N'oublions pas que nos maîtres ont des âmes d'esclaves.
Nous dorons nos médecines avec des sucreries ; pourquoi ne pas revêtir aussi la vérité et la morale d'habits de paysan ?
Notre système tient parce qu'il est mobilisé de façon extraordinaire et parce que nous ne relâchons pas l'effort de confinement qui est le seul moyen aujourd'hui de permettre à nos soignants de tenir la vague. La digue tient.
On ne rêve plus aujourd'hui. On ne rêve plus que nos enfants vivent mieux
Nos mères sont nos enfants et nous voulons que nos enfants soient nos mères.
Vers un nouvel humanisme...La compréhension des hommes...Nos frères de couleur...Je crois en toi, Homme...Le préjugé de race...Comprendre et aimer...De partout m'assaillent et tentent de s'imposer à moi des dizaines et des centaines de pages. Pourtant, une seule ligne suffirait. Une seule réponse à fournir et le problème noir se dépouille de son sérieux.
C'était un cordonnier, sans rien d'particulierDans un village dont le nom m'a échappéIl faisait des souliers si jolis, si légersQue nos vies semblaient un peu moins lourdes à porter
De nos jours, on vit de plus en plus vite et on meurt de plus en plus lentement...
Les seuls biens dont les gens ont besoin de nos jours sont sans doute la nourriture et le bonheur.
Ce maître n'a pourtant que deux yeux, deux mains, un corps, et rien de plus que n'a le dernier des habitants du nombre infini de nos villes. Ce qu'il a de plus, ce sont les moyens que vous lui fournissez pour vous détruire.
Ce ne sont pas nos sensations, c'est notre jugement qui nous trompe.
Je ne suis ni réactionnaire, ni absolutiste, je considère l'absolutisme pour quelque chose d'impossible; mais je m'en tiens à nos constitutions écrites, celles de l'Allemagne et de la Prusse.
Nous ne sentons les maux publics qu'autant qu'ils s'étendent à nos intérêts particuliers.
Je ne pense pas que nous devrions jamais regretter quoi que ce soit que nous faisons. Je pense que nous devons accepter les conséquences et que nous apprenons de nos erreurs, et c'est comme ça que nous grandissons en tant que personne.
Je n'aime pas le travail, nul ne l'aime; mais j'aime ce qui est dans le travail l'occasion de se découvrir soi-même, j'entends notre propre réalité, ce que nous sommes à nos yeux, et non pas en façade.
- La vulgarité n'est pas au programme de l'éducation, ni de l'académie, mademoiselle Kowalsky ! Je vais donc une fois de plus devoir convoquer vos parents. - Nos parents ils parlent pas français alors bite en polonais ça veut dire marteau ! Autre chose ?
En effet, que sont nos contemporains, sinon la conséquence d'une façon de comprendre et d'aimer de quelqu'un déjà perdu dans la nuit des temps ?
Les arrière-pensées que nous prêtons aux autres ne sont jamais que nos propres pensées.
Quelque chose de très important vient de se casser à jamais, tout de suite, là. On vient de broyer sous nos yeux les jouets de notre enfance, six cents morts, l'innocence va désormais se traduire vice civique légal. C'est-à-dire : cercle, parfaitement carré.
Ceux qui nous aiment, même sincèrement, ne peuvent s'empêcher de se repaître de nos malheurs.
Nos travers chaque jour enfantent des travers.
Tout est brutalBotté en toucheTout à l'horizontaleNos envies nos amours nos héros.
Nous devons apprendre... à faire de notre mieux pour le bien de nos communautés et pour le bien de ceux à qui nous ouvrons la voie.
Nos vies seront mesurées par ce que nous faisons pour les autres.
Si tant de nos généraux ont une intelligence médiocre, on peut penser que c'est parce qu'ils ont été colonels.
Demain est la chose la plus importante dans la vie. C'est parfait quand il arrive et il se met entre nos mains. Il espère que nous avons appris quelque chose d'hier.
Si nous nous contentons de voir dans le passé des héros servant nos desseins actuels, nous ne comprendrons jamais la richesse ni la pluralité de la connaissance.
Nous payons pour les fautes de nos ancêtres et il me paraît normal qu'ils nous laissent de l'argent pour ça.
Notre coeur a soif de lumière. Si celle dont on nous inonde n'assouvit pas notre soif d'authenticité, à l'inverse, la lueur fragile de nos plus grands espoirs a besoin de la pénombre pour rester perceptible...
Quand nous faisons une théorie générale dans nos sciences, la seule chose dont nous soyons certains c'est que toutes ces théories sont fausses, absolument parlant. Elles ne sont que des vérités partielles et provisoires, qui nous sont nécessaires comme les degrés sur lesquels nous nous reposons pour avancer dans l'investigation.
De nos jours la moitié des mères sont célibataires. On n'y attache plus grande importance. Pour bien me suivre il faut se replonger plus d'un demi-siècle en arrière. Un enfant sans père, sans nom c'était celui par qui le scandale arrive.
Nous aimons ceux qui prêchent les vérités, et non pas nos vérités.
Ce sont nos défis et nos obstacles qui nous donnent des couches de profondeur et nous rendent intéressants.
Nous devons lutter de manière agressive contre le terrorisme islamique radical, mais pas au détriment de nos valeurs américaines.
Nous avons besoin de nous "individuer" car nous ne sommes, à la naissance, qu'une promesse. Et nous avons besoin de tenir nos promesses en existant devant les autres.
Si nous n'avons pas de vie future, nous avons eu nos vies antérieures et elles sont le secret et les liens de nos existences d'aujourd'hui.
Le Christ est mort pour nos péchés. Nous devons donc en commettre un de temps en temps. Sinon, il serait mort pour rien.
Il est une frontière que nous n'osons franchir que la nuit, avait dit le vieux gringo : la frontière de nos différences avec les autres, de nos combats avec nous-mêmes.
Les amis de nos amies sont nos amants.
Nos faiblesses ne nous desservent plus dès lors qu'on les connaît.
Un des périls majeurs qui guettent nos sociétés contemporaines est l'irruption de la violence et des barbaries.
Notre raison, déjà si insuffisante pour prévenir nos malheurs, l'est encore davantage pour nous en consoler.
Les psychanalystes sont les voleurs à la tire de nos rêves.
L'aiguillon de la douleur est plus poignant, quand nous sommes battus par nos propres armes.
Et nos deux âmes s'étreignirent de toute la force de nos bras.
Ils s'efforcent de contrôler les processus technologiques et juridiques comme un moyen de promouvoir leurs propres intérêts. Alors quand nous n'avons aucun contrôle sur nos technologies, ces gens tentent de s'en servir à leurs fins. Cette formule peut conduire à des choses franchement effrayantes.
L'attraction est parfois au-delà de notre volonté ou de nos idées.
Nos portes ont été conçues pour résiter à un tir de lance-roquettes.C'est pas le cas de ta tête
Les honneurs sans le pouvoir sont les pierres tombales de nos ambitions.
Si nous éliminons le sauvage, donc nous tuons une partie de nos âmes.