Peut-être est-ce seulement depuis ces dernières semaines que je comprends que le mouvement profond de l'art moderne est l'intériorisation. L'art semble chargé aujourd'hui de compenser ce qui es tari dans les anciennes sources religieuses et l'abus d'extériorisation dans la vie de nos sociétés.
Nos heures sont des minutes lorsque nous espérons savoir, et des siècles quand nous savons ce qui se peut apprendre.
Nous avons besoin de nous "individuer" car nous ne sommes, à la naissance, qu'une promesse. Et nous avons besoin de tenir nos promesses en existant devant les autres.
La télévision, elle ferait mieux de nous laisser dans le noir complet pour le grand bien de nos yeux et de nos nerfs.
Tout nous vient - non pas tout, mais presque tout nous vient - par l'intermédiaire du langage. C'est pourquoi je pense que la solution de beaucoup de nos difficultés est dans le travail sur le langage.
Si nous sommes livrés à nos propres forces, il y a toutes les raisons d'être pessimiste. Mais si on croit à des forces supérieures à l'homme, alors on peut être optimiste.
De nos jours, la richesse, c'est le pouvoir.
Aidons-nous mutuellement, La charge de nos maux en sera plus légère.
L'attraction est parfois au-delà de notre volonté ou de nos idées.
Nos portes ont été conçues pour résiter à un tir de lance-roquettes.C'est pas le cas de ta tête
Les amis de nos amies sont nos amants.
Nos travers chaque jour enfantent des travers.
Les seuls biens dont les gens ont besoin de nos jours sont sans doute la nourriture et le bonheur.
Nos sages et doctes aïeux ont brûlé religieusement des gens dont le crime était d'avoir eu des illusions, et de le dire.
Les Britanniques sont spéciaux. Le monde le sait. Dans nos pensées les plus profondes, nous le savons. C'est la plus grande nation du monde.
Je veux que nos enfants en Amérique sachent que les limites de leurs réalisations sont la portée de leurs rêves et leur volonté de travailler pour eux.
Sur la rareté, l'insignifiance de notre verbalisation, de nos paroles : oui, mais sans jamais une platitude, une bêtise - une gaffe...
Si nous nous dérobions à nos maris, au lieu de nous livrer, quand ils sont en érection, et brûlants de désir, ils feraient vite la trêve, je le sais bien.
Au lieu de financer les bons films, les technocrates de la télé ne jurent que par Mimie Mathy, notre grande artiste populaire. Vous avez déjà regardé Joséphine, ange gardien? Je m'en suis tapé un en entier. C'est pas possible, elle assassine nos contemporains.
On ne rêve plus aujourd'hui. On ne rêve plus que nos enfants vivent mieux
Le rêve de perfection transforme nos Etats de droit en Etats policiers.
Nous devrions toujours avoir trois amis dans nos vies : un qui marche devant, que nous admirons et que nous suivons ; celui qui marche à nos côtés, qui est avec nous à chaque étape de notre voyage ; et puis, celui que nous recherchons et que nous ramenons après avoir dégagé le chemin.
Le succès doit être un travail intérieur. Le bonheur ne vient pas de choses matérielles. Même les gens ne nous rendent finalement pas heureux. C'est la façon dont nous choisissons de faire face à ces choses qui se produisent dans nos vies qui compte.
Nous ne sentons les maux publics qu'autant qu'ils s'étendent à nos intérêts particuliers.
Les habits de nos amis sont nos habits.
Nous avons beau faire, l'amour-propre est toujours le mobile plus ou moins caché de nos actions.
Les lignes et les nuances ne sont là que pour nous, les sculpteurs, les signes de réalités cachées. Au-delà des surfaces, nos regards plongent jusqu'à l'esprit.
Bien que nous connaissions le mieux nos imperfections et que nous ne puissions pas les nier, ce n'est pas à nous de perdre notre autonomie et notre véritable virilité.
- Soyons mature d'accord ? C'est pas vraiment une rupture mais il faut avouer que les relation à distance sont quasi impossible à entretenir, parce qu'on obtient rarement ce que l'on veut, surtout à nos âges. - On dirait une rupture. - tu sais que sa ne fonctionne pas, je t'aimerais toujours.
La véritable Université de nos jours, est une collection de livres.
Demain est la chose la plus importante de la vie. Il nous arrive à minuit encore tout propre. Quand il arrive il est parfait, et il se blottit dans nos mains en espérant que l'on a tiré quelque leçon de la veille.
Nous aimons ceux qui prêchent les vérités, et non pas nos vérités.
Durant les premiers ans du Parnasse François,Le caprice tout seul faisoit toutes les loix.La Rime, au bout des mots assemblez sans mesure,Tenoit lieu d'ornemens, de nombre et de césure.Villon sçeut le premier, dans ces siècles grossiers,Débroüiller l'art confus de nos vieux romanciers.
Ce sont nos défis et nos obstacles qui nous donnent des couches de profondeur et nous rendent intéressants.
Nous devons lutter de manière agressive contre le terrorisme islamique radical, mais pas au détriment de nos valeurs américaines.
Le moment est peut-être venu de formuler un code moral qui régirait nos relations avec les grandes créatures marines ainsi qu'avec celles qui sont sur la terre ferme. Mon souhait est que cela se réalise.
Nous payons pour les fautes de nos ancêtres et il me paraît normal qu'ils nous laissent de l'argent pour ça.
La plupart de nos malheurs sont plus supportables que les commentaires que nos amis font sur eux.
Que nos passions soient dévorantes, mais que nous ayons un appétit de vivre plus grand, afin de les dévorer.
La musique, dans son essence, est ce qui nous donne des souvenirs. Et plus une chanson existe depuis longtemps dans nos vies, plus nous en avons de souvenirs.
L'enjeu est de préserver nos relations avec les États-Unis. Ils ne devraient pas être changés à cause de ce qui s'est passé. Mais la confiance doit être restaurée et renforcée.
Nous portons tous en nous des lieux d'exil, nos crimes, nos ravages. Notre tâche n'est pas de les déchaîner sur le monde ; c'est les transformer en nous et chez les autres.
Et nos deux âmes s'étreignirent de toute la force de nos bras.
Je suis vraiment heureux que la majorité de nos chansons aient traité d'amour, de paix et de compréhension mutuelle.
Les seules choses qui pourraient freiner notre compétitivité, ce serait si nous devenions moins bons ou si un de nos concurrents devenait meilleur que nous. Mais tant que nous scrutons le marché pour découvrir ce qui y manque, tant que nous sommes à l'écoute des consommateurs pour leur offrir plus de service, nous progresserons.
Nos défauts et nos infirmités ne sont pas ridicules en eux-mêmes, mais ridicule est l'effort que nous déployons pour les dissimuler.
Il est une frontière que nous n'osons franchir que la nuit, avait dit le vieux gringo : la frontière de nos différences avec les autres, de nos combats avec nous-mêmes.
Les arrière-pensées que nous prêtons aux autres ne sont jamais que nos propres pensées.
Quand on est mort, c'est pour longtemps. Employons donc bien nos instants.
Aimer un être, c'est lui accorder une préférence, lui reconnaître une primauté, donc un pouvoir. Etre aimé, c'est se voir reconnaître cette prépondérance. Nos rapports amoureux sont des rapports de puissance à puissance.