Ne muselons pas nos aspirations ! Que serions-nous sans elles ?
Nos premières faiblesses nous donnent des remords ; les secondes les supportent ; les dernières les méprisent.
Nous sommes natifs de nos ruines surgissantes.
Nous sommes consternés de nos rechutes, et de voir que nos malheurs même n'ont pu nous corriger de nos défauts.
On peut tous avoir des problèmes et nos solutions sont des gendarmeries.
Ah ! Nos nuits d'amour, Lucienne ! L'union des corps et des coeurs. L'instant, l'instant unique où on ne sait plus si c'est la chair ou si c'est l'âme qui palpite...
Je lis régulièrement des trucs aberrants sur nous, par exemple que Marion habite à Los Angeles... Les gens n'imaginent pas que l'on vit comme tout le monde, qu'on fait nos courses, qu'on cuisine, qu'on emmène notre fils à l'école.
Le plus dangereux de nos calculs sont ceux que nous appelons des illusions.
Nos crayons sont truffés de mines !
Les seules conquêtes qui soient permanentes et sans regrets sont nos conquêtes sur nous-mêmes.
Ce sont nos illusions qui créent le monde.
Un sang impur abreuve nos microsillons.
Savez-vous ce qui enlaidit nos captives ? Que personne ne les voie. Or la beauté n'existe qu'admirée, elle est toute d'ostentation. Cessez de braquer vos yeux sur elle, elle dépérit.
Les choix que nous faisons tout au long de nos vies, les personnes qui nous croisent sur notre chemin changent en quelque sorte notre destin. Certains d'entre nous ont donc la chance que les choix que nous faisons nous maintiennent sur notre chemin.
Nos demandes sont simples, normales et donc difficiles à satisfaire. Tout ce que nous demandons, c'est qu'un acteur sur scène vive selon les lois naturelles.
Aussi ne saura-t-il jamais comme je l'aime; et cela, non parce qu'il est beau, Nelly, mais parce qu'il est plus moi-même que je ne le suis. De quoi que soient faites nos âmes, la sienne et la mienne sont pareilles.
Ce qui rend nos adversaires utiles, c'est qu'ils nous permettent de croire que sans eux nous serions capables d'atteindre nos objectifs.
Nous étions installés sur nos rancunes, comme les fakirs sur leurs lits de clous.
De nos jours, nous n'avons vu de princes accomplir de grands résultats que ceux qu'on a tenus pour avares.
Je ne suis pas meilleure que n'importe laquelle de ces personnes. Et je ne suis pas pire que les autres. Nous sommes égaux. Nous marchons tous avec nos deux pieds sur la même terre. Et nous sommes ici ensemble.
Le principe extérieur des actes humains, c'est-à-dire. Dieu lui-même., considéré comme auteur et source de la grâce, par laquelle nous sommes aidés dans nos bonnes actions, se présente actuellement à notre étude.
Pécher, c'est avoir honte de ce qu'on fait, quoi qu'on fasse, cette même honte qui s'empara de nos ancêtres quand, au sortir de l'Éden, ils s'aperçurent qu'ils étaient nus.
Aujourd'hui, nos dirigeants sont tous des managers.
Nous vivons chez nous, tranquilles, confinés, et nos sentiments nous rongent.
Nos manques nous servent presque autant que nos biens.
Les yeux des autres nos prisons ; leurs pensées nos cages.
La fortune attise nos vices, l'infortune nos vertus.
Nous ne sommes pas la somme de nos biens.
Nous accumulons nos opinions à un âge où notre compréhension est la plus faible.
Il faut défendre l'identité de nos régions. L'Europe n'est pas incompatible avec cet impératif.
Nous chérissons nos amis non pas pour leur capacité à nous amuser, mais pour la nôtre à les amuser...
Tout est poison, excepté nos habitudes.
Nous, les avocats, sommes toujours curieux, toujours inquisiteurs, ramassant toujours des bric-à-brac pour nos esprits disparates, car on ne sait pas quand et où ils peuvent s'insérer dans un coin.
Vous devez trouver un meilleur moyen de vous parler, de ne pas être d'accord, de vous respecter les uns les autres. Nous devons trouver de meilleurs moyens d'honorer et de soutenir la bonté fondamentale de nos enfants, en particulier dans les médias sociaux.
On peut tous avoir des problèmes et nos solutions sont des avocats.
Nous nous battrons avec nos rêves.
Le monde n'était pas plus grand que nos pensées, et pas plus que le fils de Clinias nous ne savions ce qu'est la mort.
Mais nous savons déjà qu'en plus de nos 98,5% de gènes communs avec le chimpanzé, nous partageons 80% de nos gènes avec la vache, 80% également avec la souris, 70% avec l'éponge de mer, et même 50% de gènes avec la mouche drosophile.
Nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
Nos propres vies sont les instruments avec lesquels nous expérimentons la vérité.
Nous pardonnons aisément à nos amis les défauts qui ne nous regardent pas.
Voulez-vous du public mériter les amours ?Sans cesse en écrivant variez vos discours.Un style trop égal et toujours uniformeEn vain brille à nos yeux, il faut qu'il nous endorme.On lit peu ces auteurs, nés pour nous ennuyer,Qui toujours sur un ton semblent psalmodier.
Toutes nos idées sont d'abord des sensations, et ensuite des souvenirs.
L'amibe n'a pratiquement pas contribué au développement de l'amour - si l'on excepte de dicton populaire : "Les amibes de nos amibes sont nos amibes."
L'imagination est une mémoire qui n'est point à nos ordres.
Nous ne donnons jamais, jamais, les raisons véritables de nos actes.
Protéger nos clochers oui, mais il faut aussi regarder le monde comme il est.
Nous gaspillons nos lumières en vain, comme des lampes de jour.
Une oeuvre d'art peut exiger que nous lui sacrifions jusqu'à nos scrupules.
Nos goûts culinaires sont, de tous nos penchants, les plus traditionnels, les moins sujets à des changements.