Ce qui est fantastique avec la vie, c'est qu'elle ne se produit qu'une fois.
La vie d'un roman est le plus souvent de trois mois, tandis qu'un livre de poèmes, on le prend, on le lit, on le laisse, on le reprend, ça dure longtemps, très longtemps...
La vie aime la conscience qu'on a d'elle.
On a du mal à imaginer que ceux qui ne sont pas encore au monde ont une existence terrestre. Alors pourquoi ceux qui quittent la vie en auraient-ils une ?
Faites le bien par petits bouts, là où vous êtes. Car ce sont ces petits bouts de bien, une fois assemblés, qui transforment le monde.
Un amant ne donne pas seulement la vie à tout, il fait aussi oublier la vie : le mari ne donne la vie à rien.
En disant deux fois pardon, tu ne pardonnes pas deux fois, mais tu rends le pardon plus solide.
La vie fait de chacun ce qu'elle veut. Il faut la laisser faire. C'est peut-être dommage, mais c'est ainsi. Le plus sage est encore d'en prendre son parti et de tuer ses rêves.
On s'attaque à ta vie privée ? C'est que l'on ne trouve rien à redire à tes ouvrages.
Le plus important pour moi est ma vie familiale et le bien-être de mes enfants.
L'horreur, ce n'est pas la mort, mais la vie que mènent les gens avant de rendre leur dernier soupir.
Ce sont les lâches qui sont morts plusieurs fois avant leur mort.
Pleure sur un mort car lui manque la lumière ; pleure sur un sot car lui manque le bon sens ; pleure doucement sur le mort car il a trouvé le repos ; mais la vie du sot est pire que la mort.
Qui veut se placer les pieds dans la vie doit d'abord songer à se les déplacer.
C'est le monde qui est divin car il renferme en lui toutes les oppositions : la lumière et la nuit, le bien et le mal, la vie et la mort...
Une fille de dix-huit ans qui ne connaissait rien à la vie et ressemblait aux bougies qu'on allumait dans les églises : super simple, super pure et super blanche, mais bien allumée. Oui, complètement en effusion à l'intérieur...
Je veux dire, sans hésitation, le but de notre vie est le bonheur.
Les grandes crises de la vie peuvent faire de chaque heure une éternité d'angoisse, elles n'arrêtent pas le temps.
J'ai un désir profondément caché et inarticulé pour quelque chose au-delà de la vie quotidienne.
Espérez le meilleur, préparez-vous au pire. La vie est choquante, mais vous ne devez jamais paraître choqué. Car peu importe à quel point c'est mauvais, cela pourrait être pire et peu importe à quel point c'est bon, cela pourrait être mieux.
La tragédie a le grand défaut moral de donner trop d'importance à la vie et à la mort.
À votre naissance, vous avez pleuré et le monde s'est réjoui. Vivez votre vie de façon à ce que lorsque vous mourrez, le monde pleure et vous vous réjouissiez.
On peut facilement tirer tant de livres de la vie et l'on peut tirer si peu, si peu des livres.
La vie d'un peintre, c'est à rebours qu'elle se déroule : le peintre naît vieux.
Un écrivain, c'est un inventeur. Il doit être capable de recréer totalement un univers à lui.
La liberté est le seul but qui vaille le sacrifice de la vie des hommes.
J'ai un truc pour se souvenir à vie de la date anniversaire de sa femme : il suffit de l'oublier une fois !
C'est avec ma mémoire que j'existe. Comme si l'avenir était déjà dedans. Elle m'aide à me jeter en avant. La vie je la gagnerai toujours d'une courte tête. Je pourrai jamais me reposer. Jamais m'arrêter. Alors, je la berce. Elle est ma glaise. Ma sculpture inachevée.
J'ai passé toute ma vie à "essayer".
Ce qui est bref et bon est deux fois bon.
Pour faire plaisir à mes parents. Que de fois ai-je entendu cette explication, pavillon de tous les reculs, de tous les abandons ! Aux parents, bien sûr, mais à nous-même également, à tout ce qui, en nous, nous pousse à la défaite, à la soumission !