A partir d'un certain âge, nos amours, nos maîtresses sont filles de notre angoisse.
Nos morts ne sont jamais vraiment morts, jusqu'à ce qu'on les oublie.
Les mots sont nos esclaves.
C'est bien la pensée française qui est à la base de notre vie morale. A l'empirisme du patrimoine laissé par nos parents et la tradition, l'âme des écrivains français est venue apporter une explication, si j'ose dire, scientifique et rationnelle.
Chez les miens, on a toujours jeûné le ramadan. C'était naturel, ça allait de soi, on n'en faisait pas toute une histoire. De nos jours, il ne suffit plus de jeûner, il faut aussi montrer à tout le monde que l'on jeûne, et il faut surveiller de près ceux qui ne jeûnent pas.
Nous ne saurions nous passer de nos péchés, ils sont la grande route de la vertu.
La chose la plus importante qui s'est produite dans le monde dans ma vie, dans nos vies, est la suivante : par la grâce de Dieu, l'Amérique a remporté la guerre froide.
Chaque vie mérite nos larmes.
C'est en nous contant nos victoires qu'on nous enseignera à en remporter d'autres.
Avec un peu de psychologie et sans vulgarité, on peut tout expliquer à nos chères têtes blondes !
Les fausses amours partent en déchirant nos rêves ; les vraies restent en caressant nos jours.
La fortune fait paraître nos vertus et nos vices comme la lumière fait paraître les objets.
C'est de nos vertus que nous sommes le mieux punis.
Il n'est pas douteux que notre situation influe beaucoup sur notre caractère et nos opinions.
En littérature, il y a des marchands d'idées et des marchands d'image. L'image va plus loin. Elle nous remet devant Dieu, notre destin, nos fautes, notre rédemption.
Notre façon de vivre parle souvent beaucoup plus fort que nos paroles.
La voix est le principal témoin de nos émotions, du premier cri jusqu'au dernier souffle qui demeure un son, jusqu'au silence si particulier qui règne après la mort.
Pour nous punir de notre paresse, il y a, outre nos insuccès, les succès des autres.
Nous avons un manque d'harmonie dans nos natures. On ne peut pas vivre ensemble sans se blesser.
Oh ! Pour faire, Seigneur, un seul de tes sourires, Combien faut-il donc de nos pleurs ?
C'est notre faiblesse qui dose de démence nos espoirs.
Notre destinée n'est pas un phénomène présent à nos regards ; elle embrasse un passé qui nous est invisible, un avenir qui l'est également.
On saura jamais ce qu'on a vraiment dans nos ventres Caché derrière nos apparences L'âme d'un brave ou d'un complice ou d'un bourreau ? Ou le pire ou le plus beau ?
La ressemblance de nos destins doit contribuer encore à faire naître notre amitié.
Alex : Angel, Angel, Angel...! Est-ce que toutes nos conversations doivent tourner autour de ce dégénéré ? [À Angel] Salut comment ça va ? Angel : Buffy...? Buffy : Angel ? Alex : [Avec un ton dramatique] Aleeex !!
Dans nos mondes où la joie est devenue plus que triste, honteuse, je me donne le droit d'avoir l'air heureux, de refuser toutes les leçons de morale.
Quand nous avons commencé, nous n'avions aucune idée de ce que nous avions l'habitude de nous appeler, mais nous savions quels étaient nos rêves.
Rançon de la gloire, nos enfants ne se baladent plus avec nous. Ils finissent par tenir l'appareil photo !
Tant qu'on est respectés, reconnus et qu'on peut exprimer clairement nos idées, il n'y a pas de difficulté.
Cil qui fist d'Erec et d'Enide,Et les comandemanz d'OvideEt l'art d'amors an romans mist,Et le mors de l'espaule fist,Del roi Marc et d'Ysalt la blonde,Et de la hupe et de l'arondeEt del rossignol la muance,.I. novel conte rancomanceD'un vaslet qui [...] ► Lire la suite
Il n'y a pas de secret du coeur que nos actions ne révèlent.
Les autres gens ne savent pas tout ce que les livres représentent quand on est enfermé. La lecture, l'étude et la radio, voilà nos seules distractions.
La réalité est que nous pouvons changer. Nous pouvons nous changer. Nous pouvons changer d'avis. Nous pouvons changer nos coeurs. Et donc l'univers change.
On ne saura jamais tout ce que la peur de ne pas paraître assez avancé aura fait commettre de lâchetés à nos Français.
Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût diffèrent, créent autant de vérités qu'il y a d'hommes sur la terre.
Nous espérons toujours nous être trompés dans nos calculs quand ceux-ci nous rappellent notre dette envers Dieu et envers nos frères les hommes.
Le langage est foncièrement lié au désir de domination sociale. Il cherche l'ascendant. Sa fonction est le dialogue et le dialogue, quoi qu'on en dise de nos jours, c'est la guerre.
Je sais qu'un jour nous paierons le prix d'nos erreurs et puis l'absence des questions.
De nos jours,une fille comme elle ferait d'un mouvement politique,ou d'un syndicat. Elle serait contestataire ou membre du M.L.F.,écologiste ou n'importe quoi qui veuille dire quelque chose.Elle aurait un statut qui lui permettrait de ne pas mourir bêtement de sa [...] ► Lire la suite
L'un de nos problèmes est l'uniformisation. Il n'y a plus de débats d'idées. Les gens suivent les sondages et les top 50. Les jeunes ne sont pas assez fous !
Pourquoi aidons-nous nos semblables ? Parce qu'ils offrent une occasion d'exprimer notre amour.
Nous existons en fonction des autres. Sans cesse, nous sollicitons leur alliance, ou leur cherchons querelle, souvent pour obtenir le même résultat: un échange et une reconnaissance. Et comme nécessairement ils nous déçoivent, nous tâchons d'en corriger l'image, nous les [...] ► Lire la suite
Nos états d'âme, c'est ce qui reste en nous après que le train de la vie est passé.
Rien n'existe dans notre intelligence qui n'ait d'abord été dans nos sens.
Qu'est-ce que Jérusalem ? Nos lieux saints sont bâtis sur les ruines du temple juif que les romains ont abattu. Les musulmans ont battis leurs lieux de culte sur les vôtres. Qu'y a-t-il de plus sacré ? Le mur ? La mosquée ? Le sépulcre ? Qui est légitime ? Nul n'est légitime. Tous sont légitimes.
Nos vies ne sont qu'un bout d'essai Pour qui, pourquoi, Dieu seul le sait Toi qui connais la fin du film Dis Marilyn, est-ce un baiser ?
Nous n'avons pas l'éternité pour réaliser nos rêves, seulement le temps que nous passons ici-bas.
La terre est sous nos pieds, Solide, indifférente, Heureusement.
Il n'y a pas d'issue au chemin, puisqu'il n'y a pas de chemin. Il n'y a pas de consolation puisque tout nous blesse et que rien ne nous fait mourir. Il n'y a que les choses devant nos yeux et la lumière sur ces choses.
Nous n'avons pas poussé très loin en France. Couchés dans nos sacs sous une lune brillante près de la ligne Maginot, nous nous demandions pourquoi les fortifications s'étendaient de la Suisse au Luxembourg. Le fait qu'elles cessent brusquement à la [...] ► Lire la suite