Il faut savoir joindre l'agréable à l'agréable et se contenter de beaucoup.
Quand c'est non, c'est non, on est bien d'accord. Mais comment fait-on pour rouler un patin aujourd'hui ? On adresse un courrier recommandé AR et on attend la réponse ?
Passer sa vie à se juger soi-même, c'est très amusant et, au fond, ce n'est pas bien malin.
Comme dans toute chose, il y a des choses agréables et des choses beaucoup moins agréables.
S'il existe bien des pays pour gagner sa vie, la France est, tout compte fait, celui où l'on dépense le mieux.
Il faut savoir se sacrifier avec joie et aimer quand même.
Quand vous arrivez au théâtre, vous êtes tout de suite désigné : «Toi, tu vas jouer le cocu!» Ça permet de comprendre assez rapidement à quoi on se prépare.
C'est le monde à l'envers quoi. Vous, vous pouvez éventuellement savoir ce que vous allez faire, mais jamais ce que vous venez de faire.
La pensée qui est parvenue à la véritable profondeur est humble. Sa seule préoccupation est que la flamme qu'elle entretient brûle du feu le plus ardent et le plus pur, et non de savoir jusqu'où pénètre sa vérité.
Le hasard fait bien les choses, c'est la réputation qu'on lui a fait.
Les femmes sachant toujours bien expliquer leurs grandeurs, c'est leurs petitesses qu'elles nous laissent à deviner
Le manteau de l'ange de la paix est très beau, mais la question est de savoir qui l'endossera ?
Quand on connaît beaucoup de monde, on a aussi beaucoup de disputes.
L'enfance, c'est l'envers de la vieillesse : c'est ne rien savoir et pouvoir tout faire.
L'art conjugal, c'est de trouver la distance et l'aération qui permettent de faire vie qui dure entre époux, c'est surtout de découvrir le moyen de rétablir la paix et l'affection après les querelles et les satiétés réciproques.
La patience peut faire germer des pierres à condition de savoir attendre.
Mieux vaut-il vivre comme un monstre ou mourir en homme bien ?
Vous parlez à l'infini de rien.
Il est assez compréhensible de changer d'opinion lorsque les circonstances changent.
Réaliser, c'est bien plus que savoir faire un champ-contrechamp il me semble, non ? Et là je les vois tous devenir cinéastes, les Lellouche, les Dujardin, etc. Est-ce que c'est là qu'ils sont le plus intéressants ? Je ne crois pas.
L'homme ne peut rien faire en bien ou en mal qu'en s'associant. Il n'y a pas d'armure plus solide contre l'oppression ni d'outils plus merveilleux pour les grandes oeuvres.
L'imprévisibilité d'un combat tient aussi bien à l'imperfection humaine - les combattants ne cessent jamais d'être des hommes et des individus - qu'aux facteurs matériels - l'irrégularité du terrain.
Des choses arrivent qui sont comme des questions. Une minute se passe, ou bien des années, puis la vie répond.
Les tours et la trahison sont la pratique des imbéciles, qui n'ont pas assez de cervelle pour être honnêtes.
Peste que soit de l'opinion publique ! Un homme vous l'endosse à l'endroit aussi bien qu'à l'envers.
Il m'est aisé de découvrir la fragilité d'un être, en d'autres termes, son humanité.
Quelqu'un a dit un jour que deux moitiés font un tout. Et quand deux moitiés emménagent ensemble, ça fait beaucoup de choses.
Quand on a tout, il faut savoir se montrer modeste.
L'absence unit et désunit, elle rapproche aussi bien qu'elle divise, elle relâche certains liens très solides, elle les tend et les éprouve au point de les briser.
Pour se suicider, il faut beaucoup s'aimer ; un vrai révolutionnaire ne peut pas s'aimer.
Dieu dit : "Voici que l'homme est devenu comme l'un de nous, par la connaissance du bien et du mal."