Les femmes, de nos jours, considèrent comme un dû ce qui, pendant des siècles, fut une corvée pour elles.
Comme les homards, les jeunes filles ont l'extérieur exquis. Comme les homards, elles rougissent quand on veut les rendre comestibles.
Toutes les femmes sont belles Et méchantes et cruelles Mais elles nous font si bien l'amour Que Dieu leur pardonne D'avoir brisé des hommes
Je pense que les femmes sont stupides de prétendre qu'elles sont égales aux hommes, elles sont de loin supérieures et l'ont toujours été.
Les choses les plus souhaitées n'arrivent point ; ou si elles arrivent, ce n'est ni dans le temps ni dans les circonstances où elles auraient fait un extrême plaisir.
Il n'y a pas de règle générale pour les femmes ; elles sont toutes des exceptions confirmant une règle qui n'existe pas.
Ce que je suis, c'est avant tout une humaniste - avant d'être juive, avant d'être noire, avant d'être femme. Et mes croyances sont pour la race humaine - elles n'excluent personne.
Aujourd'hui, le cinéma français est un peu comme ces nouvelles bagnoles. Elles sont trop rondes, elles manquent de caractère
Les femmes adorent souvent en nous nos plus grands ridicules quand elles peuvent se flatter que c'est notre amour pour elles qui nous les donne.
Les montagnes elles aussi sont séparées par des gouffres.
Si les choses peuvent empirer, ne vous en faites pas, elles le feront.
Les paroles des chansons, elles sont gravées dans une autre mémoire. Une mémoire dont la porte reste toujours ouverte. C'est le par coeur. Et, dans le par coeur, on peut aussi y mettre son âme. Je le sais, je suis acteur.
Aujourd'hui les femmes doivent se présenter aux élections, devenir responsables de grandes entreprises, au lieu tout simplement de diriger le monde d'un battement de cils, comme elles faisaient auparavant.
Les villes gâtent tout, elles gâtent même jusqu'aux vertus les plus belles et les plus admirables.
Si certaines femmes baisent comme elles conduisent, elles courent à la césarienne.
Ce qui est cinéma, c'est ce qui ne peut être raconté, mais allez donc faire comprendre cela à des gens déformés par trente siècles de bavardages.
Les femmes sauvages n'ont pas de pudeur, car elles vont nues. Je réponds que les nôtres en ont encore moins : car elles s'habillent.
Vue de face ou de profil, aucune vague n'est exactement identique à une autre. Elles viennent au monde, elles prennent plus ou moins d'ampleur, selon leur destin, et c'est cette dimension que les gens, s'ils étaient des vagues, appelleraient "réussite sociale".
On a beau reconnaître que nos joies sont fabriquées de chimères, elles ont quand même cet avantage de nous réconforter comme des rayons de soleil. Et pourvu que l'on se sente rayonnant, on ne regarde plus de quel côté vient la lumière.
Une valeur galvaudée et une illusion démasquée ont le même pitoyable corps, elles se ressemblent et rien n'est plus aisé que de les confondre.
Plus tu en sais sur les choses, plus elles semblent bizarres.
Je crois que l'homme est souvent pardonnable de sa muflerie ! Elles font tout pour...
Les femmes font la conservation, de là vient leur intuition car elles expérimentent ainsi d'avance.
Et l'on songerait, parmi ces parfums,De bras, d'éventails, de fleurs, de peignoirs,De fins cheveux blonds, de lourds cheveux noirs,Aux pays lointains, aux siècles défunts.
Les femmes font les meilleurs psychanalystes jusqu'à ce qu'elles tombent amoureuses. Elles font alors les meilleurs patients.
Les plus belles choses du monde ne peuvent être vues ou même touchées. Elles sont ressenties avec le coeur.
Les femmes comprennent mal ce qu'est l'amour chez les hommes, elles sont constamment déconcertées par leur attitude et leurs comportements.
Les grandes âmes ne sont pas soupçonnées ; elles se cachent ; ordinairement, il ne paraît qu'un peu d'originalité. Il y a de plus grandes âmes qu'on ne le croirait.
Les valeurs éternelles ne sont pas soumises aux fluctuations. Elles ne sont pas cotées.
Au bout d'un ou deux siècles d'exploitation se produit une véritable émaciation du panorama culturel national. La culture nationale devient un stock d'habitudes motrices, de traditions vestimentaires, d'institutions morcelées. On y décèle peu de mobilité. Il n'y a pas de [...] â–º Lire la suite
Le Moyen Âge, mon enfant, c'était une immense église comme on n'en verra plus jusqu'à ce que Dieu revienne sur terre, - un lieu de prières aussi vaste que tout l'Occident et bâti sur dix siècles d'extase qui font penser aux Dix Commandements du Sabaoth !