Quand le guignon est à nos trousses, on se noie dans un crachat.
En amitié, comme en amour, nous sommes souvent plus heureux par notre ignorance que par nos connaissances.
Les jours sont révolus où nos ennemis pourraient nous faire chanter avec des bombes nucléaires.
Nous vivons chaque jour dans des environnements virtuels définis par nos idées.
C'est un grand malheur de perdre par notre caractère les droits que nos talents nous donnent sur la société.
La critique : elle s'enrichit à nos dépens et se nourrit de petits fours.
Vous, qui émergerez du flotOù nous avons sombréPensezQuand vous parlez de nos faiblessesAu sombre temps aussiDont vous êtes saufs.
Qu'avons-nous vu dans l'affaire Dreyfus sinon, en face de nous, un tel amas de saletés et de laideurs qu'à moins de nous en faire les complices, nous avons dû désirer de toutes nos forces que cela n'eût jamais eu lieu dans l'histoire du monde.
Nous comptons tellement sur nos bienfaits, qu'il est rare que nous cachions notre secret à celui que nous avons comblé de nos bontés.
Nos parents nous donnent la vie, mais c'est l'argent seul qui nous la conserve.
Nous ne faisons pas la part assez grande à ce que furent nos rêves. Ce sont eux, qui cependant, bien plus que nos actes, qui nous accordent avec le temps et le monde.
Nos élèves cherchent en nous ce qu'ils espèrent de l'avenir.
Nous sommes des mots dans une phrase commencée par nos pères qui sera terminée par nos fils.
Soyons tous heureux et vivons selon nos moyens, même s'il nous faut emprunter pour le faire !
Ne cherchons pas hors de nous notre mal, il est chez nous, il est planté en nos entrailles.
Cette fragilité face aux coups que l'on nous porte est le fruit de tous nos reniements, nos renoncements, nos lâchetés collectives.
Les livres gagnent toujours à ne pas être lus : regardez nos classiques.
Que de bégaiements d'intelligence chez autrui furent à la source même de nos plus vastes idées !
Plus on passe pour beau parleur, plus on se défie de nos discours.
Ne mêlons pas les femmes à nos affaires ; elles ont assez des leurs.
Voilà que, du sol où nous sommes,Nous passons nos vies de mortelsÀ chercher ces portes qui donnentVers le ciel.
Il y a une divinité qui façonne nos fins, les tailler grossièrement comme nous le voulons.
Nos moments de lumière sont des moments de bonheur ; quand il fait clair dans notre esprit, il y fait beau.
Servir nos utilisateurs est au coeur de ce que nous faisons et reste notre priorité numéro un.
Tout est dans un flux continuel sur la terre. Rien n'y garde une forme constante et arrêtée, et nos affections qui s'attachent aux choses extérieures passent et changent nécessairement comme elles.
Dans le matin de la vie, lorsque les sens, tendres encore, ne sont pas usés, que l'homme entier est éveillé de toutes parts, que le frais vernis de la nouveauté brille sur tous les objets qui nous environnent, quelles sont [...] ► Lire la suite
Les souvenirs de nos vies, de nos travaux et de nos actes se poursuivront dans d'autres.
Les amis qui nous abandonnent n'étant plus nos amis, pourquoi se désoler ?
Rien n'est plus mystérieux que nos raisons d'aimer : qu'est-ce qui motive notre choix ? Qu'est-ce qui dirige nos recherches ? Y a-t-il même des recherches et un choix ? Ou seulement le hasard de l'espièglerie des dieux...
Tout ce qu'on le cherche à découvrir fleurit chaque jour au coin de nos vies.
Nous devons le prix de nos plus belles minutes à leur évanescence...
La France vaut mieux que nos certitudes vieillies et nos crampes partisanes.
De nos jours vous pouvez aller dans une station service et trouver la caisse ouverte et les toilettes fermées. Ils doivent penser que le papier toilette vaut plus que les billets.
C'est peut-être des premières impressions qui ont frappé nos organes que dépend la tournure de notre caractère.
Nous devons être intraitables avec ce que le président de la République a qualifié de séparatisme et lutter de toutes nos forces contre l'islamisme politique qui attaque la République.
On s'entretuera pour l'honneur des nôtres, la mémoire d'nos oubliés.
L'économie elle-même mourra si nos écosystèmes s'effondrent.
Si Dieu existe, reprit tranquillement l'enfant, il nous aime tous. Il a créé le monde, l'univers et les hommes. Il écoute toutes nos voix.
Combien de fois, au hasard d'une heureuse et profonde journée, n'avons-nous pas rencontré la lisière d'un bois, un sommet, une source, une simple prairie, qui nous commandaient de faire taire nos pensées et d'écouter plus profond que notre coeur !
Nous avons tous la même responsabilité aujourd'hui : retrouver l'inspiration de nos héritages humanistes.
Nos souvenirs sont des rots de l'âme à éventer d'un geste.
Les rockers engagés sont nos derniers des justes Ils nous sauvent peut-être pendant qu'on s'amuse.
Presque tous nos désirs, lorsqu'ils sont examinés, contiennent quelque chose de trop honteux pour être révélé.
Le fou ce ne sera plus l'exilé, celui qu'on repousse dans les marges de nos villes, mais celui qu'on rend étranger à lui même en le culpabilisant d'être celui qu'il est.
Les armes nucléaires et autres armes sont le moyen de protéger notre souveraineté et nos intérêts légitimes, et non le moyen de se comporter de manière agressive ou de réaliser des ambitions impériales inexistantes.
A l'époque où nos ancêtres fabriquaient des auges en pierre et des cruches en argile, autour desquelles nos archéologues font tant de bruit, on construisait une acropole en Grèce. [...] Les véritables représentants de la civilisation dans les derniers millénaires avant notre ère et dans le premier après, furent les Méditerranéens.
Mais voyons Duc, on parle pas de mec qui sont venu poser des rails dans nos prairies !
On ne peut pas imposer nos libertés, ni la démocratie comme les Américains en ont fait la douloureuse expérience.
Nos instincts, ceux qu'en nous-mêmes nous condamnons, ne sont vaincus que le jour où nous les avons épuisés par la satisfaction car à travers eux s'éteint aussi graduellement la cause qui les a fait naître.
Puisque nous durons si peu, il n'est pas raisonnable que nos passions soient immortelles.