Il faut se ménager des haltes dans le quotidien pour descendre en soi, ou plutôt pour se hisser à soi.
La pluie s'arrêtera, la nuit se terminera, la douleur s'estompera. L'espoir n'est jamais si perdu qu'il ne peut être trouvé
Il est de clairs matins, de roses se coiffant,Où l'âme a des gaietés d'eaux vives dans les roches,Où le coeur est un ciel de Pâques plein de cloches,Où la chair est sans tache et l'esprit sans reproches.Il est de clairs matins, de roses se coiffant,Ces matins-là, je vais joyeux comme un enfant.
Il n'y a pas deux oiseaux qui se nomment aigrette.
Après avoir fait une erreur ou subi un malheur, l'homme de génie se relève toujours.
Et quand les mâles se dispersaient, en emportant chacun sa part, sais-tu ce que faisaient les femmes ? Elles suivaient amoureusement celui qui avait le plus gros bifteck.
La ficelle du sac de la patience se rompt.
On a tous des règles pour nous mêmes, ce sont ces règles qui aident à définir qui nous sommes, donc lorsqu'on transgresse ces règles on risque de se perdre et de devenir quelque chose d'inconnu. Qui est Deb maintenant ? Qui suis-je ? Est-ce un nouveau départ ? Ou le début de la fin !?
La société se caractérisera par une surabondance d'informations. Le défi sera de ne pas confondre l'accessoire et l'essentiel.
Les lois se taisent parmi les armes.
Les miracles ne se produisent que pour ceux qui y croient.
Il y a certains services qu'on a l'air de vous demander et qu'il faut bien se garder de rendre.
La critique ne doit pas s'écrire : on la parle. A quoi bon écrire ce qui est fait ? Seule, l'oeuvre d'art se fait plume en main.
Le meilleur âge pour se marier c'est 23 ans, parce que tu connais ton mari depuis au moins 10 ans.
La disparition d'un être proche touche davantage les adultes que les enfants, car seule la douleur des adultes se nourrit d'imaginaire.
Nous, les humains, avons perdu la sagesse de se reposer et de se détendre véritablement. On s'inquiète trop. Nous ne permettons pas à nos corps de guérir, et nous ne permettons pas à nos esprits et à nos coeurs de guérir.
Alors moi, plus ça va, plus j'ai du mal à me lever... C'est vrai on se demande à quoi ca sert tous ces efforts que l'on fait pour mener une vie saine : la Thalasso, la Phyto, la Macro, l'Aromato, c'est simple on mangerait n'importe quoi... Et on serait alcoolique ça n'serait pas pire.
Une minute d'écart, ça peut se transformer en années de placard.
Qui n'est jamais tombé n'a pas une juste idée de l'effort à faire pour se tenir debout.
Un veuf qui se remarie vite, c'est un hommage à la femme qu'il vient de perdre.
Les professeurs sont faits pour les gens qui n'apprendraient rien tout seuls. Le savoir qui compte est celui qu'on se donne soi-même, par curiosité naturelle, passion de savoir.
A force d'écrire pour soi tout seul, il arrive que, sans l'avoir prémédité, on se trouve avoir aussi écrit pour tout le monde.
Chercher la confirmation de son moi dans les yeux d'autrui revient à se regarder dans les miroirs déformants d'une fête foraine.
Les enfants se font rares dans les pays où ils auraient une chance d'être heureux, et viennent en rangs serrés dans ceux où ils meurent de faim.
Comme toute comparaison originale doit forcément, à la longue se banaliser, n'en jamais faire.
L'imaginaire se loge entre les livres et la lampe. Pour rêver, il ne faut pas fermer les yeux, il faut lire.
En fin de compte, je leur laisse penser ce qu'ils veulent. S'ils se soucient suffisamment de ce que je fais, alors je suis déjà meilleure qu'eux.
L'art dramatique c'est quelque chose qui se transmet comme l'ébénisterie.
On lui a appris à ne jamais reculer, à ne jamais se rendre et que mourir sur le champ de bataille au service de Sparte était la plus grande gloire que l'on puisse atteindre.
Tout le monde peut écrire ce qu'il veut ; mais personne ne parvient à se souvenir de choses qui n'ont jamais existé.
Pour se procurer de l'argent, rien de plus ingénieux qu'une femme.
Si les femmes étaient par nature ce qu'elles se font par art ; si elles perdaient tout d'un coup toute la fraîcheur de leur teint, et que leur visage devînt aussi fougueux et aussi plombé qu'elles le font avec le [...] ► Lire la suite
Ma modestie est grande. Quand elle se hausse sur les pointes, elle arrive presque au nombril de mon orgueil.
On ne sait de quoi se réjouir, ni de quoi s'affliger dans la vie. Le bien amène le mal, le mal amène le bien.
Les médiocres sont très utiles, pourvu qu'ils sachent se tenir dans l'ombre, tels les zéros placés derrière les vrais chiffres.
Un soupirant est une personne qui adore une femme vertueuse et qui se fâche quand elle ne veut pas cesser de l'être.
Ce qui importe ce n'est pas d'être un homme d'action mais un homme d'action utile. Et l'action utile se fait d'abord dans la pensée.
Les hommes naissent égaux en droit : c'est pourquoi les femmes se battent toujours pour avoir les mêmes.
Se sentir vivant - entièrement vivant - est rare. La joie est la seule sensation humaine qui nous totalise.
Qui lèche le couteau se coupera bientôt la langue.
Les gens qui vivent dans le passé doivent s'incliner devant ceux qui vivent dans l'avenir. Sinon le monde se mettrait à tourner à l'envers.
Au contraire de l'Européen classique, le Négro-Africain ne se distingue pas de l'objet, il ne le tient pas à distance, il ne le regarde pas, il ne l'analyse pas. Il le touche, il le palpe, il le sent.
Parler beaucoup de soi peut être un moyen de se dissimuler.
On se refuse de croire aux sottises des hommes intelligents ; quelle entorse aux droits de l'homme !
Le coeur à vingt ans se pose où l'oeil se pose.
Les coeurs les plus proches ne sont pas ceux qui se touchent.
À travers l'épreuve, on se déleste du superficiel pour se recentrer sur une identité plus profonde.
Les humains sont des créatures, qui ont passé leur vie à essayer de se convaincre que leur existence n'est pas absurde.
Mes yeux se ferment et ne comprennent pas le rêve dans l'espace infini qui s'éloigne, insaisissable, devant moi.
Mettez les ensemble et ils se dévoreront tous. C'est la nature humaine... ou poissonnière.