nus, c'est ne plus rien se cacher, c'est ne même plus avoir besoin de mots car le corps parle de lui-même, dans cet ailleurs de l'enfance qui n'est plus que la simplicité quand elle sait s'habiter.
On se débrouille toujours pour qu'il arrive ce qu'on redoute le plus.
En quoi la télévision publique se distingue-t-elle des autres télévisions ? La différence la plus apparente s'apprécient au regard des émissions mises à l'antenne.
Il ne faut pas se livrer. On ne se livre qu'à l'ennemi.
Avec les enfants, quoi qu'on fasse, on se trompe toujours.
Un brouillard ! Mais un brouillard ! On aurait roulé les fenêtres ouvertes, je te jure on se perdait dans la voiture !
Ici, point de hasard, chaque pas mène vers un résultat escompté; l'espoir se mesure au degré de combativité. Ambiance Technicolor, on marche autrement, vers un destin intériorisé, qu'on se fixe malgré soi, sans jamais s'en rendre compte.
Dans le pessimisme se concertent une bonté inefficace et une méchanceté inassouvie.
Quel honneur ce fut de se mettre à la place de Nelson Mandela et de représenter un homme qui a défié les probabilités, brisé les barrières et défendu les droits de l'homme aux yeux du monde.
C'est un péché de se taire quand il est de votre devoir de protester.
Les supporters ne se reconnaissent plus dans les joueurs et je pense qu'il y aurait beaucoup plus de monde si une équipe 100 % flamande était sur la pelouse.
L'histoire se répète, les historiens aussi.
Le coeur d'une femme se dessèche toujours en se corrompant.
Peur, curieux comme ce mot revient souvent dans les confidences des hommes quand ils se racontent au lieu de plastronner.
Péché originel de l'amour, Adam et Eve ne se sont pas choisis.
L'amour est comme une pellicule. Il se développe dans le noir.
Tout le monde se fait payer.
Est-ce que le temps est beau ?Se demandait l'escargotCar, pour moi, s'il faisait beauC'est qu'il ferait vilain temps.J'aime qu'il tombe de l'eau,Voilà mon tempérament.Combien de gens, et sans coquille,N'aiment pas que le soleil brille.Il est caché ? Il reviendra!L'escargot ? On le mangera.
Ses définitions de la tactique et de la stratégie reflètent cette approche. Les deux se caractérisent par une fin (victoire/but militaro-politique) et un moyen particulier (forces armées/combat).
Au nom de la vérité, détrompez-vous, il y a de l'hypnose dans l'air et des gens qui se perdent à faire n'importe quoi.
Il y a deux sortes de problèmes : ceux qu'on ne résout jamais et ceux qui se résolvent tout seuls.
Si je devais faire un cadeau à la génération suivante, je lui apprendrais à ne pas se prendre au sérieux.
De toutes façons, ce que nous cherchons à atteindre se trouve toujours détourné et modifié par l'acte médiateur qu'il nous faut accomplir pour l'atteindre.
Nous ne pouvons ajouter au langage impunément le mot qui dépasse les mots, le mot Dieu ; dès l'instant où nous le faisons, ce mot se dépassant lui-même détruit vertigineusement ses limites.
On a beau se donner du mal, l'ordre est le plus fort et retrouve toujours ses droits.
Ne pourrait-on point découvrir l'art de se faire aimer de sa femme ?
Il est de ces êtres qui ont le privilège de s'affirmer en se niant et de se retrouver en se reniant.
Qui se résigne à chercher des preuves d'une chose à laquelle il ne croit pas ou dont la prédication ne l'intéresse pas ?
Tendresse est tendance à se livrer en toute faiblesse à la douceur d'être faible. Mais d'où vient ce "plaisir" ? Cette faiblesse, il est vrai, cet attendrissement - prépare un coup d'extrême force.
C'est, dans le langage, que se marquent d'abord les inégalités.
L'homme qui se défend de penser n'apprends jamais rien.
On fait semblant de se mettre en scène soi-même. Mais, en réalité, c'est impossible à combiner.
Mais ériger en dogme que toutes les sociétés ne font qu'une; qu'il n'existe qu'une vérité; que chaque expérience est compatible avec toutes les autres; que l'on peut tout savoir et que toute virtualité peut se réaliser est une entreprise qui ne peut sans doute que mal finir.
Les gens se hâtent de juger pour ne pas être eux-mêmes jugés.