J'ai un respect profond pour le public.
Ses gestes ont une élégance quasi rectiligne ; puis, tout à coup, ses bras font des signes implacables qui arrachent des mugissements aux trombones et affolent les cymbales... C'est très impressionnant et tient du thaumaturge ; le public ne sait plus comment manifester son enthousiasme.
Choisis un bon terrain pour ta demeure. Choisis-le profond pour ton coeur. Choisis envers autrui la bienveillance. Choisis en paroles la vérité.
Je fais de mon mieux dans le respect de moi-même, avec les cartes de l'instant, le reste appartient à la vie.
Comme toute production artistique, le sens le plus profond du conte est différent pour chaque individu, et différent pour la même personne à certaines époques de sa vie.
Les oeuvres ne vivent que par les "interprétations" différentes que leur donne le public et les comédiens, si ce sont des pièces de théâtre.
Le désaccord pourrait être le chemin le plus court entre deux opinions.
Mieux vaudrait, par respect pour l'arbitraire du destin, ne jamais former de phrases qu'au conditionnel : du moins n'engage-t-il à rien.
La discorde est le plus grand mal du genre humain, et la tolérance en est le seul remède.
On m'a enseigné une éthique de travail très forte qui comprenait la ponctualité, que j'ai toujours ressentie comme un signe de respect pour les autres.
Les titres ne servent de rien pour la postérité : le nom d'un homme qui a fait de grandes choses impose plus de respect que toutes les épithètes.
Une oeuvre qui est écrite dans l'intention d'un public quelconque sera toujours une oeuvre manquée.
Qui se sait profond tend vers la clarté; qui veut le paraître vers l'obscurité ; car la foule tient pour profond tout ce dont elle ne peut voir le fond.
Je médite et prie tout le temps. La foi et le respect que j'ai dans le pouvoir de Dieu dans ma vie sont ceux avec quoi j'ai l'habitude de me garder, et cela m'a permis de m'éloigner des tempêtes qui ont été dans ma vie.
La crainte est quelque chose de plus profond que le courage.
S'il m'arrivait un jour - et ça pourrait être aujourd'hui - d'être victime du terrorisme qui semble vouloir englober maintenant tous les étrangers vivant en Algérie, j'aimerais que ma communauté, mon Église, ma famille, se souviennent que ma vie était [...] â–º Lire la suite
J'ai toujours placé au-dessus de tout le respect de ce métier qui n'est pas tout à fait un art mais qui a besoin d'un artiste pour exister.
Le respect est une barrière qui protège autant un père et une mère que les enfants, en évitant à ceux-là des chagrins, à ceux-ci des remords.
Le véritable respect connaît le courage du risque.
Le public est relativement au génie une horloge qui retarde.
Le public aime souffrir par procuration.
La tolérance n'a jamais excité de guerre civile, l'intolérance a couvert la terre de carnage.
Le public des générales. Si la pièce est mauvaise, il s'emmerde. Si la pièce est bonne, ça l'emmerde.
Le langage du chagrin maternel est profond et le secret en est indéchiffrable.
Le titre est le point de vue où l'on met le public pour juger l'oeuvre.
Je m'en fous totalement. Les récompenses, ça ne m'intéresse pas. La seule récompense, c'est quand le public passe un bon moment.
Le public ne sait pas que derrière les paillettes et le maquillage se cachent parfois des batteries d'anxiolytiques, des hospitalisations discrètes, des ulcères et des crises, des errances... des malaises cardiaques avant cinquante ans.
- Je ne suis pas une commère moi ! Il m'arrive de découvrir des choses ou entendre des choses et je fais aussitôt circuler l'information, c'est tout. Je suis un service public en quelque sorte. Ça n'a rien a voir avec [...] â–º Lire la suite
Mes mots déséquilibrés sont le luxe de mon silence. J'écris par pirouettes acrobatiques et aériennes - j'écris à cause de mon profond vouloir parler. Quoique écrire ne me donne que la grande mesure du silence.
Femme vêtue : obligation de voir, interdiction d'y toucher. Femme dévêtue : obligation de toucher, interdiction de regarder.
Voulez-vous du public mériter les amours ?Sans cesse en écrivant variez vos discours.Un style trop égal et toujours uniformeEn vain brille à nos yeux, il faut qu'il nous endorme.On lit peu ces auteurs, nés pour nous ennuyer,Qui toujours sur un ton semblent psalmodier.