Pourquoi n'existe-t-il pas, a côté du temps, un jour ensoleillé dans lequel nous pourrions entrer pour aller faire, dans une rivière de marguerites, nos gambades d'hier et d'avant d'hier ?
La composition doit être une de nos préoccupations constantes, mais au moment de photographier elle ne peut être qu'intuitive, car nous sommes aux prises avec des instants fugitifs où les rapports sont mouvants.
Notre incapacité à poser les questions de fond et à comprendre que nos constructions suicidaires sont réfutables me sidère.
Le plus dangereux de nos calculs sont ceux que nous appelons des illusions.
Nous sommes consternés de nos rechutes, et de voir que nos malheurs même n'ont pu nous corriger de nos défauts.
Ce qui rend nos adversaires utiles, c'est qu'ils nous permettent de croire que sans eux nous serions capables d'atteindre nos objectifs.
Un sang impur abreuve nos microsillons.
Nous vivons chez nous, tranquilles, confinés, et nos sentiments nous rongent.
Nos pauvres gouvernants misent à côté de la plaque en nous serinant qu'il faut penser à l'avenir plutôt qu'au passé.
De nos jours, nous n'avons vu de princes accomplir de grands résultats que ceux qu'on a tenus pour avares.
Tout est poison, excepté nos habitudes.
Aussi ne saura-t-il jamais comme je l'aime; et cela, non parce qu'il est beau, Nelly, mais parce qu'il est plus moi-même que je ne le suis. De quoi que soient faites nos âmes, la sienne et la mienne sont pareilles.
Les choix que nous faisons tout au long de nos vies, les personnes qui nous croisent sur notre chemin changent en quelque sorte notre destin. Certains d'entre nous ont donc la chance que les choix que nous faisons nous maintiennent sur notre chemin.
Nos sentiments sont d'autant plus vifs qu'ils sont capables de se nuancer.
Nos demandes sont simples, normales et donc difficiles à satisfaire. Tout ce que nous demandons, c'est qu'un acteur sur scène vive selon les lois naturelles.
Nous en voulons plus à autrui de connaître nos défauts qu'à nous-mêmes d'en être affectés.
Ah ! Nos nuits d'amour, Lucienne ! L'union des corps et des coeurs. L'instant, l'instant unique où on ne sait plus si c'est la chair ou si c'est l'âme qui palpite...
Savez-vous ce qui enlaidit nos captives ? Que personne ne les voie. Or la beauté n'existe qu'admirée, elle est toute d'ostentation. Cessez de braquer vos yeux sur elle, elle dépérit.
Les yeux des autres nos prisons ; leurs pensées nos cages.
Ce sont nos illusions qui créent le monde.
Nos manques nous servent presque autant que nos biens.
Nous chérissons nos amis non pas pour leur capacité à nous amuser, mais pour la nôtre à les amuser...
Nous ne sommes pas la somme de nos biens.
Il faut défendre l'identité de nos régions. L'Europe n'est pas incompatible avec cet impératif.
L'univers déferle sur nous en traversant les murs de nos confinements.
Nous, les avocats, sommes toujours curieux, toujours inquisiteurs, ramassant toujours des bric-à-brac pour nos esprits disparates, car on ne sait pas quand et où ils peuvent s'insérer dans un coin.
Le principe extérieur des actes humains, c'est-à-dire. Dieu lui-même., considéré comme auteur et source de la grâce, par laquelle nous sommes aidés dans nos bonnes actions, se présente actuellement à notre étude.
Nous pardonnons aisément à nos amis les défauts qui ne nous regardent pas.
Nos grands chefs, comme nos bons cuistots et nos bons cordons bleus sont considérés et honorés comme de vrais artistes.
Mais nous savons déjà qu'en plus de nos 98,5% de gènes communs avec le chimpanzé, nous partageons 80% de nos gènes avec la vache, 80% également avec la souris, 70% avec l'éponge de mer, et même 50% de gènes avec la mouche drosophile.
L'amibe n'a pratiquement pas contribué au développement de l'amour - si l'on excepte de dicton populaire : "Les amibes de nos amibes sont nos amibes."
Pécher, c'est avoir honte de ce qu'on fait, quoi qu'on fasse, cette même honte qui s'empara de nos ancêtres quand, au sortir de l'Éden, ils s'aperçurent qu'ils étaient nus.
Je ne suis pas meilleure que n'importe laquelle de ces personnes. Et je ne suis pas pire que les autres. Nous sommes égaux. Nous marchons tous avec nos deux pieds sur la même terre. Et nous sommes ici ensemble.
Nous accumulons nos opinions à un âge où notre compréhension est la plus faible.
Le monde n'était pas plus grand que nos pensées, et pas plus que le fils de Clinias nous ne savions ce qu'est la mort.
Vous devez trouver un meilleur moyen de vous parler, de ne pas être d'accord, de vous respecter les uns les autres. Nous devons trouver de meilleurs moyens d'honorer et de soutenir la bonté fondamentale de nos enfants, en particulier dans les médias sociaux.
Nous gaspillons nos lumières en vain, comme des lampes de jour.
Toutes nos idées sont d'abord des sensations, et ensuite des souvenirs.
Toutes nos erreurs viennent de nos souvenirs.
Protéger nos clochers oui, mais il faut aussi regarder le monde comme il est.
Nos actions agissent sur nous autant que nous agissons sur elles.
Une oeuvre d'art peut exiger que nous lui sacrifions jusqu'à nos scrupules.
Je lis régulièrement des trucs aberrants sur nous, par exemple que Marion habite à Los Angeles... Les gens n'imaginent pas que l'on vit comme tout le monde, qu'on fait nos courses, qu'on cuisine, qu'on emmène notre fils à l'école.
Nous nous opposons à toutes les entreprises sociales, que nous en bénéficiions ou non. Vous constaterez que nos positions politiques nuisent principalement à notre rentabilité plutôt que de l'aider.
L'imagination est une mémoire qui n'est point à nos ordres.
Les rêveries sociales, qui, de nos jours, ont une circulation très active, ne sont pas dangereuses, en ce sens qu'il n'y a pas à craindre qu'elles s'emparent jamais de la pratique des affaires.
Voulez-vous du public mériter les amours ?Sans cesse en écrivant variez vos discours.Un style trop égal et toujours uniformeEn vain brille à nos yeux, il faut qu'il nous endorme.On lit peu ces auteurs, nés pour nous ennuyer,Qui toujours sur un ton semblent psalmodier.
Nous prenons nos couleurs, comme des caméléons, les uns des autres.
Nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
Nos goûts culinaires sont, de tous nos penchants, les plus traditionnels, les moins sujets à des changements.