Rien de plus malaisé que d'obtenir de nos amis qu'ils nous fichent la paix. Dès qu'on prend un peu le large par amour du silence, ils se croient trahis.
L'habitude est une forme de l'usure, elle efface les contours de nos plus chères amours, les recouvre d'une poussière sous laquelle nous ne les voyons plus.
Le temps, en compensation de tous les trésors qu'il nous ôte, donne à nos pensées une indulgence que la jeunesse ne connaît pas.
Et si le temps domine encore sur nos désirs, Faisons que sur le temps la constance domine.
La terre s'use, l'amitié des âmes, jamais. Quand on s'aime d'amitié, on voudrait pourtant que nos corps ne vieillissent point parce qu'on sait que la séparation approche de jour en jour.
Notre vie est une constante négociation entre le rationnel, l'imaginaire et nos émotions.
Nous ne cesserons jamais d'être des êtres humains, même si nous gagnons malhonnêtement notre argent, mais nous nous détruirons tout à fait si nous sommes faux dans nos relations à autrui.
Les yeux sont les miroirs du corps, ils en disent beaucoup plus long sur l'état de nos viscères que sur celui de notre âme ou de notre esprit.
C'est à celui qui domine sur les esprits par la force de la vérité, non à ceux qui font les esclaves par la violence, que nous devons nos respects.
Avoir du courage ne veut pas dire que nous n'avons pas peur. Avoir du courage et faire preuve de courage signifie que nous affrontons nos peurs. Nous pouvons dire : Je suis tombée, mais je vais me relever.
Les plaisirs de la vie sont faits d'obscures victoires qui nous procurent nos petites satisfactions.
La générosité n'est souvent que l'aspect intérieur que prennent nos sentiments égoïstes quand nous ne les avons pas encore nommés et classés.
Les choses que nous aimons vraiment restent toujours avec nous, enfermées dans nos coeurs aussi longtemps que la vie reste.
Dans l'adversité de nos meilleurs amis, nous trouvons quelque chose qui ne nous déplaît pas.
Amour, humanité, mariage, idéal ; autant de mots pour cacher la révulsante hypocrisie de notre condition, autant de mots pour mieux se leurrer sur le bien-fondé de nos convictions.
Nos idées doivent être aussi vastes que la nature pour pouvoir en rendre compte.
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Un sens de l'humour bien développé donne plus déquilibre à nos pas sur la corde raide de la vie.
Nous écrivons des livres parce que nos enfants se désintéressent de nous. Nous nous adressons au monde anonyme parce que notre femme se bouche les oreilles quand nous lui parlons.
La seule chose qui peut résoudre la plupart de nos problèmes est la danse.
S'il y a un amour pur et exempt du mélange de nos autres passions, c'est celui qui est caché au fond du coeur, et que nous ignorons nous-mêmes.
La coupe de nos vicissitudes se remplit d'une liqueur changeante.
Le test de nos progrès n'est pas de savoir si nous ajoutons plus à l'abondance de ceux qui ont beaucoup, mais si nous en fournissons suffisamment pour ceux qui ont peu.
La littérature reste une des meilleures garanties pour espérer une sorte de progrès dans nos sociétés hypertechniques.
Le marché est plus grand que nos rêves.
Nous changeons nos outils puis nos outils nous changent.
Pendant qu'on crie si fort Pour cacher nos faiblesses On oublie nos trésors On ménage nos caresses.
Nous pouvons aider beaucoup de gens à moins souffrir et à réaliser beaucoup de bonheur sans être riches ou influents. Si l'amour et la compassion sont dans nos coeurs, chaque pensée, parole et action peut provoquer un miracle.
Il ne fait aucun doute que toutes nos connaissances commencent par l'expérience.
Il faut beaucoup de courage pour affronter nos ennemis, mais autant pour défendre nos amis.
Je ne cherche pas dans nos souvenir, mais quand je le fais, ils apportent un sourire à mes lèvres et une larme à mes yeux.
Il est temps d'outrepasser nos différences et réaliser qu'il est dans notre intérêt de voir que nous avons les mêmes problèmes.
Je préfère parler de nos problèmes, en être fier, au lieu d'essayer de les cacher. Parce que tu ne peux pas. Et je préfère danser, sourire dessus, en rire.
Nos émotions sont dans nos mots comme des oiseaux empaillés.
Nos choix sont plus nous que nous.
Les faux amis, semblables à l'ombre du cadran, suivent assidûment le soleil de nos fortunes.
Comme les vagues se dirigent vers le rivage de galets, ainsi font nos minutes, hâtez-vous à leur fin.
Nous autres, mordus d'informatique, préférons par-dessus tout passer notre temps à bidouiller nos ordinateurs, plutôt que les utiliser pour faire quelque chose de productif.
Nous aurions souvent honte de nos plus belles actions, si le monde voyait tous les motifs qui les produisent.
Nos parents nous ont appris à parler et le monde à nous taire.
On déteste ce qui nous est semblable, et nos propres défauts vus du dehors nous exaspèrent.
Nos réciproques estimes se maintiennent en respect, l'une contre l'autre accotée.
C'est parce qu'ils sont sans visage que les maîtres sont nos maîtres.
Aujourd'hui le seul fait qu'un Auschwitz ait pu exister devrait interdire à quiconque, de nos jours, de prononcer le mot de Providence.
Nous sommes loin de nous douter des services que pourraient nous rendre nos défauts si nous savions les mettre en oeuvre.
L'une de nos tâches les plus ardues, mais les plus nécessaires, consiste à s'approprier ce qui nous est le plus familier.
Nos raisons et nos discours humains, c'est comme la matière lourde et stérile : la grâce de Dieu en est la forme ; c'est elle qui y donne la façon et le prix.
Nos actes nous suivent.
Nos meilleures idées viennent des autres.
De tous les rochers sur lesquels nous bâtissons nos vies, on nous rappelle aujourd'hui que la famille est le plus important.