Nous prenons nos couleurs, comme des caméléons, les uns des autres.
Ce n'est qu'avec les yeux des autres que l'on peut bien voir ses défauts.
C'est la maigreur des uns qui fait un ventre aux autres.
Les malchanceux ne sont pas autres choses qu'un point de référence pour les chanceux... Vous êtes malchanceux afin que, je sache que je ne le suis pas ! Malheureusement, les chanceux ne connaissent leur chance que lorsqu'il est trop tard. Dans [...] â–º Lire la suite
Lorsqu'on a pénétré le fond des choses, la perte des illusions amène la mort de l'âme, c'est-à-dire un désintéressement complet sur tout ce qui touche et occupe les autres hommes.
Dirigez de l'arrière - et laissez les autres croire qu'ils sont devant.
Je suis un Soldat du peuple, je sais qu'ils cherchent ma peau mais les impérialistes doivent savoir qu'il y aura plusieurs autres révolutionnaires qui aiment réellement notre pays, après moi.
Il n'est d'éternellement neuf que l'éternellement vieux.
Il y a des livres dangereux comme il y a des amis dangereux. Peut-être faut-il découvrir les uns comme les autres ?
Je fais dire aux autres ce que je ne puis si bien dire tantôt par faiblesse de mon langage, tantôt par faiblesse de mes sens. Je ne compte pas mes emprunts, je les pèse.
Qu'est-ce qu'un penseur ? Un homme qui se pose encore des questions quand les autres ne s'en posent plus.
Les livres présument que la pensée siège dans le cerveau, la vie prouve que l'homme pense avec ses autres viscères.
Cela m'est égal que d'autres aient écrit avant moi ce que je suis en train d'écrire, car c'est à la vie et non dans les livres que je prends mon bien.
Les leaders moyens haussent leur propre barre, les bons leaders haussent la barre des autres ; les grands leaders inspirent les autres à hausser leur propre barre.
Il nous est plus facile de nous teindre d'une infinité de connaissances, que d'en bien posséder un petit nombre.
La chevalerie : délivrer de belles vierges des châteaux des autres pour les enfermer dans le sien.
Des goûts et des couleurs il ne faut pas disputer.
Je bazarde les enfants à l'école neuf jours sur dix. Je n'ai à les supporter que trois jours par mois à la maison; ce n'est pas la mer à boire. On les fourre dans le salon et on appuie sur le bouton.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
Les hommes sont des insectes se dévorant les uns les autres sur un petit atome de boue.
Malgré tous les ennuis de notre monde, je n'ai jamais abandonné dans mon coeur l'amour dans lequel j'étais élevé ou l'espoir de l'homme dans l'amour. Dans la vie, comme sur la palette de l'artiste, il n'y a qu'une seule couleur qui donne un sens à la vie et à l'art - la couleur de l'amour.
Ce qui importe, ce n'est pas que les autres t'aident à porter ta croix, mais que toi tu les aides à porter la leur.
Nous avons besoin de Joie comme nous avons besoin d'air. Nous avons besoin d'Amour comme nous avons besoin d'eau. Nous avons besoin les uns des autres comme nous avons besoin de la terre que nous partageons.
Un Shakespeare, un Newton, un Franklin, etc. Pourquoi sont-ils si peu nombreux, s'il est égal à Dieu de créer un génie ou un crétin ?
Certains croient que le génie est héréditaire. Les autres n'ont pas d'enfants.
Attendre des autres est le métier des fous.
Comment pouvez vous être aussi sûr d'être vivant à l'heure qu'il est ? Vous n'existez pas, ni moi, nous ne vivons tous les deux que dans l'imagination d'un enfant, un garçon de neuf ans. Nous sommes imaginés par ce garçon de neuf ans confronté à un choix impossible pour lui.
Les professeurs sont des gens qui apprennent aux autres les mots qu'eux-mêmes ont trouvés dans les livres.
Nous frapperons l'air neuf de nos têtes cuirasséesNous frapperons le soleil de nos paumes grandes ouvertesNous frapperons le sol du pied nu de nos voix.
Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu'il n'a aucune raison de vivre.
Les autres développent en nous surtout le mauvais instinct de la propriété ; il suffit d'être un instant chez eux pour vouloir aussitôt être chez soi.