L'histoire se répète de manière caricaturale.
La vraisemblance ne se confond pas avec la vérité, ni le réel avec sa représentation.
La personne qui n'éprouve pas de plaisir à la lecture d'un bon roman ne peut qu'être d'une bêtise intolérable.
Notre jugement sur un événement historique dépend de notre date de naissance.
Rétrospectivement, il me semble que des épisodes de mon enfance ont ressemblé à un roman policier.
Pour intéresser le lecteur aujourd'hui, pour raconter un homme politique dans ses combats politiques, mais aussi dans ce qu'il a de chair - c'est de la chair, c'est une personne privée, qui a des passions, des amours, et heureusement... (...) [...] ► Lire la suite
Nous ne commettons pas l'erreur des romanciers, qui se croient tenus, quand ils ont leur titre, d'écrire en supplément le roman lui-même.
Le roman naît de vos passions personnelles mais il ne peut réellement prendre son essor que lorsque vous avez coupé le cordon ombilical avec votre vie et que vous commencez à interroger non pas votre vie mais la vie même.
Le peuple n'aime ni le vrai ni le simple : il aime le roman et le charlatan.
La femme est le roman de l'homme.