Les riches ont besoin des pauvres pour continuer à se croire riches.
Le pouvoir exige des corps tristes. Le pouvoir a besoin de tristesse parce qu'il peut la dominer. La joie, par conséquent, est résistance, parce qu'elle n'abandonne pas. La joie en tant que puissance de vie, nous emmène dans des endroits où la tristesse ne nous mènerait jamais.
En regardant les gens marcher dans la rue, on apprend à distinguer les hommes des femmes : les têtes qui se tournent vers toutes les vitrines des magasins sont celles des femmes. Il existe d'autres moyens de vérification.
Généralement les hommes sont plus riches des mystères qui les constituent que de ceux qu'ils élucident, et les secrets dont on retire l'écorce deviennent de pauvres petites connaissances mises au jour.
La promesse donnée était une nécessité du passé : la parole rompue est une nécessité du présent.
Ce que je fais en tant que joueur individuel n'est important que si cela aide l'équipe à gagner. C'est la chose la plus importante.
Enseigne aux autres la bonté, tu peux avoir besoin de leurs services.
Ce qui fait qu'on va si loin dans l'amour, c'est que l'on ne songe pas que l'on aura besoin d'autre chose que ce que l'on aime.
Le comble du pessimisme : croire à Dieu.
Aussi faut-il étudier les lois de la Nature pour ne pas agir contre elle, autrement, ce serait s'insurger contre le ciel. S'il me faut croire à un ordre divin, c'est celui-ci : préserver l'espèce.
Retenir la femme que l'on a rencontrée dans la femme avec qui l'on vit... c'est comme poser ses lèvres sur l'eau et croire que l'on embrasse toujours la même rivière.
Ce qui fait marcher le monde, c'est le cul et l'argent. Les femmes sont terribles pour cela. Comme elles savent qu'on meurt avant elles, elles vous demandent tout de suite une assurance-vie.
Le ralliement de la gauche à la logique du marché et à la mystique de la croissance l'a conduite à croire que l'avènement d'une société plus juste exigeait que les sociétaires soient arrachés à leurs appartenances traditionnelles, qui font obstacle [...] ► Lire la suite
Celui qui aime n'a pas besoin de comparer : quand la comparaison entre par la porte, l'amour sort par la fenêtre.
Quand les riches se droguent c'est pittoresque. Quand les pauvres se droguent c'est un fléau social.
Toutes les nations ont des raisons présentes, ou passées, ou futures de se croire incomparables. Et d'ailleurs, elles le sont.
Un ménage est bien accordé où les deux époux ressentent en même temps le même besoin de la querelle.
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] ► Lire la suite
Lorsqu'on vit pleinement, on n'a pas besoin de qualifier sa vie.
Les riches et les pauvres ne peuvent parler le même langage. L'argent érige une barrière entre eux.
Les jours de fêtes ont été inventés par le diable pour faire croire aux gens que le bonheur peut être conquis en se laissant aller à ses pensées.
Un peu de crédulité aide à traverser la vie en douceur.
Nous nous tourmentons moins pour devenir heureux que pour faire croire que nous le sommes.
Vous ne vivez pas dans le monde dans lequel vous croyez vivre. Rassurez-vous, rien n'a changé sinon que, maintenant, vous êtes au courant. La vie continuera comme avant. Il vous suffira de faire semblant de ne pas croire à cela.
Le succès est un enseignant moche. Il séduit les gens intelligents à croire qu'ils ne peuvent pas perdre.
L'esprit le plus pénétrant a besoin du secours du temps pour s'assurer, par ses secondes pensées, de la justice des premières.
Le tort commun des malheureux est de ne jamais vouloir croire à ce qui leur est favorable.
L'aberration est de se croire objet unique et de faire de sa petitesse infinitésimale une puissance que jamais l'univers ne pourra reconnaître.
Qui peut croire que le Front national n'est pas un parti d'extrême droite?
L'or est la clé, quoi que nous essayions d'autre; et ce métal doux aide le conquérant dans tous les cas, en amour comme à la guerre.
Le lieu où on attend la mort n'a pas besoin d'être vaste.