La beauté est une qualité spirituelle qui se reflète dans tous les aspects de notre vie : notre apparence, nos paroles, nos actions.
En Provence, le soleil se lève deux fois, le matin et après la sieste.
Le langage ne se refuse qu'à une chose, c'est à faire aussi peu de bruit que le silence.
La beauté (contrairement à la laideur) ne peut vraiment s'expliquer : elle se dit, s'affirme, se répète en chaque partie du corps mais ne se décrit pas.
Rien au monde ne fait plus d'honneur aux français que d'avoir été capables de se donner froidement, impassiblement leur Code Civil au milieu du délire de 1793.
L'attente de celui qui attend est une perle très belle ; de quelque côté qu'il se tourne, il agira avec intelligence et avec prudence.
Le jeu de l'amour, c'est le coeur et les sens jouant au colin-maillard, et passant perpétuellement l'un près l'autre sans jamais se toucher.
Notre vie n'est qu'un fil d'or dans une trame qui se déchire.
La gaieté doit assaisonner tous les mets de la table sans quoi se réunir serait insupportable.
On a passé le reste de la nuit à ranger le matériel et on l'a rangé dans la voiture. Puis on a été manger de la mescaline et on a été nager. Notre voyage se devait d'être différent, ce serait [...] ► Lire la suite
Nous nous ressemblons autant que nous sommes différents. D'ailleurs, nos différences se ressemblent.
J'adore vieillir même si, physiquement, faut pas se mentir, c'est un peu pénible. Ce qui compte, c'est d'être bien dans son corps.
La grande famille du cinéma, ça n'existe pas. C'est un milieu où tout le monde se déteste.
Garde-toi de donner par force aux enfants l'aliment des études, mais que se soit en le mêlant à leur jeux, afin d'être encore plus capable d'apercevoir quelles sont les inclinations naturelles de chacun.
Les serments d'amour m'irritent, Se plaignait la marguerite. Aussitôt que débute une affaire sentimentale, J'y laisse tous mes pétales.
L'amour est une plante grimpante qui se dessèche et meurt si elle n'a rien à enlacer.
Les défauts de nos morts se fanent, leurs qualités fleurissent, leurs vertus éclatent dans le jardin de notre souvenir.
C'est un joli nom, camaradeC'est un joli nom, tu saisDans mon coeur battant la chamadePour qu'il revive à jamaisSe marient cerise et grenadeAux cent fleurs du mois de mai.
Tout se calme à la longue, notre joie comme notre peine. Tout s'en va avec le temps.
Nos automatismes, nos grilles de normalisation sont tels que chaque matin qui se lève est une leçon de courage.
Il est des blessures qui ne s'ouvrent qu'à la nuit, à l'heure où les rires se taisent, où l'âme a froid et fait trembler le corps.
Qui observe la rectitude, quel mal aurait-il à gouverner ? Qui ne sait se gouverner soi-même, comment pourrait-il gouverner les autres ?
Celui qui sans autorité tue un criminel se rend criminel lui-même.
Aujourd'hui les femmes doivent se présenter aux élections, devenir responsables de grandes entreprises, au lieu tout simplement de diriger le monde d'un battement de cils, comme elles faisaient auparavant.
Pourquoi existe-t-il tant de mal, tout étant formé par un Dieu que tous les théistes se sont accordés à nommer bon ?
Il faut toujours casser la glace qui se forme autour du bateau.
La liberté absolue se moque de la justice. La justice absolue nie la liberté.
Les visages souvent sont de doux imposteurs. Que de défauts d'esprit se couvrent de leur grâce ! Et que de beaux semblants cachent des âmes basses !
La beauté se raconte encore moins que le bonheur.
Une vocation ne se nourrit pas de grands rêves.
On peut se demander si l'humanité a avantage à connaître les secrets de la nature, si elle est mure pour en profiter ou si cette connaissance ne sera pas nuisible.
Si on arrive pas à se dire ces trois mots ce n'est certainement pas par manque de sincérité mais parce qu'on sait tous les deux, que l'instant où on les aura prononcés ne marquera pas le début de notre histoire mais sa fin.
Adultère : pour ne pas rester à deux, se mettre en quatre pour faire ménage à trois.
Souvent le feu incendie la maison de celui qui se rit des autres.
Dans la solitude nocturne, vous voyez passer les mêmes fantômes. Comme la nuit s'agrandit quand les rêves se fiancent.
Que le soleil se lèvera demain est une hypothèse.
Il n'est roue qui se pousse qui n'ait été graissée.
C'est pendant qu'on calcule, qu'on analyse les pour et les contre, que la vie passe, et qu'il ne se passe rien.
Si l'image que l'on se fait de soi contient des éléments qui ne cadrent pas avec la réalité, il vaut mieux s'en débarrasser, aussi difficile que cela puisse être.
- Sentez, sentez ses muscles vous porter, sentez ses sabots se poser, à droite à gauche, droite, gauche... Pas espagnol, le tango du cheval. Vous voyez vous savez le faire, faites vous confiance, prenez ce qui vient, sans réfléchir, profitez-en. [...] ► Lire la suite
Plus l'oiseau est vieux, moins il veut se défaire de sa plume.
Le don de soi s'exprime dans l'absolu, dans la vie quotidienne, on devient mesquin, on se met à compter, à calculer.
L'argent est un maître qu'on se donne. Celui qui se casse la tête ou qui s'éreinte pour en obtenir plus qu'il en a besoin est un fou.
Ce qui est difficile, c'est de devenir octogénaire ; après, il n'y a plus qu'à se laisser vivre.
Le plus malheureux effet de la politesse d'usage est d'enseigner l'art de se passer des vertus qu'elle imite.
Même si on ne se rend pas là où les vaches s'abreuvent, on sait qu'il n'y a pas de gobelet.
Se trouver dans un trou, au fond d'un trou, dans une solitude quasi totale et découvrir que seule l'écriture vous sauvera.
Bienheureux ceux qui ne se prennent pas au sérieux, ils seront appréciés de leur entourage.
Le sage craint le mal et se détourne le sot est insolent et sûr de lui.
Après tout ce que les hommes ont fait pour lui, Dieu aurait tout de même pu se donner la peine d'exister, vous ne croyez pas ?