Celui qui nous vole nos rêves nous vole notre vie.
Quel champ de bataille que l'homme ! Nous sommes livrés à ces dieux, à ces monstres, à ces géants, nos pensées. Souvent ces belligérants terribles foulent aux pieds notre âme.
Nos parents ne nous donnent pas plus que les animaux à leurs petits. Ils nous mettent au monde avec leur péché et ils ne s'inquiètent guère de notre rédemption.
Un petit trot est une cure contre nos démons.
Je rêve de la réalisation de l'unité de l'Afrique, où ses dirigeants unissent leurs efforts pour résoudre les problèmes de ce continent. Je rêve de nos vastes déserts, de nos forêts, de toutes nos grandes étendues sauvages.
Si nos enfants doivent être libres, ils doivent l'être de nous-mêmes également, de nos croyances limitatives, des habitudes et des goûts que nous avons acquis.
Nous avons adopté certains mots que nous façonnons au gré de nos ambitions et de nos désirs. Utilité devient utilitarisme avec tous les relents d'argent que le terme comporte.
Nous-autres savants, c'est dans la nuit des temps que nous cherchons nos preuves.
Les médias savent ce qui est vendeur : le conflit et la division. Simple et efficace. Trop souvent, la colère et le ressentiment l'emportent sur la réflexion. Nos émotions trompent notre vigilance. Un discours enflammé et moralisateur, même sans fondements, aura plus d'impact qu'une allocution réfléchie et argumentée.
La force du devoir, la beauté de la vertu, entraînent, malgré nous, nos suffrages, et renversent nos insensés préjugés.
Le diable est le président du Tribunal et les palais sont d'injustices, on nous prend pour des ploucs, on nous prend pour des boeufs avec nos vérités, que sont les justiciables.
Nos souvenirs ce sont des tombes ; là aussi sont nos secrets.
Tout acte est révélation ou aveuglement selon nos dispositions psychiques.
Le clonage véritable n'est pas dans les éprouvettes mais sur nos murs, dans nos magasins et sur nos journaux !
A peine posé l'euro s'évapore, nos corps partent avec.
Trois jours après notre décès, nos cheveux et nos ongles continuent de pousser, mais on ne peut plus répondre au téléphone.
À cause de la faiblesse de nos sens, nous sommes impuissants à distinguer la vérité.
Nos jours passent comme l'ombre.
Dans l'unité de nos nations repose l'avenir glorieux de nos peuples.
Tout persécute nos idées, à commencer par notre cerveau.
Si toute vie bouge inévitablement vers sa fin, alors nous devons, pendant la nôtre, la colorer avec nos couleurs d'amour et d'espoir.
Le bonheur est une chose tellement fragile, de nos jours. On dirait qu'il y en a à peine assez pour tout le monde.
Otez à nos savants le plaisir de se faire écouter, le savoir ne sera rien pour eux.
On donne tout à nos enfants y compris des peurs qui ne leur appartiennent pas.
La philosophie n'est peut être que l'art d'ensevelir nos doutes sous une avalanche de mots.
Notre bonheur ou notre malheur dépendent en grande partie de nos dispositions personnelles et non des circonstances.
Nos rêves et nos désirs prennent tant de temps à mourir en nous qu'il en reste toujours quelques miettes...
Nous élevons nos voix dans une sainte joie pour célébrer la victoire du Christ ressuscité sur les terribles forces de la mort.
Peut-être n'est-ce que cela le monde : ce mauvais silence imposé à nos vies.
La calvitie est peut-être un signe de virilité, mais elle restreint terriblement nos chances de pouvoir le prouver.
Un diplomate, de nos jours, n'est qu'un maître d'hôtel qui a le droit de s'asseoir de temps à autre.
De nos jours, un patron doit être révolutionnaire pour pouvoir survivre.
Nos mentors sont les pommes dont nous sommes le jus.
Cette unité africaine est tellement chère à nos coeurs que, dans la constitution républicaine que nous avons proposée, une disposition précise et concrète a été inscrite à ce sujet : que ce soit en tout ou en partie, la souveraineté du Ghana se veut subordonnée à la réalisation de ce grand objectif
Pour peser dans le monde de demain, pour défendre nos valeurs et notre modèle de développement, la France a besoin de l'Europe et l'Europe a besoin de la France.
Ne serait-ce pas plus sain Que nos corps soient comme nous sommes ?
Un sentiment, c'est de la vie organisée selon nos rêves.
Nous devrions tous estimer le montant maximum que nous pourrions réunir pour nos cautions, cela nous donnerait une idée de notre importance.
Nous parvenons quelquefois, en poursuivant nos recherches, à trouver la vérité là où nous nous y attendions le moins.
L'Amérique est un pays chanceux. Elle grandit par les folies de nos nations européennes.
Notre système politique, nos moeurs politiques sont fondées sur le conflit.
Aux plus hauts niveaux de nos institutions, nous avons des gens trop intelligents. Pas assez de courageux.
Qui a le pouvoir de changer le cours des chemins invisibles ? On ne peut que suivre celui qui cherchent nos pas.
La mer a partout la même vois grondeuse, grave, solennelle. Nos rivières chantent, murmurent, babillent, et elles ont toutes un accent différent.
Pour moi, l'art n'est pas un plaisir solitaire. C'est un moyen d'attiser le plus grand nombre d'hommes en leur fournissant une image privilégiée de nos joies et de nos malheurs communs.
Une fois de plus, il va nous falloir être ce cratère brûlant d'où va jaillir de nouveau la flamme des révolutions qui, par contagion, deviennent la cause commune de toutes les nations d'Europe. Nous allons ouvrir la brèche, nous n'avons [...] ► Lire la suite
Nous avons échoué à atteindre nos rêves de perfection. Je nous juge donc à l'aune de notre admirable échec à réaliser l'impossible.
Si on savait ce que pensent et disent de nous nos meilleurs amis, nous serions horrifiés. Impression d'être trahis, dupés, rage sourde d'avoir trop livré de soi-même pour en arriver à ces misères.
Le temps sur nos cheveux jette du sucre en poudre.
L'enfer n'est plus sous nos pieds mais dans nos têtes parce que l'imagination et le rêve se meurent.