Un humanisme bien ordonné ne commence pas par soi-même, mais place le monde avant la vie, la vie avant l'homme, le respect des autres êtres avant l'amour-propre.
Il est temps d'instaurer la religion de l'amour.
Il faut avoir une religion et ne pas croire aux prêtres ; comme il faut avoir du régime et ne pas croire aux médecins.
La foi, c'est adhérer à une éthique, la religion de s'y conformer.
En ce temps-là, la vieillesse était une dignité ; aujourd'hui, elle est une charge.
Un homme sage a une dignité sans fierté ; un fou a de la fierté sans dignité.
La politesse n'est souvent que l'hygiaphone des hypocrites.
La raison pour laquelle le christianisme est le meilleur ami du gouvernement est que le christianisme est la seule religion qui change le coeur.
La religion est une affection subjective ; et c'est pourquoi elle tient, objectivement aussi l'affection pour divine.
Il n'est que trop facile de prouver que la tolérance conduit parfois tout droit à l'intolérable et que sur ce chemin là on est trop souvent mené par le bout du nez.