Le seul tourment qu'on ne puisse pas oublier en se livrant à la boisson, c'est l'envie de pisser.
C'est moins définitif que le suicide de se saouler la gueule, mais ça revient au même.
Se relaxer ? Qui donc peut jouer au golf et se relaxer ? Faut bien tenir le bâton, n'est-ce pas ?
Parfois, la meilleure chose à faire est d'arrêter de penser, de se poser des questions, de s'imaginer plein de choses... Simplement, respirez et ayez confiance que tout va aller pour le mieux.
Quand le capitaine meurt, le bateau se met à flotter le ventre en l'air...
La vie d'un homme, fût-il esclave, est sacrée et personne n'a le droit de la supprimer ou même de se donner à mort.
Ma devise, c'est toujours : se recréer. Il faut se recréer... pour recréer... a better you. Et ça, c'est très dur ! Et, et, et, et.... c'est très facile en même temps.
Pour savoir se venger, il faut savoir souffrir.
Regardez Jésus, il prenait des mots simples, et quand ça se compliquait, il faisait des paraboles. C'est ça, un bon animateur télé.
Une société se définit par la langue qui la structure et qui donne une signification aux informations qu'on y échange.
L'histoire, dit-on, est la mémoire de l'humanité : la politique se loge dans ses trous.
La peinture est un art et l'art dans son ensemble n'est pas une vaine création d'objets qui se perdent dans le vide, mais une puissance qui a un but et doit servir à l'évolution et à l'affinement de l'âme humaine.
Se languir est non seulement une manière de devenir fou mais aussi de se cacher des vérités difficiles.
La volonté de renoncer à son indépendance, de troquer le témoignage de ses sens contre le sentiment confortable mais déformant la réalité, d'être en harmonie avec un groupe, est l'aliment dont se nourrissent les démagogues.
Quand les faits se sont transformés en légende, publiez la légende.
La géographie. Où la Seine se jetterait-elle si elle prenait sa source dans les Pyrénées ?
- Tu meurs, et après tout le monde t'oublie.- Là encore faut pas se plaindre, on peut t'oublier tout vivant.
Que de dangers quand on quitte la maison ! Je songe à cela lorsque je me souviens de mon fils Peter me disant : « Je veux pas aller à l'école maternelle, papa ! Je veux rester à la maison [...] ► Lire la suite
A la longue, il n'est pas plus sûr d'éviter le danger que de s'y exposer. Les peureux se font prendre aussi souvent que les audacieux.
S'il y a un plat universel, ce n'est pas le hamburger mais bien la pizza, parce qu'elle se limite à une base commune - la pâte - sur laquelle chacun peut disposer, agencer et exprimer sa différence.
Ce rêve impossible : que tous ceux qui se sont aimés n'aient jamais à se quitter...
Ce n'est pas l'instinct, mais l'éducation qui pousse à nier le mal au lieu de se blinder contre lui.
Dieu écoute de la même façon les hommes qui prient et les hommes qui pleurent et son coeur se penche avec amour même vers ceux qui le maudissent.
Etre captif, là n'est pas la question. Il s'agit de ne pas se rendre : voilà.
Il y a deux actes légaux de la vie pour lesquels on doit se cacher avant de les accomplir : le vote et l'amour.
Il faut se méfier des souvenirs, de ce qui a été. Il est bien rare que les choses ne se transforment pas. Rien n'est fixé pour toujours.
Il ne faut pas trop se tartariser ! Le beau rôle est encore à ceux dont les armes civilisent.
Les hommes fuient comme la peste les femmes malheureuses qui se moquent d'eux.
Le bonheur, je crois, après pas mal d'expérience, s'atteint et se procure par des choses qui sont gratuites et de petites choses minuscules auxquelles d'ordinaire on ne fait pas attention.
Vous vous rendez compte que le pape est obligé de se déplacer dans une bagnole blindée : l'ange de la paix dans une cage de verre blindée !
- Il s'est perdu en se rendant à Scotland Yard ? Watson, prenez une boussole ! « Vous » veut dire « nous ». - Non, « vous » veut dire « vous ».
Il n'y a plus de cathédrale après Chartres ! ... là j'ai vraiment senti ce que c'est que l'architecture ; il m'a semblé que tous mes rêves d'enfance se réalisaient.
Il y a deux choses auxquelles il faut se faire sous peine de trouver la vie insupportable : ce sont les injures du temps et les injustices des hommes.
A force d'oublier, on se sépare de soi, c'est une mutilation ; il ne nous reste plus alors que notre pauvre petit présent...
Le style résulte d'une sensibilité spéciale à l'égard du langage. Cela ne s'acquiert pas, mais cela se développe.
Tu perds ton tempsÀ te percer à jourDevant l'obstacleTu verrasOn se révèle.
L'amour arrivait comme un coup de poing et très rarement. Le plus souvent pour les mauvaises raisons. Simplement, les gens se fatiguent de refouler leur amour et un beau jour ça sort parce que ça a besoin d'aller quelque part. Ensuite, d'habitude, commencent les ennuis.
Le plaisir est un don de la nature sans cesse renouvelé, toujours délicieux s'il ne nous est pas gâché par la culpabilité, inoculée en nous par l'éducation, par les prêtres, les moralistes et les politiques, pour des raisons évidentes: l'homme [...] ► Lire la suite
Plus on regarde exactement la même chose, plus elle perd tout son sens, et plus on se sent bien, avec la tête vide.
Que le soleil ne se couche pas sur votre colère.
Plus on s'approche de la lumière, plus on se connaît plein d'ombres.
A force d'être insupportable, on finit par se rendre indispensable.
Le monde est en profonde mutation. Hier on se disputait les richesses ; aujourd'hui on s'arrache la pauvreté.
L'humanité se prend trop au sérieux ; c'est le péché originel de notre monde.
On ne peut pas se saouler convenablement en compagnie d'un homme...
Le recit est un chemin qu'il faut suivre pour se perdre.
Qui se met en colère lentement le restera longtemps.
La politesse est sage : la grossièreté, par conséquent, stupide. Se faire, sans nécessité et avec intention, des ennemis en commettant des impolitesses, c'est de la frénésie, tout comme de mettre le feu à sa maison.
Finalement l'adolescence se vit à la fois comme un exil et comme une initiation au terme de cet exil.
On se veut, puis un jour on s'en veut : c'est l'amour.