Le retard nous prive souvent d'opportunités et de l'envoi de nos forces.
Les seules choses qui pourraient freiner notre compétitivité, ce serait si nous devenions moins bons ou si un de nos concurrents devenait meilleur que nous. Mais tant que nous scrutons le marché pour découvrir ce qui y manque, tant que nous sommes à l'écoute des consommateurs pour leur offrir plus de service, nous progresserons.
La demande pour nos véhicules électriques continue de s'accroître grâce aux mesures incitatives gouvernementales et au déploiement d'infrastructures de recharge.
L'apparition faloteQui nous hèle parfois,Lorsque rôdent nos pasParmi les champs incultes,
Durant les premiers ans du Parnasse François,Le caprice tout seul faisoit toutes les loix.La Rime, au bout des mots assemblez sans mesure,Tenoit lieu d'ornemens, de nombre et de césure.Villon sçeut le premier, dans ces siècles grossiers,Débroüiller l'art confus de nos vieux romanciers.
Nous avons beau faire, l'amour-propre est toujours le mobile plus ou moins caché de nos actions.
Le mot « libre » est utilisé trois fois dans la Déclaration d'indépendance et une fois dans le premier amendement de la Constitution, ainsi que « liberté ». Le mot « juste » n'est utilisé dans aucun de nos documents fondateurs.
Faut qu'on s'rattrape, qu'on enlève nos fringues et ensuite on avise.
Les Britanniques sont spéciaux. Le monde le sait. Dans nos pensées les plus profondes, nous le savons. C'est la plus grande nation du monde.
Nous ne devons pas minimiser nos efforts sacrés dans ce monde, où, comme des lèvres faibles dans le noir, nous avons émergé...
Le projet féministe a structuré nos sociétés de façon inédite et donné naissance à un monde nouveau.
La mortalité a beaucoup baissé dans nos sociétés, mais l'immortalité n'a fait aucun progès.
Par la parole, je n'irai jamais bien loin, parce que je manque de confiance, de mémoire et de présence d'esprit ; mais ma plume a assez de dialectique pour faire honte à certains de nos hommes d'État.
- Et vous vous êtes rencontrés comment ? - À l'enterrement d'un ami commun, au moment ou le cercueil descendait dans le trou nos regards se sont croisés, et « paf », le coup de foudre !
Le succès doit être un travail intérieur. Le bonheur ne vient pas de choses matérielles. Même les gens ne nous rendent finalement pas heureux. C'est la façon dont nous choisissons de faire face à ces choses qui se produisent dans nos vies qui compte.
Je déteste la cause confédérée. J'ai toujours senti qu'ils étaient nos nazis et le drapeau rebelle était notre swastika.
C'est au moment où nos forces diminuent de moitié que nos années comptent double.
Grand-père m'expliqua que notre secret n'aurait de valeur que si nous tenions nos promesses respectives. Il m'assura qu'il répondrait à mes lettres chaque semaine et qu'il mettrait ma photo sur la commode de sa chambre à côté de celles de grand-mère, de maman et de papa.
C'est totalement dingue de se dire qu'on livre toutes nos informations personnelles à ces entreprises, et que ces entreprises sont devenues pour l'essentiel une police secrète privatisée.
Bien que nous connaissions le mieux nos imperfections et que nous ne puissions pas les nier, ce n'est pas à nous de perdre notre autonomie et notre véritable virilité.
Nos vertus, nous les devons à l'impuissance où nous sommes d'avoir des vices.
Lorsque nous affrontons nos problèmes, ils disparaissent. Alors apprenez de l'échec et laissez le succès être l'incitation silencieuse.
Au lieu de financer les bons films, les technocrates de la télé ne jurent que par Mimie Mathy, notre grande artiste populaire. Vous avez déjà regardé Joséphine, ange gardien? Je m'en suis tapé un en entier. C'est pas possible, elle assassine nos contemporains.
Nous disons à nos employés que si personne ne rit d'au moins une de leurs idées, c'est probablement qu'ils ne sont pas assez créatifs.
Nos morts ne sont jamais morts pour nous tant que nous ne les avons pas oubliés.
Il y a quatre ans et sept ans, nos pères ont fait naître sur ce continent, une nouvelle nation, conçue dans la Liberté, et dédiée à la proposition que tous les hommes sont créés égaux.
Passé la quarantaine, les gens se laissent rarement convaincre de quoi que ce soit. A dix-huit ans, nos convictions sont des collines du haut desquelles nous regardons le monde ; à quarante-cinq, des cavernes où nous nous en cachons.
Par nos yeux,Par notre seule bouche,Par nos deux mains,Et par l'unique coeur.
Quel est l'objet de l'art ? Si la réalité venait frapper directement nos sens et notre conscience, si nous pouvions entrer en communication immédiate avec les choses et avec nous-mêmes, je crois bien que l'art serait inutile, ou plutôt que nous serions tous artistes, car notre âme vibrerait alors continuellement à l'unisson de la nature.
Comment réagiraient nos ancêtres si on leur présentait un ordinateur moderne ? Ils parviendraient probablement à le dompter à coups de pierres. Ils étaient beaucoup plus futés que nous le pensons.
Les femmes laissent des plaies dans nos coeurs et ne nous aident pas à les guérir.
Jadis nous étions dans l'usage de canoniser nos grands hommes, aujourd'hui nous les vulgarisons.
Cette mise en scène, si complètement privée de jeunesse, devait mieux servir nos sévères analyses que n'eussent fait les somptuosités énergiques de la grande nature, la mollesse bellâtre du littoral méditerranéen
Nous allions, et c'étaitDans un autre monde,Nos bouches s'enivraientDe l'odeur de l'herbe.
On a mal au dos aux bras partout mais on y croit à la fin du jour du moisAu pognon pris sur nos maux sur nos dos ou nos brasIl y a la nuit sans fin dans d'infinis couloirs
Demain est la chose la plus importante de la vie. Il nous arrive à minuit encore tout propre. Quand il arrive il est parfait, et il se blottit dans nos mains en espérant que l'on a tiré quelque leçon de la veille.
Les hommes sont toujours prêts à mourir pour nous, mais pas pour que nos vies en valent la peine. Sentiment bon marché et mauvaise logique.
La vie est toujours la vie, quelles que soient ses affres ; nos yeux et nos oreilles et leur utilisation restent avec nous, bien que la perspective de ce qui plaît soit entièrement retirée et le son de ce qui console doit être réduit au silence.
Nos fautes périssent avant nous. N'en faisons pas des momies.
Et des ombres d'oiseaux les effleuraientEn criant, ou bien s'attardaient, là où nos frontsSe penchaient l'un vers l'autre, se touchant presqueDu fait de mots que nous voulions nous dire.
Nos joies les plus profondes ne tiennent pas à des bonheurs établis, mais à nos bonheurs retrouvés.
Les idées sont la parure de nos haines ou de nos amitiés, mais l'affectivité toute pure nous détermine et nous gouverne.
Lorsque nous défendons nos limites, nous arrivons à les respecter.
Tant que nos dirigeants africains ne laisseront pas le pouvoir, nous penserons toujours que l'occident est à la base de nos malheurs.
En ce monde, la moitié des théories n'ont pas d'autre raison que celle de justifier nos actes.
Ce siècle, féru de dématérialisation, est en manque d'immatériel. Nous avons le plus beau des outils dans la tête, et des milliards de rêves encore entre nos mains... L'Homme descend du songe.
Mais le plus cher mais nonLe moins cruelDe tous nos souvenirs, la pluie d'étéSoudaine, brève.
Amours de nos mères, à nul autre pareil.
Aucun de nous ne peut changer nos hiers mais nous pouvons tous changer nos lendemains.
Je pense que l'environnement devrait être classé dans la catégorie de notre sécurité nationale. La défense de nos ressources est tout aussi importante que la défense à l'étranger. Sinon, qu'y a-t-il à défendre ?