Les bêtes savent quand on est malade : elles fuient.
Je n'ai pas l'impression que des millions de personnes ont tort parce qu'elles aiment qui elles aiment ou qu'elles sont nées comme elles sont nées.
Toutes les femmes sont fatales ; on commence par leur devoir la vie, elles finissent par causer notre perte.
Les morts ne savent qu'une chose : il vaut mieux être vivant.
Non seulement les caresses possèdent une vertu tranquillisante et anti-douleur, mais en plus, elles participent à la constitution de l'identité et à l'émergence de la pensée.
Chacun sait que les histoires sont imaginaires. Nous savons qu'elles ne sont pas vraies même quand elles nous disent des vérités plus importantes que celles que nous pouvons trouver ailleurs.
La vie est faite d'illusions. Parmi ces illusions, certaines réussissent. Ce sont elles qui constituent la réalité.
C'est comme ça dans les guerres tribales : les gens abandonnent les villages où vivent les hommes pour se réfugier dans la forêt où vivent les bêtes sauvages. Les bêtes sauvages, ça vit mieux que les hommes.
Ils ne savent pas que ce n'est que la chasse, et non la prise qu'ils recherchent.
Les pères ne savent jamais rien de leurs fils. Ni les fils de leurs pères.
Il demeurait aveugle aux beautés de la terre et du ciel qui l'entouraient, car elles étaient totalement insignifiantes en comparaison de celles qu'il était seul à voir dans les armées d'équations qui défilaient dans esprit.
Dieu en créant les femmes, nous les a proposées en terre pour nous attirer par elles au ciel.
Quand les passions sont excitées par les objets présents, la déclamation et les plus sublimes vérités sont pour elles un frein qui ne les retient point ou qu'elles brisent bientôt.
Citations, toujours inexactes. Je me méfie de ces gens qui ne savent même pas recopier.
Franchement, les émissions de télé que l'on regarde, elles sont tellement cons qu'on pourrait les faire!
Mais que savent donc faire les utopies, sinon naître et mourir ?
Les uns sont assez bêtes pour s'aimer ; les autres pour se haïr. Deux manières de se tromper.
Les gens de gauche inventent de nouvelles idées. Quand elles sont usées, les gens de droite les adoptent.
Hommes, ne rions pas des faiblesses de l'humanité ; elles doivent bien plutôt faire couler nos larmes.
Les femmes et les médecins savent seuls combien le mensonge est nécessaire et bienfaisant aux hommes.
Les bégueules rassasiées ne savent plus ce qu'elles veulent, ni ce qu'elles doivent aimer ou rejeter.
Or, les actions particulières sont contingentes ; par suite, le jugement rationnel qui porte sur elles peut aller dans un sens ou dans l'autre, et n'est pas déterminé à une seule chose. En conséquence, il est nécessaire que l'homme ait le libre arbitre, par le fait même qu'il est doué de raison.
- Mais enfin pourquoi tu ne leur dis pas ? - Toi la ferme ! - Dis leur pourquoi on est là ! - Tu m'avais promis que tu dirais rien ! - Dis pourquoi tu l'as attaqué Anna ! Et vous tous vous êtes [...] â–º Lire la suite
Les hommes normaux ne savent pas que tout est possible.
Les laides se croient belles, et au désir de plaire elles ajoutent le ridicule.
Les routes, elles appartiennent beaucoup plus à ceux qui habitent au bord qu'à ceux qui roulent dessus !
Je serai sérieux comme le plaisir. Les gens ne savent pas ce qu'ils disent. Il n'y a pas de raison de vivre, mais il n'y a pas de raison de mourir non plus. La seule façon qui nous soit laissée [...] â–º Lire la suite
Les affaires. Elles seules donnent du poids en ployant l'esprit vers la terre.
L'animosité, l'intolérance, le fanatisme ne favorisent jamais entre elles la bonne entente. Partout où vivent côte à côte des races différentes, la plus faible est vouée à l'oppression de la plus forte, conquérante ou usurpatrice.
Les femmes n'ont pas d'âges... elles sont jeunes... ou elles sont vieilles !... Quand elles sont jeunes, elles nous trompent... Quand elles sont vieilles, elles ne veulent pas être trompées !...
Les médias savent ce qui est vendeur : le conflit et la division. Simple et efficace. Trop souvent, la colère et le ressentiment l'emportent sur la réflexion. Nos émotions trompent notre vigilance. Un discours enflammé et moralisateur, même sans fondements, aura plus d'impact qu'une allocution réfléchie et argumentée.