Se faire des amis, c'est assez facile, Les garder, c'est une autre histoire.
L'important pour un homme politique est de vivre assez vieux pour inspirer confiance, avoir eu le temps de se faire appeler, remercier, déboulonner puis panthéoniser... Après quoi on donne votre nom à une rue, ce qui n'est qu'une manière de vous y jeter.
C'est un bonne drogue que la science ; mais nulle drogue n'est assez forte pour se préserver sans altération et corruption.
Un homme voudrait que sa femme ait assez d'esprit pour apprécier son intelligence et soit assez sotte pour l'admirer.
Un cambrioleur borgne fut reconnu et capturé peu de temps après avoir attaqué une banque, pour une simple raison : il avait oublié de faire un deuxième trou dans son masque.
Soyez rapide sans vous presser.
Quiconque sait se contenter du simple nécessaire jouit toute sa vie du bonheur.
J'ai eu une belle vie. Assez de bonheur, assez de succès.
Les soins infirmiers consistent principalement à assister l'individu, malade ou bien portant, dans l'accomplissement des actes qui contribuent au maintien de la santé (ou à une mort paisible) et qu'il accomplirait par lui-même s'il avait assez de forces, de volonté ou de savoir.
Parce que si vous avez vécu, comme moi, plusieurs années sous le totalitarisme nazi, puis 20 ans de totalitarisme communiste, vous réaliserez certainement à quel point la liberté est précieuse, et combien il est facile de perdre votre liberté.
Qu'il est facile de se quitter, difficile de se retrouver !
Un drogué est paré à toute éventualité. il peut voir sa grand-mère morte, grimper le long de sa jambe, un couteau entre les dents. Mais personne ne peut avoir assez de cran pour soutenir un trip pareil !
Pour moi, il s'agit de garder les choses simples et de se sentir à l'aise dans ce que je porte. Je préfère investir dans des pièces classiques sur mesure.
Dieu a les deux bras étendus. L'un est assez fort pour nous entourer de justice, l'autre assez doux pour nous entourer de grâce.
Être démocrate, ce serait agir en reconnaissant que nous ne vivons jamais dans une société assez démocratique.
Il faut être fier de ses succès auprès des femmes ; elles le sont bien assez de nous conquérir.
Ceux qui disent toujours du bien des femmes ne les connaissent pas assez ; ceux qui en disent toujours du mal ne les connaissent pas du tout.
Avec le rond d'un simple oui, nous achetons la vie éternelle.
On ne peut assez répéter que les règles du beau sont éternelles, immuables et que les formes en sont variables.
Il y a plus de peine à garder l'argent qu'à l'acquérir.
Les femmes voient beaucoup plus facilement les défauts les unes des autres qu'elles ne peuvent découvrir les perfections.
On n'a pas le droit de garder pour soi un mot drôle. Il y a des mots mortels. Tant pis ! Les mots qui sont mortels font vivre du moins ceux qui les font.
Il est plus facile de sortir de ses gonds que d'y rentrer.
Il y en a toujours assez pour les nécessiteux, il n'y en a jamais assez pour les gourmands.
On trouve toujours l'épouvante en soi, il suffit de chercher assez profond. Heureusement, on peut agir.
C'est toujours une histoire bien simple que celle d'un coeur passionné.
Saisis-toi du plaisir, et, à l'ultime coup de balai, Que ton dernier soupir soit : Assez joui de la vie.
Il est plus facile de changer de chef que de faire changer le chef.
Comme la vie paraît simple quand on s'adapte à des modes prescrites sans chercher l'absolu qui ravage !
Vous pouvez faire beaucoup plus avec les armes et la politesse que la simple politesse.
Il faut savoir, coûte que coûte, Garder toute sa dignité Et, malgré ce qu'il nous en coûte, S'en aller sans se retourner Face au destin qui nous désarme.