Je ne me préoccupe pas de l'opinion des autres quant à ce que je fais, mais de ce que moi j'en pense. C'est ça avoir du tempérament !
Les enfants ont été un cadeau merveilleux pour moi et je suis reconnaissante d'avoir encore une fois vu notre monde à travers leurs yeux. Ils restaurent ma foi dans l'avenir de la famille.
Vous n'avez aucune idée à quel point je serais plus méchant si je n'étais pas catholique. Sans aide surnaturelle, je serais à peine un être humain.
Au tamis de la vie, je n'ai gardé que les paillettes et tout le sable est parti au fil de l'eau.
- Mais qui êtes vous ? - La question n'est pas de savoir qui je suis, mais où je suis.
Je me plains à mes vers si j'ai quelque regret,Je me ris avec eux, je leur dis mon secret,Comme étant de mon coeur les plus sûrs secrétaires.
Non, je ne crains pas la mort. Seulement, je trouve que la providence a mal arrangé les choses. Ainsi je préférerais de beaucoup qu'on enterre mon âme et que ce soit mon corps qui soit immortel.
Michael Moore et moi avons en fait beaucoup en commun. Nous apprécions tous les deux de vivre dans un pays où règne la liberté d'expression. Mais Michael, si jamais vous vous présentez à ma porte d'entrée avec une caméra, je vous tue. Je suis sérieux.
Je veux bien assumer une certaine culture du secret - c'est aussi sans doute un héritage de ma jeunesse. Mais de là à être présenté moi-même comme un corrompu ! Il y a des jours où ça me rend malade. [...] ► Lire la suite
A la rigueur, je suis heureux qu'on ait à rire de ma tristesse : seul m'entend celui dont le coeur est blessé d'une incurable blessure, telle que jamais nul n'en voulut guérir...
Je ne dis pas la vérité, je dis ce qui devrait être la vérité.
Aussi ne saura-t-il jamais comme je l'aime, et celà non parce qu'il est beau mais parce qu'il est plus moi-même que je ne le suis.
La pire chose que vous pouvez donner à un enfant, et je l'ai vu tant de fois, c'est une cuillère en argent.
Mes débuts au lycée étaient très difficiles. Mais tu m'as aidé. Même si tu ne savais pas de quoi je parlais ou que tu ne connaissais pas les gens dont je parlais. Je me sentais pourtant pas seul. Parce que [...] ► Lire la suite
Quand je commence à me prendre au sérieux, je me sens comme un clown qui porterait des talons hauts.
Thérapie? Je n'ai pas besoin de ça. Les rôles que je choisis sont ma thérapie.
Je suis furieuse contre une société qui m'a éduquée sans jamais m'apprendre à blesser un homme s'il m'écarte les cuisses de force, alors que cette même société m'a inculqué l'idée que c'était un crime dont je ne devais jamais me remettre.
Si je le voulais, je pourrais rester à la tête du groupe Trump.
Mais ce qui est proprement insensé, c'est que le mental considère comme le monde véritable celui de sa fabrication, qui n'a, je ne le redirai jamais trop, aucune existence d'aucune sorte, et c'est par rapport à ce monde totalement chimérique qu'il se permet de juger le monde réel.
Depuis que je juge la gauche sur ce qu'elle fait plus que sur ce qu'elle dit d'elle, je ne me fais plus avoir par les étiquettes.
Plus que tout, je veux être en forme pour ne pas être essoufflé lorsque je joue au football avec les enfants.
Tout le monde est en guerre avec des choses différentes... Je suis parfois en guerre avec mon propre coeur.
J'ai vécu caché de tous pendant plus d'un siècle, à l'ombre des ténèbres, seul au monde, jusqu'à aujourd'hui. Je suis un vampire. Et voici mon histoire.
J'ai la sensation d'avoir joué tous les rôles dont je rêvais. Je ne ressens aucun manque, rien qui me démangerait.
Tu m'avais promis de ne jamais me faire pleurer, de toujours m'aimer et de ne jamais m'abandonner. Puis elle est arrivée et toutes tes promesses s'en sont envolées. Tu as laissé mon coeur se briser et tu t'en es allé avec celle qui ne pourra jamais t'aimer autant que moi je l'ai fait...
Il faut que je vous quitte, la télé m'appelle.
Mon argumentaire est très simple. Je suis Theresa May et je pense que je suis la meilleure personne pour être premier ministre de ce pays.
Quand je vois tous ces gens qui se promènent ou mangent en téléphonant, tout en gardant un oeil sur la Bourse, ça me paraît l'image même de la barbarie.
Ma manière de m'en tirer, à cette époque, c'était de concevoir l'histoire de la philosophie comme une sorte d'endulage ou ce qui revient au même, d'immaculée conception. Je m'imagine arriver dans le dos d'un auteur, et lui faire un enfant, qui serait le sien et qui serait pourtant monstrueux.
J'ai choisi d'aimer qui je veux quand je veux.
Si loin que je recule dans mes souvenirs, j'entends mon père me raconter l'épouvante que ce fut dans Colmar quand on sonna le tocsin pour la défaite de Woerth. Tout petit, j'avais l'impression d'avoir souffert pour la France.