Nos meilleures idées viennent des autres.
Les gens formidables sont ceux qui font sentir aux autres qu'eux aussi peuvent devenir grands.
Arnold Schwarzenegger, représente vraiment le rêve américain : Vous venez en Amérique, vous soulevez des poids, vous faites des films, vous séduisez quelques femmes et vous êtes élu.
Le monde est plein de gens de bonne volonté, certains veulent travailler et les autres veulent les laisser faire.
Ses idées ressemblent à des carreaux de vitres, entassées dans un panier de vitrier, claires une à une, et obscures toutes ensemble.
Les malheurs, on peut les supporter; ils viennent de l'extérieur, ce sont des accidents. Mais souffrir de ses propres fautes, voilà qui est particulièrement amer !
Ne vous inquiétez pas de ce que font les autres ! Chacun de nous devrait tourner le projecteur vers l'intérieur et purifier son propre coeur autant que possible.
Vous voyez les choses et vous dites : pourquoi ? Moi, je rêve de choses qui n'ont jamais existé et je dis : pourquoi pas ?
Des fois que le rêve et le besoin de rêver se confondent, que vient y faire la réalité ?
Une nation forte, comme une personne forte, peut se permettre d'être douce, ferme, réfléchie et sobre. Elle peut se permettre de tendre la main aux autres. C'est une nation faible, comme une personne faible, qui doit se comporter avec fanfaronnade, vantardise, témérité et autres signes d'insécurité.
J'attends des autres qu'ils m'expliquent ce que j'ai voulu faire.
La vanité et la fierté sont des choses différentes, bien que les mots soient souvent utilisés comme synonymes. Une personne peut être fière sans être vaniteuse. La fierté se rapporte davantage à notre opinion de nous-mêmes ; vanité, à ce que nous voudrions que les autres pensent de nous.
Le chant des oiseaux m'exaspérait. Ces putains de piafs et la musique du bonheur! Je croyais encore que les autres étaient heureux. J'étais jaloux de leurs belles gueules. J'étais jaloux de la vie des autres. J'étais jaloux de la vie. [...] â–º Lire la suite
Si les autres parties du monde ont des singes ; l'Europe a des Français. Cela se compense.
Le mensonge, ce rêve pris sur le fait, et seul amour des hommes.
Tout ce qu'on rêve est fiction, tout ce qu'on accomplit est science, toute l'histoire de l'humanité n'est rien d'autre que de la science-fiction.
N'est-ce pas dans le rêve cependant que naissent la plupart des projets qui en valent la peine ?
Les années viennent à bout de tout. Avec le temps et l'âge, tout finit par passer. Il faut juste accepter de souffrir.
Quand j'étais jeune, j'attendais des gens plus qu'ils ne pouvaient en donner: une amitié sans fin et une excitation constante. Maintenant, j'attends moins de ce qu'ils peuvent réellement donner: rester près des autres en silence. Et leurs sentiments, leur amitié, leurs actions nobles me semblent toujours un miracle: une vraie grâce.
Une période d'échec est un moment rêvé pour semer les graines du succès.
Donne aux autres plus qu'à toi même.
Le rêve est impalpable, impossible, comme la lumière.
Les femmes acceptent aisément les idées nouvelles car elles sont ignorantes ; elles les répandent facilement, parce qu'elles sont légères ; elles les soutiennent longtemps, parce qu'elles sont têtues.
Aucun récit de rêve ne peut rendre la sensation du rêve : ce mélange d'absurdité, de surprise et de désarroi tandis que frémit l'envie de se débattre et de se révolter, ce sentiment d'être captif de l'incroyable, qui est l'essence même des rêves.
- Comment vous vivez l'idée d'être un assisté ? Ça vous gêne pas de vivre sur le dos des autres ? - Ça va, merci. Et vous ? - Vous pensez que vous serez quand même capable de travailler ? - Vous en avez de l'humour.
Il y a la vie qu'on rêve et la vie qu'on vit, c'est la première qui est la vraie.
La liberté c'est lorsque les autres ne peuvent plus rien pour vous.
Il n'y a pas plus important que les liens du sang. A côté de ça tous les autres sont des étrangers.
Souvent le coeur se fatigue de voir que jamais vie et rêve ne concordent.
Ne vous tournez pas les uns les autres en ridicule.
Beaucoup de gens ont des idées sur la façon dont les autres devraient changer ; peu de gens ont des idées sur la façon dont ils devraient changer.