Notre raison, déjà si insuffisante pour prévenir nos malheurs, l'est encore davantage pour nous en consoler.
Et nos deux âmes s'étreignirent de toute la force de nos bras.
Ainsi votre intérêt est toujours la boussole Que suivent nos opinions.
Les psychanalystes sont les voleurs à la tire de nos rêves.
Et dans le jour mourant qui frotte d'un éclat glacé le dos ciré des chaises, il me semble que je vais voir, penchées sur lui, toutes les ombres de nos morts, pour qui l'horloge égrène son rosaire.
Si nous éliminons le sauvage, donc nous tuons une partie de nos âmes.
Que nos passions soient dévorantes, mais que nous ayons un appétit de vivre plus grand, afin de les dévorer.
Cette belle langue provençale, plus qu'aux trois quarts latine, que les reines ont parlée autrefois et que maintenant nos pâtres seuls comprennent.
Les amis de nos amies sont nos amants.
Comment se fait-il que le sage soit devant nous sur son âne, et nous loin derrière sur nos pur-sang ?
La véritable Université de nos jours, est une collection de livres.
Le moment est peut-être venu de formuler un code moral qui régirait nos relations avec les grandes créatures marines ainsi qu'avec celles qui sont sur la terre ferme. Mon souhait est que cela se réalise.
Sur la rareté, l'insignifiance de notre verbalisation, de nos paroles : oui, mais sans jamais une platitude, une bêtise - une gaffe...
L'aiguillon de la douleur est plus poignant, quand nous sommes battus par nos propres armes.
Le rêve de perfection transforme nos Etats de droit en Etats policiers.
Il n'y a pas tromperie, nos véhicules remplissent les normes.
J'ai un profond respect des dates d'anniversaires, Ces portes que le temps dispose autour de nous, Pour ouvrir un instant nos coeurs à ses mystères, Et permettre au passé de voyager vers nous.
Les religions naissent de nos craintes et de nos faiblesses, s'agrandissent dans le fanatisme et meurent dans l'indifférence.
Peut-être est-ce seulement depuis ces dernières semaines que je comprends que le mouvement profond de l'art moderne est l'intériorisation. L'art semble chargé aujourd'hui de compenser ce qui es tari dans les anciennes sources religieuses et l'abus d'extériorisation dans la vie de nos sociétés.
Bien que nous ayons tous la peur et les graines de la colère en nous, nous devons apprendre à ne pas arroser ces graines et à nourrir nos qualités positives - celles de la compassion, de la compréhension et de la bonté aimante.
La plupart de nos malheurs sont plus supportables que les commentaires que nos amis font sur eux.
Si nous sommes livrés à nos propres forces, il y a toutes les raisons d'être pessimiste. Mais si on croit à des forces supérieures à l'homme, alors on peut être optimiste.
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves.
Cette tristesse, que nos fautes nous causent, a un nom particulier, et s'appelle repentir.
Nous portons tous en nous des lieux d'exil, nos crimes, nos ravages. Notre tâche n'est pas de les déchaîner sur le monde ; c'est les transformer en nous et chez les autres.
Nos seules vérités, homme, sont nos douleurs.
Il nous faut faire ce que commandent nos parents.
Notre époque privilégie un seul rapport entre les âges: le pastiche réciproque. Nous singeons nos enfants qui nous copient.
Les trois quarts de nos maux viennent de l'imagination.
Les lignes et les nuances ne sont là que pour nous, les sculpteurs, les signes de réalités cachées. Au-delà des surfaces, nos regards plongent jusqu'à l'esprit.
Machination. Méthode employée par un adversaire pour faire échouer nos propres honorables efforts vers un objectif clair et estimable.
- Soyons mature d'accord ? C'est pas vraiment une rupture mais il faut avouer que les relation à distance sont quasi impossible à entretenir, parce qu'on obtient rarement ce que l'on veut, surtout à nos âges. - On dirait une rupture. - tu sais que sa ne fonctionne pas, je t'aimerais toujours.
Nos comtes, quand on les compte, ressemblent à des contes.
Il faut que la tempête du coronavirus se calme dans nos têtes !
Quand on est mort, c'est pour longtemps. Employons donc bien nos instants.
Le meilleur de notre expérience, nous le trouvons dans nos épreuves, dans nos douleurs.
Je suis vraiment heureux que la majorité de nos chansons aient traité d'amour, de paix et de compréhension mutuelle.
O Mozart, immortel Mozart, combien, combien infiniment de suggestions inspirantes d'une vie plus fine et meilleure, vous avez laissé dans nos âmes!
Nos mensonges nous engagent mieux qu'aucune vérité.
Nul n'aura de l'esprit hors nous et nos amis.
La culpabilité, ça marche très fort dans nos sociétés.
Nos actes sont nécessaires.
La musique, dans son essence, est ce qui nous donne des souvenirs. Et plus une chanson existe depuis longtemps dans nos vies, plus nous en avons de souvenirs.
De nos jours tout le monde a forcément, à un moment ou à un autre de sa vie, l'impression d'être un raté.
Aimer un être, c'est lui accorder une préférence, lui reconnaître une primauté, donc un pouvoir. Etre aimé, c'est se voir reconnaître cette prépondérance. Nos rapports amoureux sont des rapports de puissance à puissance.
Le goût des bonnes choses de chez nous, l'amour de nos grands vins ont créé, entre tous les braves gens de France, sans distinction de naissance ni de fortune, une fraternité autrement plus solide que celle de la politique.
C'est parce que nos paysans ne reculent pas devant la besogne que notre race nationale donne maintenant des veaux de qualité.
L'apparition faloteQui nous hèle parfois,Lorsque rôdent nos pasParmi les champs incultes,
Les lois de nos désirs sont des dés sans loisir.
Les seules choses qui pourraient freiner notre compétitivité, ce serait si nous devenions moins bons ou si un de nos concurrents devenait meilleur que nous. Mais tant que nous scrutons le marché pour découvrir ce qui y manque, tant que nous sommes à l'écoute des consommateurs pour leur offrir plus de service, nous progresserons.