L'aiguillon de la douleur est plus poignant, quand nous sommes battus par nos propres armes.
L'amour est un trésor si inestimable que vous pouvez acheter le monde entier avec lui et racheter non seulement vos propres péchés mais aussi ceux des autres. Allez, et n'ayez pas peur.
L'amour au désespoir ne voit rien d'impossible.
Un hurlement surgi des profondeurs résonne entre les parois rocheuses, dévale la montagne et s'évanouit dans le noir. C'est un cri de douleur primitive, plein de défi, et plein de mépris pour toutes les adversité du monde.
C'est une sensation très étrange, pour quelqu'un dans mon genre d'écrire un journal. Non seulement je n'ai jamais écrit mais il me semble que plus tard, ni moi ni personne ne s'intéressera aux confidences d'une écolière de treize ans.
Après qu'il y ait de grands troubles parmi l'humanité, un plus grand est préparé. Le grand moteur de l'univers renouvellera le temps, la pluie, le sang, la soif, la famine, les armes d'acier et la maladie. Dans les cieux, un feu vu.
La plus violente douleur qu'on puisse éprouver, certes, est la perte d'un enfant pour une mère, et la perte de la mère pour un homme.
L'homme n'apprend vraiment qu'en reconnaissant ses propres erreurs.
Grâce à la technologie des armes et des transports, le XXème siècle a découvert une barbarie que ni l'Antiquité ni le Moyen Âge n'avait connue, la guerre contre les enfants.
Un pays qui ne respecte pas les droits de ses propres citoyens ne respectera pas les droits de ses voisins.
- Vous avez des armes ? - Non. - Alors vous ne sauverez personne.
Il y a un certain plaisir à pleurer. Par les larmes, la douleur s'épuise et s'exhale.
J'aime la simplicité qui s'accompagne d'humilité. J'aime les gens qui savent sentir le vent sur leurs propres peaux, sentir les arômes des choses, en capturer l'Âme. Ceux qui ont leur chair au contact de la chair du monde. Car là, est la vérité. Là, est la douceur. Là, est la sensibilité. Là, est l'Amour.
Pourquoi ai-je si peu de contrôle ? C'est le cas de beaucoup de gaspillage et de douleur dans ma vie.
- Dis moi les femmes de ton époque comment elles sont ? - Prêtes a ce battre. - C'est pas ce que je voulais dire. Est ce qu'il y en a une que tu aimes ? - Que j'aime ? - À qui [...] â–º Lire la suite
Il y a des hommes qui préfèrent la solitude... pour vivre davantage leurs propres remords et leur propre tristesse.
La douleur de vivre, c'est la conscience obscure de se sentir mourir.
Sachez que le désespoir est mobilisateur. Et quand il devient mobilisateur, il est dangereux.
Pour se protéger d'une épée, il faut un bouclier. Or construire un bouclier contre l'arme nucléaire s'est révélé jusqu'ici impossible.
Donnez-leur une clé et laissez les gens ouvrir leurs propres serrures.
Quelle étrange et indicible sensation que d'entendre sa fille être appelée "maman".
Oui je sais ce que c'est d'avoir la sensation de ne pas exister jusqu'à ce qu'il te regarde, qu'il te touche la main, qu'il se moque de toi. Le but c'est que les autres voient que tu es avec lui... tu es à lui...
Les hommes ne cessent jamais d'avoir peur. Des mécanismes obscurs nous rongent de l'intérieur. Etre heureux est la forme la plus subtile d'un désespoir qui n'ose pas dire son nom.
Le bonheur est un combat d'encerclement, un jeu de go. Je tuerai la douleur en l'étreignant.
Ligote tes sentiments d'une formule, Emprisonne ta douleur d'une ceinture, Le loup qui ne montre jamais son sang Par l'autre loup sera laissé vivant.
J'ai rêvé de te tuer. Je crois que c'était des rêves. Si faible... c'est toi qui m'a rendu faible. De penser à toi, roulé en boule, je combattais avec de pauvres armes dérisoires... ta présence.
L'homme est un être difficile qui se crée ses propres tourments.
- Si les forces du mal existent il y a pas de raisons pour que des gens n'en profitent pas pour servir leurs propres intérêts. - On appelle ça des banquiers ! Je te rassure il y en a pas dans le coin.
Lorsque l'on meurt ou que l'on souffre d'une horrible perte nous traversons tous 5 étapes de la peine. (étape 1 : le déni)On passe par le déni car la perte n'est pas envisageable, on ne peut imaginer que c'est réel. [...] â–º Lire la suite
C'est comme si des centaines de poignards vous transperçaient tous en même temps... On ne peut plus respirer, on ne peut plus penser... ou juste à la douleur qu'on éprouve.
Notre expérience collective a montré que lorsque les femmes ont le pouvoir de faire leurs propres choix, de bonnes choses se produisent.