Dans le matin de la vie, lorsque les sens, tendres encore, ne sont pas usés, que l'homme entier est éveillé de toutes parts, que le frais vernis de la nouveauté brille sur tous les objets qui nous environnent, quelles sont [...] ► Lire la suite
Nous ne faisons pas la part assez grande à ce que furent nos rêves. Ce sont eux, qui cependant, bien plus que nos actes, qui nous accordent avec le temps et le monde.
Qu'avons-nous vu dans l'affaire Dreyfus sinon, en face de nous, un tel amas de saletés et de laideurs qu'à moins de nous en faire les complices, nous avons dû désirer de toutes nos forces que cela n'eût jamais eu lieu dans l'histoire du monde.
Servir nos utilisateurs est au coeur de ce que nous faisons et reste notre priorité numéro un.
Les livres gagnent toujours à ne pas être lus : regardez nos classiques.
Que de bégaiements d'intelligence chez autrui furent à la source même de nos plus vastes idées !
La critique : elle s'enrichit à nos dépens et se nourrit de petits fours.
Ne mêlons pas les femmes à nos affaires ; elles ont assez des leurs.
Plus on passe pour beau parleur, plus on se défie de nos discours.
Voilà que, du sol où nous sommes,Nous passons nos vies de mortelsÀ chercher ces portes qui donnentVers le ciel.
La France vaut mieux que nos certitudes vieillies et nos crampes partisanes.
C'est peut-être des premières impressions qui ont frappé nos organes que dépend la tournure de notre caractère.
Nous voulons que nos enfants vivent dans une Amérique... qui ne soit pas menacée par le pouvoir destructeur d'une planète qui se réchauffe.
Les amis qui nous abandonnent n'étant plus nos amis, pourquoi se désoler ?
Tout ce qu'on le cherche à découvrir fleurit chaque jour au coin de nos vies.
Nos pensées sont les ombres de nos actions.
Nous devons le prix de nos plus belles minutes à leur évanescence...
Il y a une divinité qui façonne nos fins, les tailler grossièrement comme nous le voulons.
Nous comptons tellement sur nos bienfaits, qu'il est rare que nous cachions notre secret à celui que nous avons comblé de nos bontés.
En amitié, comme en amour, nous sommes souvent plus heureux par notre ignorance que par nos connaissances.
Soyons tous heureux et vivons selon nos moyens, même s'il nous faut emprunter pour le faire !
Comme la Terre,le parcours de nos vies semble rond.
Peu à peu, au nom de la tolérance (ce qui est, après tout, un bon prétexte) à l'égard de religions qui ne sont pas installées depuis longtemps en France, on a accepté de mettre de côté nos principes pour faire place à autre chose, qui contestait nos principes.
Nous avons tous la même responsabilité aujourd'hui : retrouver l'inspiration de nos héritages humanistes.
Rien n'est plus mystérieux que nos raisons d'aimer : qu'est-ce qui motive notre choix ? Qu'est-ce qui dirige nos recherches ? Y a-t-il même des recherches et un choix ? Ou seulement le hasard de l'espièglerie des dieux...
Les armes nucléaires et autres armes sont le moyen de protéger notre souveraineté et nos intérêts légitimes, et non le moyen de se comporter de manière agressive ou de réaliser des ambitions impériales inexistantes.
On s'entretuera pour l'honneur des nôtres, la mémoire d'nos oubliés.
Puisque nous durons si peu, il n'est pas raisonnable que nos passions soient immortelles.
L'économie elle-même mourra si nos écosystèmes s'effondrent.
On ne peut pas imposer nos libertés, ni la démocratie comme les Américains en ont fait la douloureuse expérience.
De nos jours vous pouvez aller dans une station service et trouver la caisse ouverte et les toilettes fermées. Ils doivent penser que le papier toilette vaut plus que les billets.
Pour la plupart de nos contemporains, les mathématiques sont administrées et ingurgitées comme un médicament.
Le fou ce ne sera plus l'exilé, celui qu'on repousse dans les marges de nos villes, mais celui qu'on rend étranger à lui même en le culpabilisant d'être celui qu'il est.
Presque tous nos désirs, lorsqu'ils sont examinés, contiennent quelque chose de trop honteux pour être révélé.
Nos moments de lumière sont des moments de bonheur ; quand il fait clair dans notre esprit, il y fait beau.
Combien de fois, au hasard d'une heureuse et profonde journée, n'avons-nous pas rencontré la lisière d'un bois, un sommet, une source, une simple prairie, qui nous commandaient de faire taire nos pensées et d'écouter plus profond que notre coeur !
Et nous étions là, dans la nuit, à jeter des pierres. À les jeter le plus haut, le plus loin possible, dans ce bois devant nous qui si rapidement dévalait la pente que c'en était sous nos pieds comme déjà un ravin, avec le bruit de l'eau à ruisseler en contrebas sous les arbres.
Nous devons être intraitables avec ce que le président de la République a qualifié de séparatisme et lutter de toutes nos forces contre l'islamisme politique qui attaque la République.
Nos instincts, ceux qu'en nous-mêmes nous condamnons, ne sont vaincus que le jour où nous les avons épuisés par la satisfaction car à travers eux s'éteint aussi graduellement la cause qui les a fait naître.
Tout ce qui nous aidera, plus tard, à nous dégager de nos déconvenues s'assemble autour de nos premiers pas.
Les rockers engagés sont nos derniers des justes Ils nous sauvent peut-être pendant qu'on s'amuse.
Vivre dignes de nos ancêtres ou périr avec gloire, telle fut la maxime des Antiochides, qui n'avaient pu oublier qu'Antiochos était fils d'Hercule.
Qui sont nos maîtres aujourd'hui ? La peur et l'argent
La véritable source de nos souffrances a été notre timidité.
Une chose mène à l'autre. La déforestation conduit au changement climatique, ce qui entraîne des pertes d'écosystème, ce qui a un impact négatif sur nos moyens de subsistance - c'est un cercle vicieux.
J'ai écrit que la charité chrétienne souffrira un peu devant les réponses à apporter face à l'afflux de migrants. Il faudra se durcir le coeur et supprimer en soi toute sorte de compassion. Sinon quoi, nos pays seront submergés.
Pourquoi sommes-nous au monde, sinon pour amuser nos voisins et rire d'eux à notre tour ?
Les machines reproductrices que l'ordre a fabriquées et répandues partout, ce ne sont pas les gouvernants, les armées, les polices, les institutions, les lois : ce sont nos propres cervelles. Décapitez l'ordre et gardez vos têtes: l'ordre repousse.
Cette fragilité face aux coups que l'on nous porte est le fruit de tous nos reniements, nos renoncements, nos lâchetés collectives.
De nos jours, les religions tuent plus que les sectes. Mais il ne faut pas le dire.