Dans les grandes crises, le coeur se brise ou se bronze.
Le chagrin qui ne parle pas murmure en secret au coeur surchargé de se rompre.
L'homme habile cache sa science, le coeur de l'insensé se hâte de produire sa folie.
Le scandale n'est pas de dire la vérité, c'est de ne pas la dire tout entière, d'y introduire un mensonge par omission qui la laisse intacte au dehors, mais lui ronge, ainsi qu'un cancer, le coeur et les entrailles.
L'amour est à la portée de tout le monde, la seule épreuve d'un coeur d'élite est l'amitié.
Jamais je n'ai cessé, même aux jours de succès près de l'institutrice, de ressentir au fond de moi cette seconde rupture du lien ombilical, cet exil intérieur qui ne rapprochait plus l'écolier de sa mère que pour les arracher, chaque [...] â–º Lire la suite
C'est un joli nom, camaradeC'est un joli nom, tu saisDans mon coeur battant la chamadePour qu'il revive à jamaisSe marient cerise et grenadeAux cent fleurs du mois de mai.
Qui élargit son coeur rétrécit sa bouche.
Si ton coeur partage ma tendresse, si en travaillant à mon bonheur je puis me promettre d'assurer le tien, je ne vois rien dans l'univers capable de m'arrêter dans mes projets, de s'opposer à des noeuds que je brûle de [...] â–º Lire la suite
La gloire n'est due qu'à un coeur qui sait souffrir la peine et fouler aux pieds les plaisirs.
A trop l'aimer, l'homme détruit souvent l'objet de son amour.
L'affection maternelle est un sentiment plus fort que celui de la crainte, et plus profond que celui de l'amour, puisque cette affection l'emporte sur les deux dans le coeur d'une mère.
- Moi ce que je veux, c'est que tu me le montres. Je te repousse pas Lucas, au contraire, je m'accroche de toutes mes forces, seulement je tiendrais pas si toi tu m'aides pas ! Et pourquoi tu m'as pas parlé [...] â–º Lire la suite
La vie nous brise tous, mais certains d'entre nous deviennent plus forts dans les endroits brisés.
Si tu as peur de la mort, n'écoute pas ton coeur battre la nuit.
Le coeur perçoit ce que l'oeil ne voit pas.
Nos vies sont faites de tout un réseau de voies inextricables, parmi lesquelles un instinct fragile nous guide, équilibre toujours précaire entre le coeur et la raison.
Une mode a à peine détruit une autre mode, qu'elle est abolie par une plus nouvelle, qui cède elle-même à celle qui la suit.
Le coeur n'a pas de rides.
Vaut mieux suivre son coeur que d'avoir peur de ce que l'on ressent.
- J'ai détruit la seule chose qui comptait pour moi. - C'est fini je ne t'aime plus. Même toi tu vois tu n'as pas réussi à détruire Blair Waldorf. - Ton monde sera plus simple si je ne reviens pas. [...] â–º Lire la suite
Les gens sont gouvernés avec la tête ; la bonté du coeur est de peu d'utilité aux échecs.
J'ai une descente d'organes, mes coups de coeur sont partis.
La femme a été tirée d'une côte d'Adam, près de son bras pour être protégée, près de son coeur pour être aimée.
Trois choses rafraîchissent le coeur et délivrent du chagrin : l'eau, les fleurs, la beauté féminine.
Bientôt, coeur chéri, plus d'obstacles ! Nous serons libres d'être l'un à l'autre, chaque jour, à chaque heure, à chaque moment, toujours ! Nous pourrons rester, pendant toutes les journées de notre vie, heureux comme nous le sommes furtivement en [...] â–º Lire la suite
Jeunesse ! sois humaine, sois généreuse. Si même nous nous trompons, sois avec nous, lorsque nous disons qu'un innocent subit une peine effroyable, et que notre coeur révolté s'en brise d'angoisse.
Peu à peu, j'ai découvert que la ligne de partage entre le bien et le mal ne sépare ni les États ni les classes ni les partis, mais qu'elle traverse le coeur de chaque homme et de toute l'humanité.
Le coeur d'un enfant c'est grand. Le temps s'y transforme en espace.
J'ai toujours considéré une jeune veuve qui pleure son mari comme un bâton de bois vert qu'on a jeté en travers sur le feu : il pleure par un bout, quand le coeur est près de s'enflammer.
A égalité d'esprit et de lumière, l'homme né riche ne doit jamais connaître, aussi bien que le pauvre, la nature, le coeur humain et la société. C'est que dans le moment où l'autre plaçait une jouissance, l'autre se consolait par une réflexion.