Qui masque ses fautes se voit, en fin de compte, démasquer par sa conscience.
Les questions du type « Qui suis-je réellement ? » ou « Que fais-je exactement ? » ont toujours été un frein tant à l'existence qu'à l'activité. En bref, l'exercice de la vie implique une certaine inconscience qu'on pourrait définir comme une insouciance du « Quant à soi ».
L'homme est la nature prenant conscience d'elle-même.
C'est la littérature qui permet à l'être humain de conserver sa conscience d'homme.
La fin du jour est femme.
Je m'appelle Dexter, et j'ignore qui je suis vraiment, je sais juste qu'il y a une partie obscure en moi. Et je la cache, je n'en parle jamais. Mais elle est là, en permanence. Ce Passager Noir. Et quand il [...] â–º Lire la suite
Il faut rester insolent. La fin de l'insolence, c'est le début de la vieillesse.
Les huîtres sont des mollusques qui passent les fêtes de fin d'année dans des huttes appelées bourriches.
L'histoire nous a enseigné que personne n'a jamais mis fin au chantage d'un pays totalitaire par l'apaisement.
J'ai joué une scène à la fin de ma première année et c'est comme ça que j'ai été découvert.
Vinz : Alors celui qui cartonne c'est genre Coyote et pas Bipbip et c'est Brutos et pas Pifou c'est ça que tu me dis ? Et vas-y entre Titi et Grosminet c'est qui ? Saïd : Vas-y casse toi avec tes Grosminet [...] â–º Lire la suite
La politique est l'art d'arriver par n'importe quel moyen à une fin dont on ne se vante pas.
Les films que je fais ont toujours une fin heureuse. J'espère qu'il reflète la vie réelle.
L'insomniaque rêve d'une défaillance de la conscience qui lui permettrait de dormir comme l'acrobate rêve d'une défaillance de la pesanteur qui lui permettrait de ne jamais retomber.
Il faut croire que la plus grande inconscience de l'homme, c'est celle de sa propre vie.
On m'a trop souvent dit qu'un hymne national faisait partie de notre culture, de notre histoire et qu'il n'était pas possible de le changer. Je m'inscris en faux contre cette idée. Pourquoi ne pourrions-nous pas le faire ? [...] Aujourd'hui [...] â–º Lire la suite
Pourquoi êtes-vous si sérieuses, les filles ? On n'aura nos règles qu'a la fin du mois !
Quand la bourse se rétrécit, la conscience s'élargit.
On croit d'abord qu'on travaille pour soi ; on se figure ensuite qu'on travaille pour sa femme ; on est persuadé plus tard qu'on travaille pour ses enfants ; on s'aperçoit en fin de compte que, pendant tout le temps, on a travaillé pour travailler.
Une bonne cuisine est l'engrais d'une conscience pure.
Chaque fois qu'un homme meurt, c'est pour lui la fin du monde et le jugement dernier.
Je suis la conscience des Marocains, je le dis et sans la moindre menace, tout Marocain qui restera assis alors qu'un Palestinien est à la tribune, en train de comparer les Marocains à des sionistes, je salirai la porte de sa maison, avec ce que vous savez, et il est inutile de préciser ma pensée.
Dans l'action politique, dans la vie économique comme en toute entreprise humaine : se donner pour finalité de servir le bien commun des hommes.
À la fin du XVIIIe siècle, la torture sera dénoncée comme le reste des barbaries d'un autre âge : marque d'une sauvagerie qu'on dénonce comme « gothique ».
Avec la fin de l'amour, apparaissent les rois mages : la mélancolie, le silence et la joie.
Aujourd'hui, par les armes, nous avons mis fin au mythe ravageur de l'Algérie française, mais pour tomber sous le pouvoir d'un mythe encore plus ravageur : celui de l'Algérie arabo-musulmane, par la grâce de dirigeants incultes. L'Algérie française a duré [...] â–º Lire la suite
En fin de compte, c'est par le degré d'authenticité de notre sourire que nous signifions au monde - à commencer par nos enfants - notre degré d'évolution.
Car la photographie c'est l'avènement de moi-même comme autre : une dissociation retorse de la conscience d'identité.
C'est quoi une vie d'homme ? C'est le combat de l'ombre et de la lumière... C'est une lutte entre l'espoir et le désespoir, entre la lucidité et la ferveur... Je suis du côté de l'espérance, mais d'une espérance conquise, lucide, hors de toute naïveté.
La justice est souvent le masque du courroux.
On quitte vite les amis, en fin de compte, c'est moins vrai des femmes que l'on aime. Le plus dur reste la famille, mais, là encore, être rapide est la solution. Sinon, condamnation à perpétuité.