Dans le matin de la vie, lorsque les sens, tendres encore, ne sont pas usés, que l'homme entier est éveillé de toutes parts, que le frais vernis de la nouveauté brille sur tous les objets qui nous environnent, quelles sont [...] ► Lire la suite
S'investir pour atténuer ou prévenir les effets négatifs de nos actions sur le long terme n'est un réflexe spontanément ni pour les gouvernements ni pour les citoyens.
Les jours sont révolus où nos ennemis pourraient nous faire chanter avec des bombes nucléaires.
C'est l'abus de nos facultés qui nous rend malheureux et méchants.
Nous vivons chaque jour dans des environnements virtuels définis par nos idées.
L'amour, l'aiguillon tout puissant de nos activités humaines !
Nous sommes tous distraits, parce que nous avons nos rêves ; seul, le perpétuel recommencement des mêmes choses finit par nous imprégner d'elles.
Nous comptons tellement sur nos bienfaits, qu'il est rare que nous cachions notre secret à celui que nous avons comblé de nos bontés.
C'est un grand malheur de perdre par notre caractère les droits que nos talents nous donnent sur la société.
Nous voulons que nos enfants vivent dans une Amérique... qui ne soit pas menacée par le pouvoir destructeur d'une planète qui se réchauffe.
Vous, qui émergerez du flotOù nous avons sombréPensezQuand vous parlez de nos faiblessesAu sombre temps aussiDont vous êtes saufs.
Qu'avons-nous vu dans l'affaire Dreyfus sinon, en face de nous, un tel amas de saletés et de laideurs qu'à moins de nous en faire les complices, nous avons dû désirer de toutes nos forces que cela n'eût jamais eu lieu dans l'histoire du monde.
Soyons tous heureux et vivons selon nos moyens, même s'il nous faut emprunter pour le faire !
Nous ne faisons pas la part assez grande à ce que furent nos rêves. Ce sont eux, qui cependant, bien plus que nos actes, qui nous accordent avec le temps et le monde.
En amitié, comme en amour, nous sommes souvent plus heureux par notre ignorance que par nos connaissances.
Vous, moi... nous possédons ce pays. Les politiciens sont nos employés... Et quand quelqu'un ne fait pas le travail, nous devons les laisser partir.
Nous devons être intraitables avec ce que le président de la République a qualifié de séparatisme et lutter de toutes nos forces contre l'islamisme politique qui attaque la République.
Nos parents nous donnent la vie, mais c'est l'argent seul qui nous la conserve.
Voilà que, du sol où nous sommes,Nous passons nos vies de mortelsÀ chercher ces portes qui donnentVers le ciel.
Une chose mène à l'autre. La déforestation conduit au changement climatique, ce qui entraîne des pertes d'écosystème, ce qui a un impact négatif sur nos moyens de subsistance - c'est un cercle vicieux.
Ne cherchons pas hors de nous notre mal, il est chez nous, il est planté en nos entrailles.
Les souvenirs de nos vies, de nos travaux et de nos actes se poursuivront dans d'autres.
Nos moments de lumière sont des moments de bonheur ; quand il fait clair dans notre esprit, il y fait beau.
Nos élèves cherchent en nous ce qu'ils espèrent de l'avenir.
Il y a une divinité qui façonne nos fins, les tailler grossièrement comme nous le voulons.
Tout ce qu'on le cherche à découvrir fleurit chaque jour au coin de nos vies.
La France vaut mieux que nos certitudes vieillies et nos crampes partisanes.
Les amis qui nous abandonnent n'étant plus nos amis, pourquoi se désoler ?
A l'époque où nos ancêtres fabriquaient des auges en pierre et des cruches en argile, autour desquelles nos archéologues font tant de bruit, on construisait une acropole en Grèce. [...] Les véritables représentants de la civilisation dans les derniers millénaires avant notre ère et dans le premier après, furent les Méditerranéens.
De nos jours vous pouvez aller dans une station service et trouver la caisse ouverte et les toilettes fermées. Ils doivent penser que le papier toilette vaut plus que les billets.
Rien n'est plus mystérieux que nos raisons d'aimer : qu'est-ce qui motive notre choix ? Qu'est-ce qui dirige nos recherches ? Y a-t-il même des recherches et un choix ? Ou seulement le hasard de l'espièglerie des dieux...
Ne mêlons pas les femmes à nos affaires ; elles ont assez des leurs.
Que de bégaiements d'intelligence chez autrui furent à la source même de nos plus vastes idées !
Les mots, et la manière dont nous nous en servons, peuvent fournir des lumières sur les principes de nos idées.
La prospérité révèle nos vices et l'adversité nos vertus.
Les livres gagnent toujours à ne pas être lus : regardez nos classiques.
Plus on passe pour beau parleur, plus on se défie de nos discours.
Vivre dignes de nos ancêtres ou périr avec gloire, telle fut la maxime des Antiochides, qui n'avaient pu oublier qu'Antiochos était fils d'Hercule.
Servir nos utilisateurs est au coeur de ce que nous faisons et reste notre priorité numéro un.
J'étais convaincu que nos croyances reposent bien plus sur la coutume et l'exemple que sur une certaine connaissance.
On ne peut pas imposer nos libertés, ni la démocratie comme les Américains en ont fait la douloureuse expérience.
On dit qu'il faut s'efforcer de retrancher tous les jours de nos besoins. C'est surtout aux besoins de l'amour-propre qu'il faut appliquer cette maxime. Ce sont les plus tyranniques, et qu'on doit le plus combattre.
Presque tous nos désirs, lorsqu'ils sont examinés, contiennent quelque chose de trop honteux pour être révélé.
Nos instincts, ceux qu'en nous-mêmes nous condamnons, ne sont vaincus que le jour où nous les avons épuisés par la satisfaction car à travers eux s'éteint aussi graduellement la cause qui les a fait naître.
Nous devons le prix de nos plus belles minutes à leur évanescence...
Combien de fois, au hasard d'une heureuse et profonde journée, n'avons-nous pas rencontré la lisière d'un bois, un sommet, une source, une simple prairie, qui nous commandaient de faire taire nos pensées et d'écouter plus profond que notre coeur !
J'ai écrit que la charité chrétienne souffrira un peu devant les réponses à apporter face à l'afflux de migrants. Il faudra se durcir le coeur et supprimer en soi toute sorte de compassion. Sinon quoi, nos pays seront submergés.
On s'entretuera pour l'honneur des nôtres, la mémoire d'nos oubliés.
Au plan national comme au plan mondial, la ligne de partage est nette entre les gagnants et les perdants de la modernisation. Dans nos pays, la répartition des fortunes et des revenus est de plus en plus inégale.
On croyait savoir tout sur l'amourDepuis toujours,Nos corps par coeur et nos coeurs au chaudDans le velours,Et puis te voilà bout de femme,Comme soufflée d'une sarbacane.La ciel a même un autre éclatDepuis toi.