Avec la pratique des réseaux, le professeur peut se transformer en passeur, plutôt que se cantonner dans son rôle traditionnel de pasteur.
L'heure qu'on donne à Dieu ne se partage pas.
Vieillir, c'est ne plus avoir envie de découvrir et se cantonner à la reconnaissance.
Le désespoir...c'est un espoir perdu qui se cherche un préfixe.
Toute une histoire d'amour se retrouve dans les yeux. Au début c'est l'amour au premier regard, puis des étoiles dans les yeux apparaissent... et ça se finit toujours par des larmes.
Tant va la cruche à l'eau qu'à la fin elle se brise.
On est bien forcé de croire au doigt de Dieu quand on voit comme il se le met dans l'oeil.
Ceux qui croient avoir péché parce qu'ils sont tentés confondent la flamme et la brûlure. Ils ne peuvent voir le feu qu'ils ne se croient réduits en cendres.
Tendresse maternelle Toujours se renouvelle.
Pour pouvoir se tenir droit et respirer librement, il faut lutter.
Où la réalité perd ses droits, le merveilleux se détraque vite.
Depuis que toutes les chaînes se livrent cette bataille pour l'audimat, parler de l'intelligence à la télévision, c'est comme si l'on distribuait des guides gastronomiques au Sahel.
Il faut vraiment manquer d'imagination pour se croire obligé de mentir alors qu'il y a tellement de fantastique dans le quotidien.
Quand le présent est si absorbant, qui pourrait se tourmenter de l'avenir ?
Certains jumeaux se sentent obligés de se comparer entre eux, mais nous ne sommes pas comme ça. C'est grâce à mes parents, et d'avoir six enfants dans la famille.
Rien de vraiment grand ne se fait sans une parcelle d'amour.
Ce que peut la vertu d'un homme ne se doit pas mesurer par ses efforts, mais par son ordinaire.
Parfois le mensonge exprime mieux que la vérité ce qui se passe dans l'âme.
Les uns croient que les autres se trompent de chemin s'ils ne suivent pas le leur.
Il faut vivre vieux, et même très vieux, et même excessivement vieux. Ainsi on a eu le plaisir, au fil des années, d'enterrer les gens qui se moquent de vous.
Plus l'univers se standardise, plus la singularité m'intéresse.
Ce serait si bon d'être esclave ! Ne pas avoir à se prendre en charge... Oublier la brûlure de la liberté...
La hardiesse ne s'étonne jamais, elle se nourrit d'espérance, et trouve son divertissement dans les rencontres et dans les périls.
Lorsque le couperet de la justice se met en travers de son chemin, l'homme du monde se doit de changer de trottoir.
On dit à sa maîtresse qu'elle est unique... ça ne lui suffit pas! Il faut qu'elle se croit seule !
Voici comme rien ne change, les pauvres enfants ne changent pas. Peut-être par pudeur, nous, on change par crainte de les choquer, par respect de cet enfant qui devient jeune fille et on se trompe, elles ont autant besoin de [...] ► Lire la suite
Le secret pour progresser est de se lancer.
Pour moi, l'Europe se compose de trois choses : la souveraineté, l'unité et la démocratie.
Si c'est un bon film, le son pourrait sonner et le public aurait toujours une idée parfaitement claire de ce qui se passait.
La pression du travail et le flux incessant des idées se déversant dans notre conscience à travers toutes les portes de la connaissance rendent l'existence moderne risquée à bien des égards.
Il est des êtres qui se révèlent dans la souffrance si émouvants et si beaux, qu'on peut à peine regretter de les rendre malheureux.
De nos jours, la différence entre le mal et le bien est très mince : le mal c'est lorsque l'on se fait prendre !
Cet inconnu qui se nomme l'avenir, si sage qu'il ne parle jamais, gardant ses secrets afin de faire chercher à l'homme la source de l'espérance.
Vain veut dire vide ; ainsi la vanité est si misérable qu'on ne peut guère lui dire pis que son nom. Elle se donne elle-même pour ce qu'elle est.
Qui sait si chaque événement ne réalise pas un rêve qu'on a fait, qu'a fait un autre, dont on ne se souvient plus, ou qu'on n'a pas connu ?
La vie d'un homme, fût-il esclave, est sacrée et personne n'a le droit de la supprimer ou même de se donner à mort.
L'envie de se révolter est l'une des dimensions essentielles de la nature humaine.
Se retrouver dans la lumière de la scène, comme traquée volontairement, est un bonheur auquel on ne renonce pas.
Qui se venge d'un petit affront cherche à en recevoir de grands.
Homme de bas calculs, l'informaticien ne comprendra jamais qu'il faut plus de bon sens pour se passer d'un ordinateur que pour l'utiliser.
Toute supériorité dérange une époque où chacun se hausse en abaissant les autres.
La vie d'un homme se termine parfois par la mort d'un autre.
A certaines heures de la vie, la persécution de l'adversité est si grande que l'on ne peut plus en ressentir les coups. On vit, ou mieux on se laisse vivre comme si la vie s'était retirée de nous et qu'un souffle de mort continuait de nous animer.
Les cités sont des anges pour qui sait se blottir sous leurs plumes.
Le théâtre est le seul lieu où les crimes puissent se changer en métaphores, et les morts en vivants.
Un journal est une longue lettre que l'auteur s'écrit à lui-même, et le plus étonnant est qu'il se donne à lui-même de ses propres nouvelles.
Quand un cadre rencontre un cadre, ils se comparent.
L'histoire se répète de manière caricaturale.
La manière de bien conduire une guerre ce n'est pas de suivre, mais de précéder les évènements. Un général marche à la tête des troupes, de même un bon politique doit marcher à la tête des affaires, afin d'être toujours [...] ► Lire la suite
Un peuple qui ne peut plus rien croire ne peut se faire une opinion. Il est privé non seulement de sa capacité d'agir mais aussi de sa capacité de penser et de juger. Et avec un tel peuple, vous pouvez faire ce que vous voulez.