Nos descendants seront plus beaux et plus heureux que nous.
Nos douleurs ennuient ceux qu'elles n'attristent pas.
Au dessus de nous des gens calculent nos vies à la défaillance, ils parient même sur notre mise à sec de tout et se marrent dans nos dos à voir un spectacle qui doit leur arracher yeux et leur fortune.
Si, en faisant une bonne action, nous ne recherchons pas la gloire de Dieu et le vrai bien de nos frères, mais nous attendons plutôt en retour un avantage personnel ou simplement des louanges, nous nous situons dès lors en dehors de l'esprit évangélique.
Concevoir l'Amérique comme une Histoire et la destinée comme un avenir, respirer le parfum d'un hickory à travers le silence des âges, c'est possible. Il nous suffit d'un ciel grand ouvert et de la volonté de faire usage de nos ailes.
Nos corps sont faits pour nourrir et câliner et toutes ces choses étonnantes qui viennent avec une maman.
Il s'avère que nous n'avons pas "tous" à payer nos dettes. Seuls certains d'entre nous le font.
L'Allemagne et l'Italie sont en excédent, alors que la France continue de creuser son déficit. La raison est simple : depuis dix ans, nous avons laissé tomber notre industrie, alors que nos voisins se sont battus pour la conserver.
L'Allemagne et la Turquie sont deux pays qui ont besoin l'un de l'autre. En tant que dirigeants politiques, nous quitterons nos bureaux un jour, mais notre peuple restera et devra s'entendre. Nous ne devons donc pas leur donner de messages négatifs.
Rien n'est plus insondable que le système de motivations derrière nos actions.
Ce sont nos choix qui montrent qui nous sommes, bien plus que nos capacités.
Voilà le rôle de la poésie. Elle dévoile, dans toute la force du terme. Elle montre nue, sous une lumière qui secoue la torpeur, les choses surprenantes qui nous environnent et que nos sens enregistraient machinalement.
L'important est d'introduire de la pleine conscience dans l'ensemble de nos actes quotidiens, de remettre de la profondeur dans nos superficialités, de la stabilité dans nos dispersions, de la vie dans notre vie...
L'enjeu est de préserver nos relations avec les États-Unis. Ils ne devraient pas être changés à cause de ce qui s'est passé. Mais la confiance doit être restaurée et renforcée.
Une porte constitue toujours une sorte de frontière et Raymond Devos a raison de dire que nos passeports sont toujours des passe-portes
J'ai tant donné sans recevoir, c'est ça nos vies, pas d'oeuvre d'art, j'fais qu'avancer à contre coeur.
Notre Seigneur! Fais de nous Tes Soumis, et de notre descendance une communauté soumise à Toi. Et montre nous nos rites et accepte de nous le repentir. Car c'est Toi certes l'Accueillant au repentir, le Miséricordieux.
Les Duos pour piano et violon d'Henri Reber, d'un art si délicat, inconnus aux amateurs de nos jours qui préfèrent au pur jus de la treille servi dans des vases de cristal, les breuvages empoisonnés présentés dans des coupes d'or. Il leur faut l'orgie, des lambris somptueux, un luxe écrasant.
Saviez-vous que nous sommes les seules personnes aux États-Unis à devoir faire approuver nos droits de vote tous les deux ans ?
Notre coeur périssable, notre imagination si mouvante s'attachent à ce coteau d'éternité. Nos sentiments y rejoignent ceux de nos prédécesseurs, s'en accroissent et croient y trouver une sorte de perpétuité.
Si nos criminels conservaient leur jugement et agissaient avec réflexion, comment réussirions-nous à les prendre ?
Sortir, de nos jours, c'est le suicide assuré. Mais rester chez soi, monsieur Tyler, qu'est-ce que c'est ? S'éteindre à petit feu.
On objectera que la présence des interprètesd ôte toute spontanéité à notre expérience de la Chine. Nous entendons par leurs oreilles, nous parlons par leur bouche ; sans eux, nous serions sourds et muets; mais nous voyons par nos yeux, nous contrôlons par notre flair. Ils n'entravent pas notre liberté de mouvement.
C'est à notre coeur à régler le rang de nos intérêts, et à notre raison de les conduire.
Les souvenirs sont nos armes les plus puissantes, et nos faux souvenirs les plus tranchantes.
Demain, nous courrons plus vite, nos bras s'étendront plus loin... Et un beau matin...C'est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé.
Il n'y a rien de plus important pour l'avenir de ce pays que d'investir dans nos jeunes.
Étendez-moi rigide au fond de cette bière,Placez entre mes mains nos livres décadents :Laforgue, Maldoror, Rimbaud, Tristan CorbièreMais - pas René Ghil : ça me fout mal aux dents !
Aussi rugueuses qu'elles aient pu être, nos jeunes années nous reviennent toujours en mémoire avec un parfum qui nous grise.
Nos vies saintes doivent gagner la couronne d'un nouveau monde.
Il est rare que nous soyons tout à fait innocent de nos souffrances.
Fermer les yeux sur la réalité n'a jamais diminué les périls qu'elle représente et il ne fait aucun doute que nos chances de surmonter l'épreuve augmentent quand nous nous forçons à regarder les choses sans hésiter.
Les parents, de nos jours, désirent que leurs enfants prennent leurs propres décisions, mais ils veulent que ces décisions leur conviennent.
Nous en voyons errerAu faîte des arbresComme cherche le rêve, dans nos sommeils,Son autre terre.
Les racines de nos fautes plongent dans le passé.
Pourquoi nos jours sont-ils comptés et non pas, disons... additionnés.
L'absolu, s'il existe, n'est pas du ressort de nos connaissances; nous ne jugeons et nous ne pouvons juger des choses que par les rapports qu'elles ont entre elles.
De nos joursY'a des accidents d'amourDe nos joursY'a des passions qui tournent court.
La colère simplifie nos rapports avec les êtres qui nous l'inspirent.
Les maladies suspendent nos vertus et nos vices.
Nos maladies nous ressemblent.
Il ne faut pas nous défaire de ce qui assure notre sécurité, en prêtant foi aux serments de nos ennemis irréconciliables.
J'aime la mélancolie de ce passant. Il n'a plus aucune de ces prétentions du paraître qui nous amenuisent tant dans la vraie vie, nous contraignent à cacher nos blessures, nos tristesses.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime ; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même. Notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas pour les autres, ce que personne ne peut savoir.
Peu importe la vie de nos parents, peu importe à quel point votre dernière relation a été difficile ou à quel point vous êtes en désaccord contre la direction politique actuelle. Quoi qu'il arrive, l'important est la façon dont vous réagissez.
La psychologie positive n'est pas là pour empêcher nos états d'âme douloureux de survenir : ils nous sont utiles. Elle est là pour nous aider à en sortir plus rapidement (inutile d'y barboter) et plus intelligemment (en en tirant les leçons).
Les films touchent nos coeurs, éveillent notre vision et changent notre façon de voir les choses. Ils nous emmènent ailleurs. Ils ouvrent des portes et des esprits. Les films sont les souvenirs de notre vie. Nous devons les garder en vie.
Il fallait de nos mots inventer des « je t'aime »Juste nous murmurer, nous frôler, nous caresser On a bien essayé de choisir nos poèmes Et l'amour de nous deux a tout réinventé.
De toutes nos possessions, la sagesse seule est immortelle.
Il est vrai que si des hommes sont séparés de nous en différence d'apparence et d'habitudes, l'expérience nous montre, malheureusement, combien le temps est long avant que nous les considérions comme nos semblables.