L'angoisse est le vertige de la liberté.
Le mot liberté n'admet, par définition, aucune restriction.
Le jour où une femme pourra se promener librement sur les routes la nuit, ce jour-là on pourra dire que l'Inde a accédé à l'indépendance.
La tendresse est respect et émerveillement de libre connaissance à travers la fibre de la fidélité...
Rien ici ne peut plus nous rejoindre, rien sinon ce sentiment jusque là inconnu et que je découvre avec stupeur : le respect. Le respect pour un autre et, finalement, le respect aussi pour soi que cet autre juge digne d'être son ami.
J'ai un respect profond pour le public.
Pourquoi ce besoin angoissé de cause ? On se trouve ainsi ramené aux sources de l'étonnement schopenhauérien, mais les termes de la question se sont inversés : on ne se demande plus pourquoi il y a un monde, mais d'où provient le besoin de lui attribuer une cause.
Le fondement ultime de tout cet ordre économique placé sous le signe de la liberté est, en effet, la violence structurale du chômage, de la précarité et de la menace de licenciement qu'elle implique : la condition du fonctionnement « [...] â–º Lire la suite
Une personne inquiète pour quelqu'un représente la plus grande valeur de la vie.
Postérité ! Vous ne saurez jamais combien il en a coûté à la génération actuelle pour préserver votre liberté ! J'espère que vous en ferez bon usage.
La diversité des sujets dont j'ai à entretenir le public, l'incertitude même où je suis de savoir dans quel ordre je publierai mes mémoires, m'a imposé la nécessité de choisir un titre généralement applicable à tout, et celui d'Opuscules physiques [...] â–º Lire la suite
Accordez aux mots la liberté d'expression !
Une société vraiment libre est basée sur une vision du respect des personnes et de ce qu'elles apprécient.
Un banquier est toujours en liberté provisoire.
Les ennemis de la patrie et de la liberté du peuple ont toujours dénoncé comme des bandits ceux qui se sacrifient pour les nobles causes du peuple.
Pourquoi a-t-on tant lutté pour la liberté ? Parce qu'elle est comme le pain, existentielle.
Si la liberté pouvait conduire elle-même ses affaires, ce serait la démocratie.
Ce n'est pas l' "impression" de liberté qui est illusoire, c'est la liberté elle-même.
Alors que la société se montre généralement sévère à l'égard de l'échec professionnel, elle continue de manifester un certain respect pour le malheur affectif.
Un peuple ne peut avoir le sentiment de la liberté s'il n'a pas aussi celui de la pitié.
Parce que si vous avez vécu, comme moi, plusieurs années sous le totalitarisme nazi, puis 20 ans de totalitarisme communiste, vous réaliserez certainement à quel point la liberté est précieuse, et combien il est facile de perdre votre liberté.
La liberté consiste moins à donner beaucoup qu'à donner à propos.
Qui que soit votre président, c'est l'un des plus grands criminels. Personne ne peut prétendre avoir le droit de restreindre la liberté des autres en dictant ses lois.
La liberté coûte très cher et il faut, ou se résigner à vivre sans elle, ou se décider à la payer son prix.
La liberté n'est jamais donnée volontairement par l'oppresseur ; elle doit être exigée par les opprimés.
La vraie liberté consiste à comprendre que nous avons le choix de qui et de quoi nous permettons d'avoir du pouvoir sur nous.
La liberté c'est une chose qu'il faut choisir aussi grande qu'on est capable de le supporter.
L'argent, c'est la liberté monnayée.
La société a peur du génie propre des enfants. Pas au sens de génie artistique, mais de génie sexuel au sens libidinal de désir. Les enfants expriment plus de liberté que l'adulte. Ils empêchent ou retardent la sclérose des civilisations.
Les artistes sont hautement anormaux, parce qu'ils supportent une plus forte quantité de liberté que les autres.
Celui qui n'a pas de respect pour les dieux et pour lui-même, bien qu'il respire, ne vit pas.