Nous avons adopté certains mots que nous façonnons au gré de nos ambitions et de nos désirs. Utilité devient utilitarisme avec tous les relents d'argent que le terme comporte.
Les choses prennent la couleur de nos contrariétés.
Trois jours après notre décès, nos cheveux et nos ongles continuent de pousser, mais on ne peut plus répondre au téléphone.
Ce matin, je prie et j'invite les catholiques de Paris à prier pour celles et ceux qui ont été tués hier et pour leurs familles, pour les blessés et pour leurs proches et pour ceux qui s'activent pour venir à [...] ► Lire la suite
Le bonheur est une chose tellement fragile, de nos jours. On dirait qu'il y en a à peine assez pour tout le monde.
On donne tout à nos enfants y compris des peurs qui ne leur appartiennent pas.
A peine posé l'euro s'évapore, nos corps partent avec.
Dans l'unité de nos nations repose l'avenir glorieux de nos peuples.
Les pensées sont les ombres de nos sentiments.
Le diable est le président du Tribunal et les palais sont d'injustices, on nous prend pour des ploucs, on nous prend pour des boeufs avec nos vérités, que sont les justiciables.
Tout acte est révélation ou aveuglement selon nos dispositions psychiques.
Si toute vie bouge inévitablement vers sa fin, alors nous devons, pendant la nôtre, la colorer avec nos couleurs d'amour et d'espoir.
Nous ne sommes hommes et nous ne tenons les uns aux autres que par nos paroles.
Un sentiment, c'est de la vie organisée selon nos rêves.
Cette unité africaine est tellement chère à nos coeurs que, dans la constitution républicaine que nous avons proposée, une disposition précise et concrète a été inscrite à ce sujet : que ce soit en tout ou en partie, la souveraineté du Ghana se veut subordonnée à la réalisation de ce grand objectif
Nos jours passent comme l'ombre.
Notre bonheur ou notre malheur dépendent en grande partie de nos dispositions personnelles et non des circonstances.
La philosophie n'est peut être que l'art d'ensevelir nos doutes sous une avalanche de mots.
Nos oeuvres sont nos compagnons de route.
Otez à nos savants le plaisir de se faire écouter, le savoir ne sera rien pour eux.
Dieu est si bon qu'il affaiblit notre vue au fur et à mesure que se creusent nos rides.
Nos rêves et nos désirs prennent tant de temps à mourir en nous qu'il en reste toujours quelques miettes...
Les échanges et les voyages à travers le monde nous donnent la responsabilité de conserver nos spécificités, et non de les détruire.
Nos mentors sont les pommes dont nous sommes le jus.
Un petit trot est une cure contre nos démons.
Le temps sur nos cheveux jette du sucre en poudre.
Nous devrions tous estimer le montant maximum que nous pourrions réunir pour nos cautions, cela nous donnerait une idée de notre importance.
Nous parvenons quelquefois, en poursuivant nos recherches, à trouver la vérité là où nous nous y attendions le moins.
La calvitie est peut-être un signe de virilité, mais elle restreint terriblement nos chances de pouvoir le prouver.
Un diplomate, de nos jours, n'est qu'un maître d'hôtel qui a le droit de s'asseoir de temps à autre.
Aux plus hauts niveaux de nos institutions, nous avons des gens trop intelligents. Pas assez de courageux.
Pour peser dans le monde de demain, pour défendre nos valeurs et notre modèle de développement, la France a besoin de l'Europe et l'Europe a besoin de la France.
Peut-être n'est-ce que cela le monde : ce mauvais silence imposé à nos vies.
Nous devons à nos enfants d'être de meilleurs intendants de l'environnement. L'alternative? - un monde sans baleines. C'est trop terrible à imaginer.
Notre système politique, nos moeurs politiques sont fondées sur le conflit.
L'enfer n'est plus sous nos pieds mais dans nos têtes parce que l'imagination et le rêve se meurent.
De nos jours, un patron doit être révolutionnaire pour pouvoir survivre.
La mer a partout la même vois grondeuse, grave, solennelle. Nos rivières chantent, murmurent, babillent, et elles ont toutes un accent différent.
Si on savait ce que pensent et disent de nous nos meilleurs amis, nous serions horrifiés. Impression d'être trahis, dupés, rage sourde d'avoir trop livré de soi-même pour en arriver à ces misères.
À cause de la faiblesse de nos sens, nous sommes impuissants à distinguer la vérité.
En France, nous avons nos réserves d'imbéciles comme les réserves de Peaux-Rouges en Amérique : ce sont les intellectuels. On est sûr de ne jamais en manquer.
Qui a le pouvoir de changer le cours des chemins invisibles ? On ne peut que suivre celui qui cherchent nos pas.
Pour mieux nous leurrer et nous tenir sous leur joug, nos ennemis de classe nous ont seriné que la justice immanente n'a que faire de la force.
Pour moi, l'art n'est pas un plaisir solitaire. C'est un moyen d'attiser le plus grand nombre d'hommes en leur fournissant une image privilégiée de nos joies et de nos malheurs communs.
Nous devons apprendre à nous aimer d'abord, dans toute notre gloire et nos imperfections. Si nous ne pouvons pas nous aimer nous-mêmes, nous ne pouvons pas pleinement nous ouvrir à notre capacité d'aimer les autres ou à notre potentiel de création.
Peu d'objets éveillent, comme le livre, le sentiment d'absolue propriété. Tombés entre nos mains, les livres deviennent nos esclaves.
L'enrageant c'est de penser que la France est le pays des inventeurs ! On en revient toujours à ceci : nous ne savons pas tirer parti de nos ressources.
Aujourd'hui nous recevons trois éducations différentes ou contraires : celles de nos pères, celles de nos maîtres, celle du monde. Ce qu'on nous dit dans la dernière renverse toutes les idées des premières.
Tout délai nous est long qui retarde nos joies.
Rien ne dure, sinon le renouvellement de nos regards en soi, sur le monde, sur autrui.