On dirait que la souffrance et l'amour sont inséparables, et se plaisent ensemble.
Les amis peuvent s'entraider. Un véritable ami est quelqu'un qui vous laisse une totale liberté d'être vous-même - et surtout de ressentir. Ou ne pas ressentir. Tout ce que vous ressentez en ce moment leur convient. C'est à cela que revient le véritable amour : laisser une personne être ce qu'elle est vraiment.
Le véritable amour consiste à pouvoir accepter les émotions brutes, peu importe la difficulté.
On passe tant d'heures dans la vie à remettre à plus tard ce qui doit souffrir ; on ne perd jamais à surseoir.
L'amitié est une religion sans Dieu ni jugement dernier. Sans diable non plus. Une religion qui n'est pas étrangère à l'amour. Mais un amour où la haine et la guerre sont proscrits, où le silence est possible.
Un premier amour jette dans le coeur de profondes racines qui étouffent jusqu'aux germes des sentiments antérieurs.
Ce que mon désir brave, mon désir le conquiert.
Il ne faut pas regarder quel bien nous fait un ami, mais seulement le désir qu'il a de nous en faire.
J'ai toujours aimé les autodidactes, comme mon ami Clint Eastwood, ou Gary Cooper, Lino Ventura, Robert Mitchum... Ce sont des gens qui n'étaient pas dans le cinéma mais ils avaient un réel désir et ils y sont arrivés.
Des amants se trouvent à la condition de se déchirer. L'un et l'autre ont soif de souffrir. Le désir doit en eux désirer l'impossible, sinon, le désir s'assouvirait, le désir mourrait.
Ce n'est pas le manque ni la privation qui donne du désir : on ne manque que par rapport à un agencement dont on est exclu, mais on ne désire qu'en fonction d'un agencement où l'on est inclus.
Une vraie personnalité... est comme un organisme robuste qui, avec une certitude inconsciente, cherche et digère la nourriture qui lui est propre et rejette vigoureusement ce qui ne convient pas.
C'est comme ça qu'on a gagné la partie. Ensemble. Heureux. Et là, au fond du béton, on a enfin partagé notre rêve d'enfant : le rêve d'un amour sans fin...
Un amour sans patience est un amour qui ne peut être éternel.
Le désir est la moitié de la vie. L'indifférence est la moitié de la mort.
L'amour que nous avons pour un animal, une voiture ou un travail, est mesurable... à la quantité de souffrance qu'ils sont capables de nous faire oublier...
C'est une souffrance de regarder le passé, de se dire inévitablement j'aurais pu faire plus, mieux, différemment...
Nous ne pouvons peut-être pas donner beaucoup, mais nous pouvons toujours donner la joie qui jaillit dans un coeur qui est en amour avec Dieu.
Aimer, c'est risquer de souffrir un jour. Mais souffrir d'avoir aimé, c'est déjà mieux que de n'avoir rien connu.
J'appelle innocence cette maladie de l'individualisme qui consiste à vouloir échapper aux conséquences de ses actes, cette tentative de jouir des bénéfices de la liberté sans souffrir d'aucun de ses inconvénients.
Selon l'anthropologue Jean-Pierre Digard, cet amour croissant pour quelques bébêtes que l'on cajole est le pendant nécessaire des cruautés que l'on fait subir à toutes les autres. Une manière de nous racheter, en somme.
Un grand amour est un crédit ouvert à une puissance si vorace, que le moment de la faillite arrive toujours.
En amour comme en cuisine, ce qui est vite fait est mal fait...
C'est grande pitié quand beauté manque à cul de bonne volonté.
Il faut être soi-même simplement, pleinement, sans abdication comme sans désir de diminuer autrui.
Il n'est de souffrance aussi grande que le souvenir de la joie dans le chagrin présent.
C'est grand pitié quand beauté faut à cul de bonne volonté.
L'amitié cependant est une plante qui ne peut être forcée - la véritable amitié n'est pas une courge qui pousse en une nuit et se flétrit en un jour.
Mon rêve serait une société multiculturelle, diversifiée et où chaque homme, femme et enfant serait traité de la même manière. Je rêve d'un monde où toutes les personnes de toutes les races travaillent ensemble en harmonie.
Tout pourra arriver quand être une femme ne voudra plus dire : exercer une fonction protégée.
Mon amour tu es ma seule famille avouée, et je vois par tes yeux le monde, et c'est toi qui me rends cet univers sensible et qui donnes sens en moi aux sentiments humains.