Ce n'est que la maturité qui vous apprend à composer avec ceux que l'on méprise et à se méfier des verdicts irrévocables.
J'ai aimé Dieu, qui n'est rien aux yeux des hommes qui ne sont rien. Je n'ai détesté ni les hommes ni les femmes. Et j'ai aimé la vie qui est beaucoup moins que rien, mais qui est tout pour nous.
Qui une fois a offensé un Corse doit s'en méfier toute sa vie.
C'est la vue du mur qui donne l'envie au bouc de se gratter.
Je suis devenu végétarienne après le 11 septembre. Un de mes amis est revenu de New York et a dit qu'il ne supportait pas l'odeur de la chair brûlée. Il m'a immédiatement rappelé un barbecue.
Ne déteste pas ce que tu ne comprends pas !
La fleur de l'illusion produit le fruit de la réalité.
Toute mon enfance on m'a dit que le diable avait des pouvoirs pas possible, mais je pense pas que c'est en le projetant sur un mur, que le mur va tomber.
Les larmes et les rires d'un comédien seront toujours les ingrédients essentiels de nos oeuvres, et la chair de poule, l'aristocratie du cinéma.
Adam et Eve étaient soviétiques : ils étaient nus, le fruit qu'ils mangeaient était défendu et, néanmoins, ils s'imaginaient être au Paradis.
La liberté n'est pas au commencement, mais à la fin. La liberté est le fruit du bon ordre.
Le fruit du travail est le plus doux des plaisirs.
L'esprit instable et dispersé, ignorant la vraie doctrine, aimant la flatterie, ne sera jamais mûr pour la sagesse.
Mange la chair de ton poignet et tu n'auras pas besoin du boucher.
Qu'est-ce qu'une grande vie, sinon une pensée de la jeunesse exécutée par l'âge mûr ?
Je suis un ennemi juré des conventions. Je méprise le conventionnel en quoi que ce soit, même les arts.
Les proverbes sont le fruit de l'expérience de tous les peuples, et comme le bon sens de tous les siècles réduit en formules.
Le mensonge ne me gêne pas. Mais je déteste l'inexactitude.
Je hais tout ce qui est soumis. Je déteste l'homme assis.
Ô poésie,Je sais qu'on te méprise et te dénie,Qu'on t'estime au théâtre, voire un mensonge,Qu'on t'accable des fautes du langage,Qu'on dit mauvaise l'eau que tu apportesÀ ceux qui tout de même désirent boireEt déçus se détournent, vers la mort.
On commence à se méfier des personnes très avisées dès qu'elles sont embarrassées.
J'aime la simplicité qui accompagne l'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'âme. Ceux qui ont la chair en contact avec la chair du monde. Car là, [...] â–º Lire la suite
Est comique le personnage qui suit automatiquement son chemin sans se soucier de prendre contact avec les autres. Le rire est là pour le corriger de sa distraction et pour le tirer de son rêve.... Telle doit être la fonction [...] â–º Lire la suite
Je déteste les femmes qui croient pouvoir se permettre d'être laides parce qu'elles sont intelligentes.
Je déteste ces artistes qui font de faux adieux et qui sont encore là vingt ans après. Greta Garbo a très bien réussi ses adieux. Elle est partie et on ne l'a plus jamais revue.
Cueillez la grappe pendant qu'elle pend, on ne fait pas toujours vendange.
Défendre le fruit défendu à une femme c'est l'inviter à y mordre.
Les Allemands guettaient du haut des miradors,La lune se taisait comme vous vous taisiez,en regardant au loin, en regardant dehors,Votre chair était tendre à leurs chiens policiers.
Les extravagantes embardées du Nan-Shan témoignaient de sa lamentable impuissance. Il tanguait, il piquait du nez dans le vide et semblait, à chaque plongée, rencontrer quelque mur ou cogner.
Les vieux croient à tout ; les gens d'âge mûr mettent tout en doute ; les jeunes savent tout.
Je tiendrai dans une coquille de noix ; je m'y croirais au large et le roi d'un empire sans limites... si je n'avais pas de mauvais rêves.