Il n'y a rien dans le boudhisme et le christianisme qui puisse se comparer au sympathique altruisme d'une huître.
Tant qu'il y aura des guerres, le mot "évolution" n'existera pas. L'Homme se trouve toujours dans la préhistoire.
A quoi bon essayer de tuer le temps ? Il finit toujours par se venger.
Un mode de vie minimal a toujours procuré une sentiment de libération, la possibilité de se trouver en contact avec l'essence de l'existence plutôt que distrait par l'insignifiant.
L'individu, unique et solitaire, se suffit à lui-même. L'indépendance est donc du côté de l'individu, qui peut à la limite ne prendre pour norme que son désir.
Les mondains sont des êtres solitaires perdus dans une abondance de connaissances floues. Ils se rassurent à coups de poignées de mains. Chaque nouvelle bise est un trophée.
Est-ce qu'il y a besoin de se mettre la cervelle à l'envers pour être heureux dans l'amour ?
Je ne sais si vous l'avez remarqué, mais, le 14 juillet, il y a beaucoup de petits bals publics installés sur les places et carrefours de Paris. Oh ! les tailles qui s'abandonnent entre les bras d'acier ! Oh ! [...] ► Lire la suite
Les socialistes disent : laissez faire ! Mais c'est une horreur ! - Et pourquoi, s'il vous plaît ? - Parce que, quand on les laisse faire, les hommes font mal et agissent contre leurs intérêts. Il est bon que [...] ► Lire la suite
Le premier acte par lequel l'État se constituera réellement le représentant de toute la société, - la prise de possession des moyens de production au nom de la société, - sera en même temps son dernier acte en tant qu'État. [...] ► Lire la suite
L'amour, ça se partage pas, ça se multiplie.
Lorsqu'une porte se ferme, vous avez deux choix : abandonner ou continuer.
Dans les affaires du monde, l'honnête homme est sans parti pris : il se range à ce qui est juste.
Le présent est l'enclume où se fait l'avenir.
Se séparer, ce n'est pas quitter quelqu'un, c'est se quitter tous les deux.
Etre captif, là n'est pas la question. Il s'agit de ne pas se rendre : voilà.
Ce n'est pas ma faute, si, en écrivant, mon stylo se transforme en scalpel.
Vraisemblablement, votre décès ne se produira pas avant la fin de vos jours et la date de votre inhumation concordera probablement avec celle de vos obsèques.
Un vieux soldat sait souffrir et se taire sans murmurer.
L'âme ne se sépare pas du corps avec plus de douleur que l'homme de sa grandeur.
La littérature ne peut vivre que si elle se fixe des objectifs démesurés.
Quand le crime d'État se mêle au sacrilège, Le sang ni l'amitié n'ont plus de privilège.
La vie se délecte de la vie.
La gratitude, c'est regarder du bon côté de la vie, même si cela signifie se faire mal aux yeux.
Certains prétendent qu'il n'y a plus de beauté dans le monde, plus de magie. Alors comment expliquer que le monde entier se rassemble le même soir pour fêter l'espoir d'une nouvelle année ?
Le tourment chez certains est un besoin, un appétit, et un accomplissement. Partout ils se sentent diminués, sauf en enfer.
Dès qu'on sent qu'on se fait de l'effet, On se cache des choses.
La malchance est un oiseau déplaisant et il faut l'empêcher de se percher sur soi...
L'imbécile ne peut pas se définir mais on peut toujours donner des exemples.
Les années ne peuvent se cacher dans un sac.
L'argent, si concret quand on en manque ou quand on en a peu, devient léger, quasiment gazeux, aussitôt qu'il se trouve rassemblé en grande quantité.
Qu'on est loin de son pays natal, Quand on se retrouve à l'hôpital
Le progrès social est devenu une farce : les hommes travaillent moins, se reposent davantage... mais ils sont sévèrement embrigadés dans la pensée unique.
Pendant que nous parlons, la nuit tombe : la mort Se glisse ; et dans sa grande ombre, elle nous endort.
La tristesse se digère moins bien que les coquillettes.
Dans toutes les élections précédentes, ce qui s'est passé en février donne la clé de ce qu'il va se passer en avril.
À propos de chaque désir, il faut se poser cette question : quel avantage en résultera-t-il si je ne le satisfait pas.
La guerre est le domaine de l'incertitude ; les trois quarts des éléments sur lesquels se fonde l'action restent dans les brumes d'une incertitude plus ou moins grande.
Lire pour se cultiver, c'est l'horreur. Lire pour rassembler son âme dans la perspective d'un nouvel élan, c'est la merveille.
Pas besoin de se presser. Pas besoin de pétiller. Pas besoin d'être quelqu'un d'autre que soi-même.
On signe son arrêt de mort si on commence à se préoccuper du public.
Faire la moitié du travail. Le reste se fera tout seul.
Les grandes passions se préparent en de grandes rêveries.
On rougirait bientôt de ses décisions, si l'on voulait réfléchir sur les raisons pour lesquelles on se détermine.
Il faut parfois se rendre au bord du précipice pour comprendre à quel point on n'a plus envie de sauter.
Rien ne peut devenir aussi insignifiant que ce à côté de quoi l'on se réveille chaque matin de son existence.
Refuser, c'est se révolter contre l'injustice du sort, lui montrer qu'on est plus fort que lui.
Le pouvoir doit se définir par la possibilité d'en abuser.
Les bêtises qu'il a faites et les bêtises qu'il n'a pas faites se partagent les regrets de l'homme.
Si Dieu pouvait tout à coup être condamné à vivre la vie qu'il inflige à l'homme, il se tuerait.