Nos maladies nous ressemblent.
De toutes nos possessions, la sagesse seule est immortelle.
Chère amie, ce matin le lac a votre peau, et la montagne votre chair. L'absence ajoute comme un poumon à nos tendresses. La cigogne ressemble, en repliant une aile, à votre bras lorsqu'il étouffe un peu d'azur...
Les considérations à géométrie variable sur l'abstention, le vote blanc, le vote utile ou le vote de conviction sont une preuve supplémentaire de la nécessité de remettre à plat le mode de désignation de nos représentants, qui génère frustrations et antagonismes parmi les électeurs déçus.
Dans la réalité, le démon identitaire était entré dans nos corps de pourceaux, et comme dans l'évangile de Luc, nous nous jetions l'un après l'autre du haut de la falaise.
J'aime la mélancolie de ce passant. Il n'a plus aucune de ces prétentions du paraître qui nous amenuisent tant dans la vraie vie, nous contraignent à cacher nos blessures, nos tristesses.
Les films touchent nos coeurs, éveillent notre vision et changent notre façon de voir les choses. Ils nous emmènent ailleurs. Ils ouvrent des portes et des esprits. Les films sont les souvenirs de notre vie. Nous devons les garder en vie.
Un jour, peut-être au beau milieu de nos actions de bienfaisance, ou bien à la fin des temps géologiques, la dernière grue claironnera ses adieux et montera pour la dernière fois en spirale vers le ciel du grand marais.
Les conteurs élargissent nos esprits : nous engagent, nous provoquent, nous inspirent et, finalement, nous connectent.
L'incertitude est source de beauté et de tragédie dans nos vies.
La terre sous ce corps, était ouverte comme une tombe, son ventre s'ouvrit à moi comme une tombe fraiche.Nous étions frappés de stupeur, faisant l'amour au dessus d'un cimetière étoilé.Chacune des lumières annonçait un squelette dans une tombe, elles formaient ainsi un ciel vacillant, aussi trouble que les mouvements de nos corps mêlés.
Il y a ceux à qui nous pardonnons et ceux à qui nous ne pardonnons pas. Ceux à qui nous ne pardonnons pas sont nos amis.
Nos ombres devant nous, sur le chemin,Avaient couleur, par la grâce de l'herbe,Elles eurent rebond, contre des pierres.
Nous mourons tous, mais nos tombes sont différentes.
C'est une fleur de ParisDu vieux Paris qui souritCar c'est la fleur du retourDu retour des beaux joursPendant quatre ans dans nos coeursElle a gardé ses couleursBleu, blanc, rouge, avec l'espoir elle a fleuri,Fleur de Paris.
Deux qualités tout à fait opposées biaisent également nos esprits : les habitudes et la nouveauté.
Nous avons enfin découvert ce que nous n'osions pas penser, que nos villes abritent des "étrangers" dans la maison.
Nous éprouvons l'or dans le feu, nous discernons nos amis dans l'adversité.
Nous adorons nos amis non pas parce qu'ils nous amusent, mais parce que nous les amusons.
L'hérédité est comme une diligence dans laquelle tous nos ancêtres voyageraient. De temps en temps, l'un d'eux met la tête à la portière et vient nous causer toutes sortes d'ennuis.
Nous sommes trop dogmatiques parce que nous sommes confortablement installés dans nos certitudes, dans nos acquis.
Educateur farfelu qui aurait souhaité nous faire éléver à domicile pour mieux surveiller nos progrés, homme mûr et néanmoins naïf, saisi d'étonnement à chaque étape de notre évolution, Papa vécut sa paternité avec un émerveillement inquiet.
C'est la mort qui épice nos baisers.
Ce sont nos défis et nos obstacles qui nous donnent des couches de profondeur et nous rendent intéressants. Sont-ils amusants quand ils se produisent ? Non. Mais ce sont eux qui nous rendent uniques.
Chaque âge a ses points morts, malsains, massifs. Nous pourrions ne pas les voir, mais nos enfants les verront.
Nous pouvons idéaliser la liberté, mais en ce qui concerne nos habitudes, nous sommes complètement asservis.
Nos enfant, on leur en met trop dans la tête et pas assez dans le corps. Mais ils souffrent, ils étouffent. Voyez comme ils déchirent leurs jeans, se font des piercings, des tatouages : leur corps ne s'exprime pas assez.
Nous oublions aisément nos fautes lorsqu'elles ne sont sues que de nous.
Attendons nos mamans jusqu'au soir et puis nous verrons bien.
Sous toutes nos vies, derrière le voile, les dieux complotent.
Les droits que nous voulons:Nous voulons choisir notre mariNous voulons être propriétaire de nos terresNous voulons aller à l'écoleNous ne voulons plus être exciséesNous voulons prendre nos propres décisionsNous voulons être respectées dans le monde de la politique, et en tant que chefs de file.
S'il est vrai que nos joies sont courtes, la plupart de nos afflictions ne sont pas longues.
Nos crayons sont truffés de mines !
Aux vies qui ont soutenu la mienne je n'ai,Qu'un long monologue poudré de neige a partager,Nos vies qui s'écoulent chaque jour saignent,Nous ne sommes reliés qu'à nous mêmes.
L'amour a des tendresses que nous n'apprenons point qu'auprès de nos maîtresses.
On les haïssait au village, et c'est pour cela qu'il a été possible de les assassiner. On disait dans nos campagnes: "Si les Allemands, qui sont tellement cultivés, ordonnent de les tuer, on peut leur faire confiance".
Ce serait fabuleux de remporter deux Coupes du monde d'affilée. On n'a aucune raison de ne pas le tenter, c'est l'occasion de laisser nos noms à jamais gravés dans l'histoire.
Bien observés, nos enfants sont pour nous de bons éducateurs.
Le sentiment de nos forces les augmente.
Certaines gens, quand ils entrent dans nos idées, semblent entrer dans une hutte.
Rien de plus habituel que de sentir que les autres ont une part de responsabilité dans nos échecs, tout comme c'est une réaction ordinaire d'oublier ceux qui ont pris part à nos réussites.
Mais le vent, c'est nous. Il recueille et se rappelle toutes nos voix et il les reproduit, il les fait parler, raconter, à travers les feuilles et les champs - j'ai entendu papa aussi clair que le jour.
La cadence agitée de nos grandes villes, nombre de professions ou d'occupations liées à cette agitation, ne permettent pas l'approfondissement.
Le comble de l'infortune, c'est quand une illustre origine donne à nos malheurs une sorte de célébrité.
Quand nous jugeons de la conduite des autres, nous avons égard non-seulement au mérite, mais à la convenance. Nous jugeons toujours de la convenance par nos affections correspondantes. Et chaque faculté dans un hommes est la mesure par laquelle il juge de pareille faculté dans un autre homme.
Les maximes morales sont étonnamment utiles dans les occasions où nous pouvons inventer peu d'autre pour justifier nos actions.
Nous avons de nos jours plus d'hommes de droit que de droits hommes.
J'aime les amants de VéroneLes spaghettis, le minestroneEt les filles de NapoliTurin, Rome et ses tifosiEt la Jocond' De VinciQui se trouve, hélas, à ParisMes yeux délavés par les pluiesDe nos automn's et l'ennuiEt par vos brumes silencieusesJ'avais bien l'humeur voyageuseMais de raccourcis en détours.
Ne muselons pas nos aspirations ! Que serions-nous sans elles ?
Je veux que mon héritage soit une plus grande liberté, une plus grande prospérité et un meilleur mode de vie pour ma famille, nos employés et tous les Américains. Et je souhaite la même chose à toutes les nations de la terre.