Le culte du vertige, mais n'oublions pas que le vertige se prend sur les hauteurs.
Il faut laisser vivre l'enfant qui dort, court et joue dans notre coeur. Il est le lien le plus authentique avec l'essentiel de la vie que nous oublions trop souvent.
Nous oublions aisément nos fautes lorsqu'elles ne sont sues que de nous.
Tous les enfants, vous le savez, sont des bouleaux qui dans la nuit, en demandant pardon, écartent leurs branches, leur écorce, et vont, jusqu'au vertige danser sur la grand-place, au milieu des poulains.
Les hommes vont s'émerveiller devant les hauteurs des montagnes, et les vagues puissantes de la mer, et le large balayage des rivières, et le circuit de l'océan, et la révolution des étoiles, mais ils ne se considèrent pas eux-mêmes.
Chaque homme est un abîme, on a le vertige quand on se penche dessus.
Il est tentant de vouloir avancer vite, mais le bonheur est ici et maintenant. À trop nous concentrer sur les choses qu'il reste à faire, nous en oublions de vivre.
Nous oublions que le cycle de l'eau et le cycle de vie ne font qu'un.
L'angoisse est le vertige de la liberté.
Si retranchée soit notre vie, perdue sur les hauteurs brûlées de vent, elle n'est jamais si proche que dans une poignée de visages aimés, que dans cette pensée qui va vers eux, dans ce souffle d'eux à nous, de nous à eux.
Le bon sens n'a pas tort d'estimer valable, adéquat et nécessaire, de parler des grands objets de notre expérience quotidienne comme s'ils avaient une vitesse et une position connues, etc. Le bon sens n'a tort que s'il veut que ce [...] â–º Lire la suite
Si jamais nous oublions que nous sommes une nation sous Dieu, alors nous serons une nation submergée.
Il n'existe pas d'homme, si médiocre soit-il, qui n'ait connu, au moins durant une heure, le vertige d'être au-dessus de lui-même. La passion, comme les cyclones, fait voler indistinctement les branches saines et les feuilles sèches.
L'amour est l'aiguillon le plus ardent qui pousse vers les grandes choses, les actions les plus célèbres, l'amour, en un mot conduit le monde, et si parfois il dirige le mal, il l'élève presque toujours à des hauteurs sublimes.
Dans le monde on plaint ceux qui tombent du faîte des honneurs, des grandeurs. Mais la grande infortune, c'est de tomber des hauteurs de l'amour.
Je vertige de vivre,Plus loin plus haut,L'extase et l'immensité,Je vertige d'être vivant.
Acceptez les ans, la spirale des saisons, le vertige des plantes qui se désespèrent, reprennent espoir et vont au feu.
Le seul secret qui vaille d'être dévoilé, ce que nous sommes incapables de faire, c'est celui de notre relation avec Dieu. Les hommes n'entrevoient ce vrai secret que lorsqu'ils sont pris par le vertige des profondeurs.
Nous nous embrassons. Et c'est comme si nous oublions le monde.
La grande infortune, c'est de tomber des hauteurs de l'amour.
Nous oublions souvent de sentir la magie du moment présent et pourtant, c'est elle qui bâtit le scénario de notre vie.
C'est le vertige d'amour qui fait tournoyer les sphères.
De façon théâtrale, nous réagissons de manière excessive à la moindre péripétie. Nous oublions que la vie n'est pas si grave ni si compliquée.
Du jour où nous oublions que nous fabriquons des objets qui ont une finalité de service, nous faisons une erreur qui peut être mortelle.
La science a ses mauvais rêveurs qui prennent leur ombre pour la lumière et leur vertige pour de l'amour.
Si vous ne vous aimez pas, vous ne pouvez aimer personne d'autre. Et je pense que nous les femmes nous oublions vraiment cela.
Tant que le monde tournera et tournera, nous aurons le vertige et nous ferons des erreurs.
Notre dieu est grand et l'argent est son prophète. Pour ses sacrifices, nous dévastons la nature entière. Nous nous vantons d'avoir conquis la matière et nous oublions que c'est la matière qui a fait de nous ses esclaves.
Il y a du vertige dans le péché et chacun de nous, tiré du néant ressent parfois la nostalgie du néant.