Dans le réel, la plénitude se refusera toujours, mais le chemin de la nostalgie et de la liberté est infini et ne sera jamais mesuré par notre pas.
La liberté de l'homme commence à la libération de sa dette sociale.
En tant que garçon, je croyais que la liberté pour l'Amérique signifiait la liberté pour moi. Il fut un temps où je croyais chaque mot prononcé.
La liberté n'est que le fruit de la connaissance et nous devenons plus libres à mesure que nous savons d"avantage et distinguons mieux dans l'ensemble des choses le vrai et le faux.
Postérité ! Vous ne saurez jamais combien il en a coûté à la génération actuelle pour préserver votre liberté ! J'espère que vous en ferez bon usage.
Nous ne tournons pas en rond, nous montons. Le chemin est une spirale ; nous avons déjà gravi de nombreuses marches.
D'où vient qu'un boiteux ne nous irrite pas et qu'un esprit boiteux nous irrite ? A cause qu'un boiteux reconnaît que nous allons droit et qu'un esprit boiteux dit que c'est nous qui boitons.
Le plus court chemin du plaisir au bonheur passe par la tendresse.
Cet homme était, en effet, le seul être qu'elle crût avoir le droit de haïr, ayant souffert par lui d'une épouvantable façon.
Le gouvernement de la révolution est le despotisme de la liberté contre la tyrannie.
Il faut s'être donné pour avoir le droit de s'appartenir.
Marchons en bavardant avec Cioran rue de l'Amertume, pour nous rendre place de la Déception, et finir ensuite dans le jardin de la Tristesse. Là, ça ira mieux : on pourra commencer à vraiment comprendre ce qui nous arrive, et passer à autre chose : emprunter le passage de l'Acceptation, nous balader avenue de l'Action.
Qu'un chemin soit droit ou tortueux, ce n'est pas une raison pour le suivre ou le quitter : fréquente les voies qu'ont frayées les anciens.
L'arbre de la liberté doit être rafraîchi de temps en temps avec le sang des patriotes et des tyrans.
La liberté que nous assure ce désengagement critique (à tous les sens de ce mot) est donc sollicitude et ouverture sur la totalité.
Le choix d'une liberté n'est pas aisé à faire lorsque l'on est soi-même sous l'emprise de faux-semblants.
L'important est qu'à tous les degrés, de l'adolescent à l'homme mûr, on travaille à répandre l'esprit sportif fait de loyauté spontanée et de désintéressement chevaleresque. Cette belle cité où la Grèce et la France comptent tant d'amis n'est étrangère, par [...] â–º Lire la suite
Nos vraies armes, ce sont nos principes, à condition de les appliquer et d'inventer un autre chemin que celui de l'affrontement.
Il s'agit de vivre la meilleure vie possible et de profiter de la plénitude de la vie qui vous entoure - de ce que vous portez, à votre façon de vivre, à votre façon d'aimer.
Une femme trompée n'a pas le droit de se plaindre : déjà, elle est mariée.
Celui qui a reçu le terrible pouvoir de brûler avec des mots n'a pas le droit d'en user avec légèreté .
On devrait inventer l'alcootest politique, on devrait faire souffler les hommes politiques dans un ballon pour savoir s'ils ont droit de conduire le pays au désastre.
- Vous l'avez dressée contre moi ! - Si elle est contre toi c'est parce que TU l'as voulu. - Vous ne me l'enlèverez pas ! - Ta colère et ta soif de pouvoir s'en sont déjà chargés... Tu as laissé ce [...] â–º Lire la suite
Les gens vont toujours avoir des opinions, et les gens ont droit à leurs opinions.
J'ai trop le désir qu'on respecte ma liberté pour ne pas respecter celle des autres.
Ne poursuivez pas les gens. Soyez vous-même, faites votre propre chemin et travaillez dur. Les bonnes personnes - celles qui appartiennent vraiment à votre vie - viendront à vous.
La liberté n'est qu'une chance d'être meilleur.
Le chemin qui mène tout naturellement à la scène passe par le scénario
On a bien le droit de pleurer et de sourire en même temps. C'est parce qu'on accepte le monde et qu'on décide de l'aimer de toutes ses forces.
Je pense que la conception selon laquelle la femme a le devoir de mettre des enfants au monde se modifiera au cours du prochain siècle et fera place à du respect et de l'admiration pour celle qui, sans renâcler et sans faire de grandes phrases, prend de tels fardeaux sur ses épaules !
Quels choix, à l'opposé, les hommes de la liberté ont-ils à proposer aux Français guettés par la résignation ou la révolte ? N'est-il pas temps de passer du malentendu à l'espoir, en permettant que ce peuple, purgé de ses fantasmes, se réconcilie avec lui-même ?