S'il y a un Dieu, il est caché, il est ailleurs, il est hors du temps, il n'obéit pas à nos lois et nous ne pouvons rien dire de lui. Nous ne pouvons décréter ni qu'il existe ni qu'il n'existe pas.
Si nous y réfléchissions, nous élèverions sans cesse nos regards vers le ciel, notre véritable patrie. Mais nous nous laissons emporter çà et là par le monde et nous ne songeons pas à l'unique chose qui devrait nous occuper.
Ne faisons pas du bonheur une obsession : vivons et il viendra. Mais pour cela, sachons ouvrir nos yeux à ces bonheurs qui s'ignorent et que nous ignorons.
Les découvertes récentes ont anéanti toutes nos illusions sur la simplicité de l'univers.
On est fondé à se demander si nos vies ne sont pas, après tout, que des vies artificielles.
La charge que soutiennent nos épaules doit être moins lourde que facile à porter.
Les leçons du processus de paix sont claires ; quoi que la vie nous réserve, nos réponses individuelles seront d'autant plus fortes pour travailler ensemble et partager la charge.
A vingt ans, on a le physique que nos parents nous ont donné. A quarante, on a celui de son âme.
C'est toujours la même chose : nos amours sont sublimes ; celles des autres sont d'ignobles coucheries.
Il n'y a pas de différence entre le rêve et le souvenir. Par la mémoire nous croisons devant des rivages que nos yeux ignorent mais que notre coeur reconnaît pour les avoir visités avec la chaleur et la sincérité de notre jeunesse.
À croire qu'il est plus facile de livrer nos peines et nos cris,Et qu'en un battement de cils un texte triste est écrit.
Nos défauts devraient nous donner une qualité : l'indulgence pour les défauts des autres.
Les enfants peuvent être ici nos guides ; voyez chez eux le rire succède vite aux larmes.
La paix est attaquée de toute part, dans nos régions, nos pays et nos communautés et le poison de la guerre infecte notre monde.
Nous nous étions fait don de l'innocence,Elle a brûlé longtemps de rien que nos deux corps,Et nos pas allaient nus dans l'herbe sans mémoire,Nous étions l'illusion qu'on nomme souvenir.
Vous êtes nos moitiés, avec nous assorties Vous formez un beau tout ; Séparez-vous de nous, vous n'êtes que parties, Vous n'êtes rien du tout. Vous êtes les zéros, et nous sommes les nombres Qui nous faisons valoir.
Nos cauchemars, c'est notre âme qui balaye devant sa porte.
1 - Chacun de nos cinq sens renferme un art.2 - En matière d'art la plus grande discrétion doit être observée.3 - L'artiste doit saisir la moindre miette de vent.
Certains de nos meurtres les plus exquis ont été domestiques, exécutés avec tendresse dans des endroits simples et accueillants comme la table de la cuisine.
Nous souffrons de ne pas aimer, et tous nos attachements finissent dans la douleur.
Le sommeil n'est pas à nos ordres. C'est un poisson aveugle qui monte des profondeurs, un oiseau qui s'abat sur nous.
Jupiter nous a chargé de deux besaces : l'une, remplie de nos fautes, qu'il a placée sur le dos ; l'autre contenant celles d'autrui, qu'il a pendue devant.
Seule la démesure de nos souffrances peut nous réconcilier avec l'infinitude du monde.
Nous nous penchons volontiers sur les problèmes des autres pays afin d'oublier nos propres ennuis.
Plus la situation est mythique, moins on accepte que les personnages de nos romans publics s'en tirent sans mystère.
Les femmes de l'écran réalisent à leur manière délicieuse nos rêves de mâles jamais assouvis.
Nos goûts et nos passions nous dégradent plus que nos opinions et nos erreurs.
Nos espoirs sont grands. Notre foi dans le peuple est grande. Notre courage est fort. Et nos rêves pour ce beau pays ne mourront jamais.
Et parfois, la scène semble exister davantage que le monde, elle est plus présente que nos vies, plus émouvante et vraisemblable que la réalité, plus effrayante que nos cauchemars.
Et si tout n'existait que dans nos rêves ? Ou pire, s'il n'y avait que ce gros type à la rangée numéro 3 qui existait ?
Ce sont nos passions qui esquissent nos livres, le repos d'intervalle qui les écrit.
Nos vrais plaisirs consistent dans le libre usage de nous-mêmes.
Ce sont toujours nos bons sentiments qui nous font faire de vilaines choses.
Pour inspecter notre propre cerveau, nous n'avons que nos propres cerveaux.
Nous ne choisissons pas plus nos convictions que nous n'avons choisi notre sexe.
Le monde marche sur une sorte d'antiaméricanisme, qui blesse nos idées raffinées.
Tout est dans un flux continuel sur la terre. Rien n'y garde une forme constante et arrêtée, et nos affections qui s'attachent aux choses extérieures passent et changent nécessairement comme elles.
Je puis m'imaginer une époque où nos idées religieuses paraîtront tout aussi singulières que l'est pour nous l'esprit chevaleresque.
Les constitutions de la plupart de nos États affirment que tout pouvoir est inhérent au peuple ; que... c'est leur droit et leur devoir d'être armés à tout moment.
Plus nous aimons nos amis, moins nous les flattons ; c'est en n'excusant rien que l'amour pur se montre.
De toutes nos vertus, il n'est que la patience que nous perdons pour rien.
Nos vertus ne sont, le plus souvent, que des vices déguisés.
Les femmes d'aujourd'hui ne nous pardonnent plus nos fautes : elles ne nous pardonnent même pas les leurs.
Dans les drames atroces de Montauban et de Toulouse, la France voit l'Afghanistan se transporter sur son territoire national. Le sanglant dément de Montauban a prétexté la présence français dans ce pays pour tirer dans le dos de quatre de [...] ► Lire la suite
Nous n'avons pas dans nos plans une occupation des territoires ukrainiens, nous ne comptons rien imposer par la force à personne.
Rien ne vient à nous que falsifié et altéré par nos sens.
La guerre est une réalité qui se nourrit de nos erreurs.
La musique peut mesurer la largeur de nos horizons. Mon esprit veut voir à l'infini.
Les enfants sont une qualité de vie... quand nos enfants sont heureux, alors nous sommes meilleurs en tant qu'êtres humains.
Nous ne sommes en rien des objets soumis à quelque destin, mais des passagers conscients et mortels, agissant sur cette planète. Nous sommes des dépositaires et passeurs d'expériences, de savoirs, échangeant en projections leurs questionnements, leurs ambitions, leurs idées, rêves et idéaux, leurs luttes et combats pour avancer en résonances, par nos unicités partagées.