Les gens oublieront ce que tu as dis, les gens oublieront ce que tu as fais, mais ils n'oublieront jamais comment ils se sont senti avec toi.
Je compare souvent le métier d'actrice aux soldes : dès qu'il y a un bon scénario, tout le monde se jette dessus. Et on est nombreuses !
Dawn : Oh, on pourrait se faire une nuit blanche ! Ce serait vraiment génial ! Buffy : Non, j'aime pas trop cette idée... [Regard suppliant de Dawn] Bon allez, d'accord. De toute façon personne n'a sommeil alors... Spike : [Ton sous [...] ► Lire la suite
On dit, et je le crois volontiers, qu'il est difficile de se connaître soi-même. Mais il n'est pas non plus aisé de se peindre soi-même
L'homme se sent libre. Mais mon bras, fort souvent, ne se sent aucun poids. Il n'en pèse pas moins.
On ne se dérobe pas à l'amour impunément. On est toujours rattrapé, où qu'on se cache.
Celui qui se marie se bride.
Le culte du vertige, mais n'oublions pas que le vertige se prend sur les hauteurs.
Le style se juge comme le vin : il suffit d'avoir du goût.
Les monomaniaques de tout poil, les gens qui sont possédés par une seule idée m'ont toujours spécialement intrigué, car plus un esprit se limite, plus il touche par ailleurs à l'infini.
Une valeur galvaudée et une illusion démasquée ont le même pitoyable corps, elles se ressemblent et rien n'est plus aisé que de les confondre.
Souvent même la crainte de la mort pénètre les humains d'une telle haine de la vie qu'ils se donnent volontairement la mort dans l'excès de leur détresse, oubliant que la source de leurs peines est cette crainte elle-même.
Le principe de toute société est de se rendre justice à soi-même et aux autres. Si l'on doit aimer son prochain comme soi-même, il est au moins aussi juste de s'aimer comme son prochain.
On ne se jette pas dans des bras croisés: leur dédain me dispensait de toute formalité. Même assoiffé d'affection, on n'embrasse pas les oursins.
On fait sa première communion pour en finir avec la religion. On passe son bac pour en finir avec les études. On se marie pour en finir avec l'amour.
Je n'aime pas les spécialistes. Pour moi, se spécialiser, c'est rétrécir d'autant son univers.
Il n'y a rien de plus vrai que l'amitié se réchauffe quand on est dans les mêmes intérêts.
Le mariage... c'est la plus triste façon de se mettre au lit.
Seuls ceux qui se démarquent de la foule sont dignes d'intérêt.
Le plaisir, telle la vengeance, peut-être un plat qui se mange froid.
C'est très mystérieux, la mort. On la porte en soi, on se l'imagine, on la caresse, puis subitement, quand elle est là, on ne la reconnaît plus.
Mon amour, c'est le fil auquel se tient ma vie.
S'il n'y avait en Angleterre qu'une religion, le despotisme serait à craindre ; s'il y en avait deux, elles se couperaient la gorge ; mais il y en a trente, et elles vivent en paix et heureuses.
Il faut prendre son bien où et quand on le trouve et ne pas se montrer trop difficile... Les sages s'arrangent pour tout concilier.
La chose la plus douloureuse est de se perdre dans le processus d'aimer trop quelqu'un et d'oublier que vous êtes aussi spécial.
S'aimer, c'est avoir faim ensemble et non pas se dévorer l'un l'autre.
La crédulité des femmes est sans bornes, parce qu'elles se croient seules à savoir bien mentir.
Qui se perd se trouve Qui perd tout trouve !
On croit que la solitude est la meilleure façon de se connaître, c'est une erreur que la vie se charge, tôt ou tard de réfuter.
Il n'est pas bon que le pouvoir d'observer se développe plus vite que l'art d'interpréter.
Qu'il est difficile de se taire quand on n'a plus rien à se dire.
Les Français se masturbent plus souvent qu'ils ne se lavent les dents, car ils n'ont pas toujours une brosse à dents sous la main.
Quand on ne sait même plus ce qu'on doit revendiquer, on se contente d'émeutes.
Ce n'est pas le détail d'un style particulier qui compte, mais la sensibilité qui se situe en amont.
La flatterie n'émane jamais des grandes âmes, elle est l'apanage des petits esprits qui réussissent à se rapetisser encore pour mieux entrer dans la sphère vitale de la personne autour de laquelle ils gravitent.
Itineris a raison de ne pas se l'SFR !
C'est amusant encore de se décerner en toute circonstance une fiche de consolation.
La vraie vie est vécue lorsque de petits changements se produisent.
J'accepte les critiques qui essaient de comprendre. Pas celles dont l'auteur, à l'évidence, ne cherche qu'à se faire plaisir sur le dos de l'artiste.
Quand les vieillards croient gémir sur leur temps, ils se trompent ; ils ne gémissent que sur leur âge.
L'éducation d'un peuple se juge avant tout dans la rue.
Presque tout ce qui caractérise l'humanité se résume par le mot culture.
Trente secondes de réflexion, une seconde de lucidité, et on découvre que vivre est épouvantable. Alors, il s'agit de nourrir quelques illusions, afin que l'âme ne se dessèche pas.
On parle trop souvent du bonheur. La seule chose qui toujours nous enivre Se banalise dans sa douceur.
Pour échapper à la souffrance, le plus souvent on se réfugie dans l'avenir. Sur la piste du temps, on imagine une ligne au-delà de laquelle la souffrance présente cessera d'exister.
Les billets du sort se jettent dans un pan de la robe, mais c'est le Seigneur qui en dispose.
Se faire des amis, c'est assez facile, Les garder, c'est une autre histoire.
Le savant se cherche, et le riche s'évite.
L'homme ne s'avise jamais de se mesurer à son cercueil, qui seul néanmoins le mesure au juste.
La conversation et la télévision se placent au même niveau que la lune de miel... c'est inutile.