De même que la chenille choisit les plus belles feuilles pour déposer ses oeufs, le prêtre dépose sa malédiction sur nos plus belles joies.
A notre insu le travail nous guérit de la partie inférieure et presque mécanique de nos passions ; ce n'est pas peu. Les mains d'Othello étaient inoccupées lorsqu'il s'imagina d'étrangler quelqu'un.
Pas étonnant que nos solitudes soient plus nombreuses, le sentiment de notre isolement, plus vif. Chaque homme, en sa conscience, recommençant l'éternité.
Nous n'avons point à louer ni à honorer nos chefs, nous avons à leur obéir à l'heure de l'obéissance, et à les contrôler à l'heure du contrôle.
Qui disent: " Ô notre Seigneur, nous avons foi; pardonne-nous donc nos péchés, et protège-nous du châtiment du Feu", ce sont, les endurants, les véridiques, les obéissants, ceux qui dépensent [dans le sentier d'Allah] et ceux qui implorent pardon juste avant l'aube.
Dans l'histoire de l'humanité, on est obligé de reprendre le combat qu'ont mené nos aînés et leurs aînés avant eux.
C'est Marx et moi-même, partiellement, qui devons porter la responsabilité du fait que, parfois, les jeunes donnent plus de poids qu'il ne lui est dû au côté économique. Face à nos adversaires, il nous fallait souligner le principe essentiel nié [...] ► Lire la suite
Ma liberté ne vaut que si j'assume celle des autres. La liberté de nos adversaires n'est-elle pas aussi la nôtre ?
Un travail utile est l'une des choses essentielles de la vie que nous négligeons à nos risques et périls.
Qui sont nos ennemis ? Qui sont nos amis ? C'est une question de première importance pour la révolution.
Nos fautes sont des dettes contractées ici et payables ailleurs. L'athéisme n'est autre chose qu'un essai de déclaration d'insolvabilité.
Cherchons nos biens en nous-même, autrement, nous ne les trouverons pas.
Si on nomme pays le sol que nous foulons tous les jours, l'ornière de nos pas risque de devenir des frontières infranchissables.
On trouvera toujours quelqu'un pour nous mettre sous le nez nos erreurs de jeunesse.
L'amour ne se conclut pas, comme un marché. L'amour, c'est un oiseau. Imprévisible, fantasque. Fragile aussi, et périssable. Et cet oiseau, pourtant, d'un seul battement d'ailes, allège nos existences de tout le poids de l'absurdité.
Le mal que nous faisons ne nous attire pas tant de persécution et de haine que nos bonnes qualités.
Pour le baiser nos narines et nos yeux sont aussi mal placés que nos lèvres mal faites.
À l'époque, je n'ai pas cherché la réponse à cette question dans l'expérience que j'étais en train de vivre. Je n'ai pas découvert, comme je viens de le faire ici, quel était le socle de notre amour. Et que le [...] ► Lire la suite
Nos meilleurs maîtres sont ceux qui nous font souffrir le plus.
Ce sont souvent nos meilleurs amis qui nous font choir !
Le triomphe accompli dénature continuellement nos véritables sources de joie.
L'horizon qui cerne cette plaine, c'est celui qui cerne toute vie; il donne une place d'honneur à notre soif d'infini, en même temps qu'il nous rappelle nos limites.
Rester occupé c'est faire fuir les préoccupations et les problèmes, et lorsque nous faisons face à nos problèmes, ils disparaissent.
Dieu nous a donné la langue pour que nous puissions dire des choses charmantes à nos amis et de dures vérités à nos ennemis.
Il n'est aucune si douce consolation en la perte de nos amis que celle que nous apporte la science de n'avoir rien oublié à leur dire, et d'avoir eu avec eux une parfaite et entière communication.
Avec nos pensées, nous créons le monde.
Nous n'avons qu'un seul avenir, et il sera fait de nos rêves si nous avons le courage de défier les conventions.
De nos jours, il est une chose plus difficile que de chercher une aiguille dans une botte de foin : c'est d'en trouver une dans les mains d'une jeune fille !
Ce qui prouve que l'expérience ne sert à rien, c'est que la fin de nos anciennes amours ne nous dégoûte pas d'en commencer d'autres.
Notre rire le plus sincère De souffrance est toujours chargé ; Nos chants les plus exquis Sont les plus désolés.
Les enfants, ce n'est pas sorcier, ça pousse à travers nos erreurs.
De nos cris de douleur naîtront des mots d'amour.
Les égoïstes sont les seuls de nos amis pour qui notre amitié soit désintéressée.
On a beau reconnaître que nos joies sont fabriquées de chimères, elles ont quand même cet avantage de nous réconforter comme des rayons de soleil. Et pourvu que l'on se sente rayonnant, on ne regarde plus de quel côté vient la lumière.
De plus en plus de nos importations viennent de l'étranger.
La force du devoir, la beauté de la vertu, entraînent, malgré nous, nos suffrages, et renversent nos insensés préjugés.
Le tien, le mien, le mien, le tien ? Si tu m'aimais tout à fait bien, Tu dirais : "Les livres, Le chien et Nos roses".
Tout persécute nos idées, à commencer par notre cerveau.
Les médias savent ce qui est vendeur : le conflit et la division. Simple et efficace. Trop souvent, la colère et le ressentiment l'emportent sur la réflexion. Nos émotions trompent notre vigilance. Un discours enflammé et moralisateur, même sans fondements, aura plus d'impact qu'une allocution réfléchie et argumentée.
Celui qui nous vole nos rêves nous vole notre vie.
La vie est une mèche que l'on consume, les pièces d'artifices reflétant nos joies ou nos malheurs.
Ce sont nos passions qui nous rendent faibles, parce qu'il faudrait pour les contenter plus de forces que ne nous en donna la nature.
Si nos enfants doivent être libres, ils doivent l'être de nous-mêmes également, de nos croyances limitatives, des habitudes et des goûts que nous avons acquis.
Nos parents ne nous donnent pas plus que les animaux à leurs petits. Ils nous mettent au monde avec leur péché et ils ne s'inquiètent guère de notre rédemption.
Je suppose que les événements ne sont qu'une sorte de commentaire de nos sentiments - on peut déduire ceux-ci de ceux-là.
Nos souvenirs ce sont des tombes ; là aussi sont nos secrets.
Les femmes, de nos jours, considèrent comme un dû ce qui, pendant des siècles, fut une corvée pour elles.
Nous-autres savants, c'est dans la nuit des temps que nous cherchons nos preuves.
Le clonage véritable n'est pas dans les éprouvettes mais sur nos murs, dans nos magasins et sur nos journaux !
Je rêve de la réalisation de l'unité de l'Afrique, où ses dirigeants unissent leurs efforts pour résoudre les problèmes de ce continent. Je rêve de nos vastes déserts, de nos forêts, de toutes nos grandes étendues sauvages.