Nos problèmes viennent tous de rien; ils sont tous basés sur un malentendu qui n'existe même pas.
Les souvenirs de nos vies, de nos travaux et de nos actes se poursuivront dans d'autres.
Nos élus ne cessent de pondre des lois burlesques et une pléthore de fonctionnaires sont commis à la mise en application de règlements abscons, incohérents, souvent courtelinesques.
J'appartiens à une génération qui était, entre guillemets, "rebelle sans raison". Nous rêvions de nous éloigner de nos parents, mener notre vie en toute indépendance.
Apprenons à nos enfants à être contents d'eux indépendamment de notre approbation et même quelquefois malgré nos reproches. Qu'ils se sentent libres de penser, de sentir et de juger autrement que nous-mêmes, tout en nous aimant.
De nos jours vous pouvez aller dans une station service et trouver la caisse ouverte et les toilettes fermées. Ils doivent penser que le papier toilette vaut plus que les billets.
Les vrais mobiles de nos actes ne sont-ils pas souvent dissimulés derrière une façade d'autant plus facile à ériger qu'elle répond à une nécessité instinctive ?
Nous sommes à la fois tentés par l'hominisation des animaux, qui révèle souvent nos projections fantasmatiques, et par la bestialisation des hommes, autre manière pour nous de figer l'autre dans une animalité indigne.
S'investir pour atténuer ou prévenir les effets négatifs de nos actions sur le long terme n'est un réflexe spontanément ni pour les gouvernements ni pour les citoyens.
Nous comptons tellement sur nos bienfaits, qu'il est rare que nous cachions notre secret à celui que nous avons comblé de nos bontés.
C'est un grand malheur de perdre par notre caractère les droits que nos talents nous donnent sur la société.
Les jours sont révolus où nos ennemis pourraient nous faire chanter avec des bombes nucléaires.
Qu'avons-nous vu dans l'affaire Dreyfus sinon, en face de nous, un tel amas de saletés et de laideurs qu'à moins de nous en faire les complices, nous avons dû désirer de toutes nos forces que cela n'eût jamais eu lieu dans l'histoire du monde.
Quand le guignon est à nos trousses, on se noie dans un crachat.
Nous attendions notre plaisir de ses péripéties enchaînée, campés hors du temps, dans la fumée des pipes et les relents du marc brutal dont les femmes remplissaient nos verres.
Les enfants réalisent ce miracle adorable de demeurer des enfants et de voir par nos yeux.
On ne peut pas réparer la chair qui a été blessée, on ne se console pas de l'absence de nos morts.
Quand nous tombons dans un puits, ce ne sont pas nos oreilles qui arrêtent la chute.
Le beau exprime l'accord entre nos facultés sensibles et nos facultés intellectuelles.
La France vaut mieux que nos certitudes vieillies et nos crampes partisanes.
Notre culture, nos artistes, nos créateurs, par leur génie, leur audace, insufflent partout dans le monde ce "désir de France".
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves ; seul, le perpétuel recommencement des mêmes choses finit par nous imprégner d'elles.
Comme des bibliothèques aux multiples rayons que l'on classe, déplace, aménage, lentement nos identités se recomposent.
Avez-vous remarqué comme nos proches nous en veulent quand on est heureux à l'écart d'eux ?
Quand nos ennemis vont mal, c'est que nos affaires sont sur le point de mieux aller.
Quels que puissent être nos efforts, la plus longue vie bien employée ne nous permettra jamais de rendre qu'une portion imperceptible de ce que nous avons reçu. Ce ne serait pourtant qu'après une restitution complète que nous serions dignement autorisés à réclamer la réciprocité des nouveaux services. Tout droit humain est donc absurde autant qu'immoral.
Face aux montagnes,Qui surplombent nos saisons passagères,Nous sommes ces nuages,Entre gouffres et sommet.
Les amis qui nous abandonnent n'étant plus nos amis, pourquoi se désoler ?
Tout ce qu'on le cherche à découvrir fleurit chaque jour au coin de nos vies.
La réalité de nos itinéraires est rarement rectiligne.
Vous, qui émergerez du flotOù nous avons sombréPensezQuand vous parlez de nos faiblessesAu sombre temps aussiDont vous êtes saufs.
Les rockers engagés sont nos derniers des justes Ils nous sauvent peut-être pendant qu'on s'amuse.
Combien de fois, au hasard d'une heureuse et profonde journée, n'avons-nous pas rencontré la lisière d'un bois, un sommet, une source, une simple prairie, qui nous commandaient de faire taire nos pensées et d'écouter plus profond que notre coeur !
L'amour, l'aiguillon tout puissant de nos activités humaines !
Dans le matin de la vie, lorsque les sens, tendres encore, ne sont pas usés, que l'homme entier est éveillé de toutes parts, que le frais vernis de la nouveauté brille sur tous les objets qui nous environnent, quelles sont [...] ► Lire la suite
La prospérité révèle nos vices et l'adversité nos vertus.
C'est l'abus de nos facultés qui nous rend malheureux et méchants.
Nous devons être intraitables avec ce que le président de la République a qualifié de séparatisme et lutter de toutes nos forces contre l'islamisme politique qui attaque la République.
La nature, le soleil, l'enfance poursuivent leur chemin sans se soucier de nos souffrances.
Les livres gagnent toujours à ne pas être lus : regardez nos classiques.
Nous vivons chaque jour dans des environnements virtuels définis par nos idées.
Couvrez-nous de fleurs maintenant et vous n'aurez pas à le faire à nos funérailles.
Si les hommes connaissaient nos faiblesses, ils nous prendraient toujours.
Que de bégaiements d'intelligence chez autrui furent à la source même de nos plus vastes idées !
Les armes nucléaires et autres armes sont le moyen de protéger notre souveraineté et nos intérêts légitimes, et non le moyen de se comporter de manière agressive ou de réaliser des ambitions impériales inexistantes.
Le lien de notre humanité commune est plus fort que la division de nos peurs et de nos préjugés.
J'ai écrit que la charité chrétienne souffrira un peu devant les réponses à apporter face à l'afflux de migrants. Il faudra se durcir le coeur et supprimer en soi toute sorte de compassion. Sinon quoi, nos pays seront submergés.
Vivre dignes de nos ancêtres ou périr avec gloire, telle fut la maxime des Antiochides, qui n'avaient pu oublier qu'Antiochos était fils d'Hercule.
Vous, moi... nous possédons ce pays. Les politiciens sont nos employés... Et quand quelqu'un ne fait pas le travail, nous devons les laisser partir.
Ne cherchons pas hors de nous notre mal, il est chez nous, il est planté en nos entrailles.