Il n'est pas de joie qui égale celle de se créer de nouvelles amitiés.
Il n'y a qu'un passé et il n'existe qu'un seul présent, par contre il y a une multitude de futurs, mais seul l'un d'eux se réalise.
L'amitié nous fait partager de grands moments de bonheur, mais aussi d'immenses peines. L'important est de partager, de s'écouter, de se soutenir.
Les gens célèbres sont des gens ordinaires qui se sont engagés vers des buts extraordinaires.
Le chien apprend à l'enfant la fidélité, la persévérance... et l'obligation de tourner trois fois sur lui-même avant de se coucher.
L'art d'être mère se transmet d'une génération à l'autre.
Il ne faut pas tant se méfier des autres que se défier de soi-même.
Il en est des médecins comme des avocats. La seule différence c'est que l'avocat se contente de vous voler alors que le médecin vous vole et vous tue par la même occasion.
Ce qui est contraire est utile et c'est de ce qui est en lutte que naît la plus belle harmonie ; tout se fait par discorde.
Il n'y a qu'une seule vertu, la justice ; un seul devoir, de se rendre heureux ; un seul corollaire, mépriser quelquefois la vie.
Le golf n'est pas un jeu où il faut se presser. Il faut laisser entrer en soi la richesse du sport.
Les gens ont toujours peur de la nouveauté. Pour faire du neuf, il faut se donner le droit à l'erreur.
Le régionalisme se pose en fonction du peuple et non en fonction de l'élite.
Tout se réduit en somme au désir et à l'absence de désir. Le reste est nuance.
Personne ne peut passer une chaîne à la cheville de son compagnon humain sans finir par se nouer l'autre bout autour du cou.
La vie se divise en deux catégories : l'horreur et le malheur.
Le véritable amour ne s'évapore pas lorsque les choses se compliquent.
Chacun ses addictions, les moins que rien se multiplient, ils veulent se soustraire à ma division dès qu'il faut payer l'addition
Quand on a envie de faire quelque chose, il faut plonger, quitte à se tromper.
Ce n'est que la maturité qui vous apprend à composer avec ceux que l'on méprise et à se méfier des verdicts irrévocables.
On ne sait pas ce qui se passe dans le ventre du bedeau.
La chair des femmes se nourrit de caresses comme l'abeille de fleurs.
La lecture est un exercice profitable, sous condition qu'elle ne se substitue pas à la reflexion.
Si on se mettait à composer les journaux avec de seules véracités, ils tomberaient du coup au format de la feuille de papier à cigarette.
Vous ne pouvez pas rester assis là et attendre que les gens vous donnent ce rêve en or. Vous devez sortir et faire en sorte que cela se fasse par vous-même.
L'on ne peut goûter à la saveur des jours que si l'on se dérobe à l'obligation d'avoir un destin.
Il ne faut jamais se foutre de la gueule des riches car on ne sait pas ce qu'on peut devenir.
La plupart des femmes ont toujours assez d'esprit pour se tirer d'une situation difficile. Mieux vaudrait qu'elles aient eu celui de l'éviter.
Jamais le sage ne se met en colère.
La mort elle-même se désire, non point comme l'évasion suprême qui affranchit de la matérialité, mais comme le couronnement de la chair, son ultime réconciliation avec l'esprit.
Dieu n'a pas besoin de nous : s'il nous commande de prier c'est qu'il veut notre bonheur, et que nous bonheur ne peut se trouver que là.
Il n'est jamais trop tard pour se barrer.
Celui qui se réclame de l'autorité ne met pas en oeuvre l'intelligence, mais plutôt la mémoire.
Tout se passe plus dans la tête que dans la raquette. Ce n'est pas tennistiquement que l'on fait une différence, c'est dans la tête, dans l'envie.
Quand les gens intelligents se piquent de ne pas comprendre, il est constant qu'ils y réussissent mieux que les sots.
Sans cesse on prend le masque, et quittant la nature, on craint de se montrer sous sa propre figure.
- Vous savez quelle différence il y a entre un con et un voleur ? - Non. - Un voleur, de temps en temps, ça se repose.
Dans les grandes crises, le coeur se brise ou se bronze.
On n'a rien inventé de mieux que la bêtise pour se croire intelligent.
Pourquoi toujours attendre une occasion meilleure et se réserver ? Le meilleur est toujours présent, on se gaspille à force de se réserver.
Où est le temps pour la lecture et la recherche ? Où est le temps pour apprendre à se documenter ? Où est le temps pour la réflexion individuelle et collective ?
Un amant est un homme qui se cherche dans ses conquêtes ; un mari est celui qui s'est trouvé en sa femme... hélas, il n'y est pas tout seul.
On ne devient homme qu'en se surpassant.
La meilleur façon de se conduire avec un femme, c'est de lui faire l'amour si elle est belle, et de le faire avec une autre si elle est laide.
Il est si vrai qu'à tout on s'habitue que celui qui change ses habitudes se tue.
La transgression se comporte comme une petite braise jetée dans la savane au gros de la saison sèche : on voit où la flamme prend mais nul ne sait où elle s'arrêtera.
Dans la mort le chemin devient d'un seul coup si étroit que, pour passer, on doit se laisser tout entier.
Tout se meut dans la destinée inconnue ; la vie est universelle et éternelle, et nous sommes une tribu intellectuelle, gravitant avec nos soeurs dans l'espace sans bornes.
La sotte vanité semble être une passion inquiète de se faire valoir par les petites choses.
Les gagnants ne se contentent pas d'apprendre les bases, ils les maîtrisent. Vous devez surveiller vos fondamentaux en permanence car la seule chose qui changera sera votre attention sur eux.