Nos vrais ennemis sont en nous-mêmes.
Si l'amour et la paix prévalent, et que nous apprenons à nos enfants à respecter la nature, les joies et les beautés de ce monde ne périront pas.
La vie est simplement une fraction de seconde. Une quantité infiniment petite de temps pour accomplir nos désirs, nos rêves, nos passions.
La vie est un chemin qui se dérobe sous nos pieds.
Quel poids pèsent nos larmes ? Chaque homme n'est qu'un homme quelconque, à qui il arrive une chose quelconque. Voilà tout, et il n'y a rien de plus.
Soyez béni, mon Dieu, qui donnez la souffrance comme un divin remède à nos impuretés !
C'est un lieu commun de dire que l'océan est un organisme extraordinairement complexe et changeant. Mais on oublie souvent que la mer constitue la chaudière de l'énorme machine thermique qu'est notre planète ; qu'elle règle ou dérègle nos climats ; [...] ► Lire la suite
Allons chercher nos images dans l'oeuvre de ceux qui ont le plus longuement rêvé et valorisé la matière : adressons-nous aux alchimistes.
Le racisme est toujours avec nous, mais c'est à nous de préparer nos enfants pour ce qu'ils doivent répondre, et, nous l'espérons, nous vaincrons.
Laissons l'amour de Dieu à nos poèmes et cachons-le sous notre prose : c'est une façon de le respecter que de le chanter ou de le taire.
Je sais qu'à moins d'être fidèle à moi-même je ne peux pas être heureuse. De nos jours on met trop l'accent sur les apparences et pas assez sur la personnalité.
La parole nous transforme parce qu'elle nous force à préciser nos idées, mais l'écoute est encore plus puissante, car elle nous ouvre à d'autres univers que le nôtre.
Nos pères avaient un Paris de pierre, nos fils auront un Paris de plâtre.
Quand l'estomac crie famine, qu'on n'a plus que la peau sur les os, l'argent est le seul dieu qui puisse répondre à nos prières.
Cette Union européenne nous appauvrit chaque jour. Car cette gigantesque machinerie technocratique n'est pas seulement gourmande de notre souveraineté, elle l'est aussi de nos finances.
La philosophie est la nourrice sèche de la vie, elle veille sur nos pas, mais ne peut nous allaiter.
L'amour est délicat : un rien le froisse ; tout dépend, sache-le, du tact de nos câlineries. Un baiser maladroit peut faire bien du mal.
Nous nous ressemblons autant que nous sommes différents. D'ailleurs, nos différences se ressemblent.
Une fille doit être humainement valable, doit avoir un corps parfait, doit satisfaire nos demandes sexuelles sans être pour autant une s... et doit surtout savoir fermer sa putain de grande gueule !
Nous avons les moyens et la capacité de régler nos problèmes, si seulement nous pouvons trouver la volonté politique.
Les arrières-pensées que nous prêtons aux autres ne sont jamais que nos propres pensées.
Les défauts de nos morts se fanent, leurs qualités fleurissent, leurs vertus éclatent dans le jardin de notre souvenir.
Nos fantasmes, comme nos rêves, prennent par osmose les formes des circonstances qui nous sont les plus familières.
La chasse vient de nos traditions populaires, elle doit avoir ses règles, son éthique, elle doit faire en sorte de protéger les espaces et les espèces.
Depuis que nous avons la télévision à la maison, nous prenons nos repas tous du même côté de la table, comme dans la Cène de Léonard de Vinci.
La seule chose sur laquelle nous avons du pouvoir dans l'univers, ce sont nos propres pensées.
Nos devoirs, ce sont les droits que les autres ont sur nous.
Le plus grand effort de l'amitié n'est pas de montrer nos défauts à un ami, c'est de lui faire voir les siens.
Nous sommes riches aussi de nos misères.
Nos vies valent plus que leurs profits !
Sans charité ni tolérance, jamais nous ne surmonterons nos différences
On nous fait croire,Que le bonheur c'est d'avoir,De l'avoir plein nos armoires.
Il est rare que nous réalisions que nous pouvons nous débarrasser de n'importe quoi dans nos vies, à n'importe quel moment et en un clin d'oeil.
Si la misère des pauvres n'est pas causée par les lois de la nature, mais par nos institutions, notre péché est grand.
Nos amies les bêtes, Dont nous nous moquons, Elles sont peut-être bêtes, Mais elles sont pas cons.
Qui peut mieux qu'un enfant nous arracher à toutes nos amarres ?
Les jeunes, de nos jours, ne sont plus équipés pour un monde qui, pour l'essentiel, est d'une complexité technique bien supérieure à la formation que leur assure l'école. Personne ne reçoit plus les armes nécessaires pour s'en sortir, s'élever et trouver une structure qui permet de s'insérer dans un monde chaque jour plus cataclysmique.
Nos croyons le faux qui nous flatte. Vous feriez aisément croire que le blanc est noir à celui qui a des cheveux blancs.
Nos cinq sens imparfaits, donnés par la nature, De nos biens, de nos maux sont la seuls mesure.
Tous les secrets de la nature gisent à découvert et frappent nos regards chaque jour sans que nous y fassions attention.
Nous avons tous besoin parfois de nous éloigner de notre famille et de nos amis pour découvrir de nouveaux lieux. Seul, on est plus ouvert aux influences et aux changements.
Tous nos baisers ont une histoire un mouvement et un savoir.
Nos défauts révèlent souvent nos qualités et celles-ci les humanisent en leur conférant une certaine noblesse.
Si les femmes étaient sans fesses, qu'est-ce que nous ferions de nos mains, pauvres humains ?
Tout se meut dans la destinée inconnue ; la vie est universelle et éternelle, et nous sommes une tribu intellectuelle, gravitant avec nos soeurs dans l'espace sans bornes.
Notre richesse, ce sont nos souvenirs.
Le Moyen Age est un monde merveilleux, c'est notre western, et en cela il répond à la demande croissante d'évasion et d'exotisme de nos contemporains.
L'archéologie est bien la plus noble des recherches, par sa minutie elle nous inculque la patience, par l'interprétation que l'on doit faire de nos découvertes, la sagesse.
Je t'aime maman. Merci d'avoir cultivé notre foyer avec tant de gentillesse. Nous devrions fêter nos mères chaque jour.
Comme disaient nos anciens, gardez-vous du devant d'une femme, du derrière d'une mule, et d'un moine de tous côtés.