Nos corps sont faits pour nourrir et câliner et toutes ces choses étonnantes qui viennent avec une maman.
Les habits de nos amis sont nos habits.
La conscience est le tribunal de la pensée, c'est le juge intérieur qui prononce sur la moralité des actes ; témoin inévitable de tout ce qui se passe en nous, elle est la voix dénonciatrice de nos secrets penchants.
Notre coeur périssable, notre imagination si mouvante s'attachent à ce coteau d'éternité. Nos sentiments y rejoignent ceux de nos prédécesseurs, s'en accroissent et croient y trouver une sorte de perpétuité.
Toutes nos politiques sont basées sur le fait qu'elles permettront aux gens d'améliorer leur vie ou qu'elles empireront leur vie.
Il n'y a rien de plus important pour l'avenir de ce pays que d'investir dans nos jeunes.
Choisissons bien nos ennemis. Choisissons donc bien nos amis, puisque ceux-ci deviendront ceux-là.
Il est étrange de voir combien nos défauts nous aident, la légèreté nous sauve, la paresse nous sauve, mais sont-ce encore des victoires ?
Le moteur de l'économie c'est la Guerre. Donc le problème de l'économie de nos jours n'est pas que Nicolas est trop nerveux, mais que les Allemands sont devenus trop gentils.
Saviez-vous que nous sommes les seules personnes aux États-Unis à devoir faire approuver nos droits de vote tous les deux ans ?
L'Allemagne et la Turquie sont deux pays qui ont besoin l'un de l'autre. En tant que dirigeants politiques, nous quitterons nos bureaux un jour, mais notre peuple restera et devra s'entendre. Nous ne devons donc pas leur donner de messages négatifs.
Ce sont nos choix qui montrent qui nous sommes, bien plus que nos capacités.
Une partie de notre travail en tant qu'êtres humains consiste à partager nos connaissances et à partager les choses que nous avons apprises. Ainsi, nous pouvons soit empêcher les gens de faire les mêmes erreurs, soit leur donner de l'espoir.
Il est rare que nous soyons tout à fait innocent de nos souffrances.
Les souvenirs sont nos armes les plus puissantes, et nos faux souvenirs les plus tranchantes.
Nous devons admettre enfin que nous, Homo Sapiens, ne pouvons continuer à élaborer nos décisions selon nos seules envies égoïstes.
L'important est d'introduire de la pleine conscience dans l'ensemble de nos actes quotidiens, de remettre de la profondeur dans nos superficialités, de la stabilité dans nos dispersions, de la vie dans notre vie...
Nos vies saintes doivent gagner la couronne d'un nouveau monde.
- Est-ce que tu baisses les bras ? - Non, non, non, non mais on est toujours en train de se battre pour rester ensemble et... - Et quoi ?! Quoi ?! - Et même si on s'aime très fort, je crois malheureusement qu'on prend nos rêves pour des réalités...
C'est à notre coeur à régler le rang de nos intérêts, et à notre raison de les conduire.
Nous convenons de nos défauts, mais c'est pour que l'on nous démente.
Il ne faut pas nous défaire de ce qui assure notre sécurité, en prêtant foi aux serments de nos ennemis irréconciliables.
Sortir, de nos jours, c'est le suicide assuré. Mais rester chez soi, monsieur Tyler, qu'est-ce que c'est ? S'éteindre à petit feu.
Nos défauts sont ce qui fait de nous des êtres humains. Si nous pouvons les accepter comme faisant partie de qui nous sommes, ils n'ont même pas besoin d'être un problème.
Pourquoi nos jours sont-ils comptés et non pas, disons... additionnés.
Demain, nous courrons plus vite, nos bras s'étendront plus loin... Et un beau matin...C'est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé.
Tout nous vient - non pas tout, mais presque tout nous vient - par l'intermédiaire du langage. C'est pourquoi je pense que la solution de beaucoup de nos difficultés est dans le travail sur le langage.
La psychologie positive n'est pas là pour empêcher nos états d'âme douloureux de survenir : ils nous sont utiles. Elle est là pour nous aider à en sortir plus rapidement (inutile d'y barboter) et plus intelligemment (en en tirant les leçons).
Tolstoï explique quelque part dans ses écrits pourquoi, selon lui, «la science pour la science» est une conception absurde. Nous ne pouvons pas connaître tous les faits, car ils sont pratiquement infinis en nombre. Nous devons faire une sélection. Ne vaut-il pas mieux être guidé par l'utilité, par nos nécessités pratiques et surtout morales ?
Il y a ceux à qui nous pardonnons et ceux à qui nous ne pardonnons pas. Ceux à qui nous ne pardonnons pas sont nos amis.
L'absolu, s'il existe, n'est pas du ressort de nos connaissances; nous ne jugeons et nous ne pouvons juger des choses que par les rapports qu'elles ont entre elles.
Des civils sont morts. Ce ne sont pas nos méthodes. C'était un accident, dans le feu de l'action, mais je ne veux pas que mon gouvernement fasse l'autruche, genre : « Pas de commentaire tant que toute la lumière n'est pas faite sur l'affaire. ». Pas de langue de bois.
Les Duos pour piano et violon d'Henri Reber, d'un art si délicat, inconnus aux amateurs de nos jours qui préfèrent au pur jus de la treille servi dans des vases de cristal, les breuvages empoisonnés présentés dans des coupes d'or. Il leur faut l'orgie, des lambris somptueux, un luxe écrasant.
Les conteurs élargissent nos esprits : nous engagent, nous provoquent, nous inspirent et, finalement, nous connectent.
Nos maladies nous ressemblent.
Si nos criminels conservaient leur jugement et agissaient avec réflexion, comment réussirions-nous à les prendre ?
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime ; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même. Notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas pour les autres, ce que personne ne peut savoir.
Pour certains de nos philosophes (et de nos écrivains), être, c'est être perçu à la télévision, c'est-à-dire, en définitive, être perçu par les journalistes, être, comme on dit, ''bien vu'' des journalistes.
Puisqu'il nous faut une discipline Autant qu'elle sorte de nos poitrines.
Nous sommes seulement limités par nos pensées.
On objectera que la présence des interprètesd ôte toute spontanéité à notre expérience de la Chine. Nous entendons par leurs oreilles, nous parlons par leur bouche ; sans eux, nous serions sourds et muets; mais nous voyons par nos yeux, nous contrôlons par notre flair. Ils n'entravent pas notre liberté de mouvement.
Il faut très peu de feu pour faire beaucoup de fumée de nos jours, et la notoriété n'est pas la vraie gloire.
Notre Seigneur! Fais de nous Tes Soumis, et de notre descendance une communauté soumise à Toi. Et montre nous nos rites et accepte de nous le repentir. Car c'est Toi certes l'Accueillant au repentir, le Miséricordieux.
De toutes nos possessions, la sagesse seule est immortelle.
Fermer les yeux sur la réalité n'a jamais diminué les périls qu'elle représente et il ne fait aucun doute que nos chances de surmonter l'épreuve augmentent quand nous nous forçons à regarder les choses sans hésiter.
Il fallait de nos mots inventer des « je t'aime »Juste nous murmurer, nous frôler, nous caresser On a bien essayé de choisir nos poèmes Et l'amour de nous deux a tout réinventé.
Nous pouvons ajouter à nos connaissances, nous ne pouvons rien en retrancher.
Nous sommes trop dogmatiques parce que nous sommes confortablement installés dans nos certitudes, dans nos acquis.
Deux qualités tout à fait opposées biaisent également nos esprits : les habitudes et la nouveauté.
Étendez-moi rigide au fond de cette bière,Placez entre mes mains nos livres décadents :Laforgue, Maldoror, Rimbaud, Tristan CorbièreMais - pas René Ghil : ça me fout mal aux dents !